PATLOTCH / COMMUNISME / un ART de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES, ÉCOLOGISTES... et POÉTIQUES !
 
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 DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU

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Patlotch



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MessageSujet: DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU   Sam 7 Avr 2018 - 20:08


ce sera comme une suite à mes photos de 2014-2015, du silence, en langue d'oiseau



« Je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche. Je suis l'oiseau. »
proverbe indien

on y trouvera des poèmes, divers documents et considérations sur les oiseaux, dont il est dit qu'ils disparaissent de nos campagnes

migrants

migratoire est l'oiseau, avec solde
pleure pas ce migrant disparu
en Bardot écolo radicolde

un de perdu dix à la rue
cent à l'arrêt mille à la mer

pauvre poète amer
t'avais qu'à les enregistrer

ailleurs, 21 mars 2018 08:44

je songe depuis longtemps à regrouper mes poèmes évoquant les oiseaux, mais dans le fatras de quelques milliers, c'est du boulot

Les oiseaux font pipis
sur la mousse en tapis
pissenlits boutons d'or
rien ne dort ils pépient

Montreuil Parc Montreau, samedi 7 avril 2018 05:02

« Faute de grives on mange des merles » dit le problème. Cela vaut pour les écouter. Les premières disparaissent de 'chez nous', elles seraient passées en Espagne, va savoir, mais les merles sont bien là, et je consacrerai ce premier commentaire à leur chant

Le merle noir
Jean-Marc Onkelinx En avant la musique...! 23 mars 2010

Citation :
La fin du mois de mars, quelques rayons de soleil, une température plus clémente, et soudain, le printemps est là, la nature semble se remettre du rude hiver, les hommes  se remplissent de cette lumière rédemptrice. Mais un signe ne trompe pas. Le retour des oiseaux et de leurs chants matinaux et vespéraux. Quel plaisir, par une météo clémente, de s’asseoir le soir dans le jardin et d’écouter les oiseaux chanter, s’endormir et laisser place, progressivement, au silence de la nuit. C’est la vie de la nature que nous percevons dans toute sa grandeur, dans sa simplicité tout autant que dans sa variété. Mais cela, c’est pour les prochains mois.

Je ne suis pas ornithologue pour un sou. Mon écoute des oiseaux est purement instinctive et, en tant que musicien et musicologue, mon esprit s’amuse à chercher et à associer les hauteurs de sons, les rythmes et les sonorités qui composent les différents chants de ces volatiles musiciens. Ce qui me frappe avant tout, c’est cette polyphonie aléatoire entre les différentes espèces d’une part et les dialogues entre membres d’une même famille. On y distingue de véritables conversations, des parades amoureuses et des cris de défense

Ainsi, depuis de nombreuses années, dans le bois qui jouxte notre jardin, quelques merles noirs nous honorent de leur présence. Le merle (Trudus merula) est une espèce de passereau qui niche en Europe, en Asie et en Afrique du nord. Il semble comporter de nombreuses variantes et, selon la latitude où il se trouve, peut être migrateur ou non. Même si les couples de merles restent dans la même région si le climat est tempéré, on ne l’entend pas vraiment durant les mois d’hiver.



Les nombreuses références littéraires et culturelles à cette espèce commune font grand cas de son chant mélodieux. On dit que le merle siffle, flûte, appelle ou babille. Les plus jeunes peuvent commencer à chanter, par beau temps, dès le mois de janvier (ce qui n’a pas été le cas cette année). Ils établissent ainsi leur territoire. Ce n’est que vers la fin du mois de mars que l’adulte se lance dans son chant mélodieux, flûté et assez grave. On ressent l’impression de véritables strophes plus ou moins longues dont la conclusion se teinte de sons plus grinçants. « Il chante de mars à juin, parfois début juillet. Une étude semble montrer que le chant dure plus longtemps lorsque le mâle est en meilleure santé, et lorsque sa femelle est dans une période de fertilité maximale. Le mâle peut chanter à tout moment de la journée, mais le lever et le coucher du soleil sont les moments où les chants sont plus intenses. Le chant du merle noir est considéré comme l’un des plus beaux chants d’oiseaux d’Europe. Sa richesse de répertoire, ses variations mélodiques et ses capacités d’improvisation distinguent le merle noir européen de la plupart des autres oiseaux » (Wikipédia).

Outre son chant varié, il possède de nombreux appels et signaux d’alarme désignant la présence d’un prédateur terrestre, un chat par exemple, mais il déploie également ces cris pour tenter, le soir, de décourager les autres oiseaux de venir dormir sur son territoire. Il semble que cette défense soit vaine ! Cet animal possède aussi un génie mimétique puisqu’il est capable d’imiter d’autres espèces d’oiseaux, des chats, des humains ou des alarmes de maisons ou de voitures !

Voilà donc un oiseau bien intéressant dont il vous faut découvrir le chant. Olivier Messiaen, qui était, lui, un ornithologue de première classe, a beaucoup utilisé les chants d’oiseaux dans ses œuvres. Tant à l’orchestre qu’au piano ou aux divers instruments, la variété des chants lui a permis une véritable théorie nouvelle de la musique et de son langage. Ainsi, lorsqu’il débuta à vraiment placer les oiseaux au centre de ses préoccupations musicales, il écrivit cette pièce pour flûte et piano intitulée Le Merle noir (1952).





Elle est certes la plus courte des œuvres du compositeur, mais sa durée d’un peu plus de cinq minutes est entièrement fondée sur la stylisation des chants et vocalisations du merle. Cette pièce fait partie du répertoire de chambre de tous les flûtistes et elle préfigure ainsi de nombreuses autres œuvres comme le Catalogue d’oiseaux (1958) où, parmi treize espèces, Messiaen revient au merle, mais le merle bleu, cette fois.


vidéo ajoutée

Alors, par une belle journée, prenez le temps de vous arrêter un peu pour écouter le merveilleux monde sonore de la nature. L’expérience en vaut la chandelle, la vie est là, tout près de nous et, dans notre agitation quotidienne, on oublie trop souvent de savourer cette simplicité élémentaire qui pourtant nous nourrit de son essence.

les études d'Olivier Messiaen sont merveilleuses mais fort peu "ressemblantes", la mélodie étant trop riche pour évoquer le merle à mon sens, dont le chant n'est en aucun cas une suite de variations sur un motif. Il me fait plutôt penser aux phrases courtes de percussions africaines, de djembé notamment, dont on peut légitimement penser qu'elles ont été inspirées par des sons de la nature

il est facile de vérifier l'extrême variété du chant du merle, et aussi que pas deux ne chantent de la même façon. Les deux ou trois qui sont par là depuis quelques semaines, à force de concentration, je les distingue et reconnaît. Les phrases d'une à deux secondes se succèdent avec un arrêt, et chacune est invention, pour ne pas dire improvisation, son répertoire semblant bien connu de ce maître chanteur

j'y reviendrai, si je trouve quelque document plus technique


Merle adore !

corps beau comme un oiseau
sans proie ni l'oie sauvage
au ciel de rage

qu'hors du zoo
la jungle enclore
en cage tricolore

Merde alors !

ailleurs, 4 avril 2018 23:38

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MessageSujet: Re: DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU   Dim 8 Avr 2018 - 14:56


Citation :
Trilles, gazouillis et autre virtuosités vocales des oiseaux sont-ils propres à chaque espèce, et donc préprogrammés... ou bien sont-ils le fruit de la créativité individuelle ?

Un chant d'oiseau est à la fois propre à une espèce, et à un individu. Car au sein d'un corpus mélodique semblable chez les oiseaux d'une même espèce, que les jeunes apprennent par imitation, chacun improvise, invente certaines séquences... et y ajoute sa propre signature vocale : une syllabe, un cri particulier, pour mieux se distinguer ! Et les femelles apprécient... Il a même été établi que le merle et le canari ajoutent de nouvelles phrases à leur répertoire chaque année, tandis que l'étourneau, le loriot ou la rousserolle verderolle vont jusqu'à copier les autres espèces pour enrichir leur répertoire choral !

Le chant de la grive se rapproche de la musique humaine

Un comportement d'imitation que l'on retrouve également chez les grives, qui imitent bien souvent les fauvettes. Mieux : leur chant se rapproche de la musique humaine ! Suave, le chant des grives solitaire est composé à 70 % d'harmoniques, des associations de notes dont les fréquences d'ondes sont des multiples les unes des autres, comme dans la musique des compositeurs. Des chercheurs américains l'ont constaté en analysant les vocalises de la grive solitaire (Catharus guttatus). La voix du mâle sonne d'ailleurs comme un instrument à vent...

D'après Science & Vie QR n°19




sonogramme du merle noir


Citation :
Le chant du merle ressemble à celui du rouge gorge mais en plus grave. L'échelle des fréquences du sonogramme est comprise entre 1000 et 5000 Hertz (contre de 3000 à 7000 Hertz chez le rouge gorge).

source : Connaître les chants d'oiseaux




le merle

De mon arbre perché
rôle d'oisif je vous emmerle
en enfilant mes perles
de mots au cœur des luttes

Sorti du bois j'en fais mes flûtes
en moqueur haut branché
des lettres de cachet

ailleurs, 15 mars 2018 09:43



amplitudes de fréquences des instruments de musique



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MessageSujet: Re: DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU   Lun 9 Avr 2018 - 9:39


c'était mieux avant


Alors que le gouvernement français a annoncé le 17/01 l'abandon du projet, nous faisons un point sur l'avifaune de la fameuse ZAD.

Citation :



La Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) niche dans le bocage de la Zone d'Aménagement Différée (ZAD) qui devait accueillir l'aéroport du Grand Ouest, appelé souvent aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).
Photographie (prise en Haute-Garonne) : Christine Bonici

Le projet d'aéroport du Grand Ouest, appelé souvent aéroport de Notre-Dame-des-Landes, avait été lancé en 1963. Le secteur choisi en 1970 pour accueillir cette infrastructure est situé dans le département de la Loire-Atlantique, à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes et à environ 80 km au sud de Rennes. La Zone d'Aménagement Différée (ZAD), surnommée Zone À Défendre par les opposants au projet, définie en 1974 et sur laquelle portait la Déclaration d'Utilité Publique (DUP), couvre 1 650 hectares sur les communes de Notre-Dame-des-Landes, Vigneux-de-Bretagne, Fay-de-Bretagne, Grandchamps-des-Fontaines et Treillières. Elle est délimitée à l'ouest par la route nationale 165 reliant Nantes à Vannes et à l'est par la RN137 Nantes-Rennes.

Cette ZAD est principalement composée d'un bocage nantais humide, localement vallonné, qui a paradoxalement été préservé de l'intensification agricole par le projet d'aéroport ! Les parcelles sont petites et le réseau de haies est relativement dense et bien entretenu. Les prairies pâturées dominent les parcelles cultivées et les bois étant plus rares. Quelques landes humides à Bruyères à quatre angles (Erica tetralix), qui sont à l'origine du nom du village de Notre-Dame-des-Landes, subsistent dans la zone. De nombreux petits ruisseaux sillonnent le secteur, qui se caractérise également par son important (plus de 200) réseau de mares.


Situation de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).
Carte : Ornithomedia.com

Plusieurs inventaires, notamment celui réalisé par le cabinet Biotope et l'association ACEMAV en 2002, ont révélé la richesse floristique et faunistique de la zone qui devait accueillir l'aéroport. Cette diversité avait d'ailleurs été reconnue par la désignation de deux Zones Naturelles d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) : les bois et les landes de Rohanne et des Fosses Noires (42 hectares), et les bois, les landes et le bocage s'étendant au sud-ouest de Notre Dame-des-Landes (153 hectares).

La végétation est variée et la flore intéressante, avec la présence de plusieurs espèces rares, dont certaines sont protégées comme les Orchis grenouille (Coeloglossum viride) et à fleurs lâches (Orchis laxiflora), le Piment royal (Myrica gale), le Flûteau nageant (Luronium natans), le Pédiculaire des marais (Pedicularis palustris) et la Gentiane pneumonanthe (Gentiana pneumonanthe).

Les nombreuses mares accueillent une riche population d'amphibiens, principalement le Crapaud accoucheur (Bufo obstetricans), la Grenouille agile (Rana agilis), la Rainette arboricole (Rana arborea), la Salamandre tachetée (Salamandra salamandra) (bien présente, ce qui confirme le bon état du bocage) et les Tritons palmé (Triturus helveticus) (le plus commun), marbré (T. marmoratus) (bien présent), alpestre (T. alpestris) et crêté (T. cristatus). Quelques stations de Grenouilles de Lessona (Pelophylax lessonae), un amphibien inscrit sur le Livre rouge des espèces menacées de France, ont été détectées.

Au niveau entomologique, la diversité des odonates (libellules et demoiselles), incluant une espèce protégée, l'Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale), et des lépidoptères, dont le Damier de la succise (Euphydryas aurinia), est remarquable. Parmi les mammifères recensés, citons le Campagnol amphibie (Arvicola sapidus), une espèce menacée de disparition inscrite en 2008 comme "vulnérable" sur la liste rouge de l'Union International pour la Conservation de la Nature.


Bocage et prairie humide dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).
Source : TéléNantes

L'avifaune de la ZAD se caractérise par la présence d'un cortège typique d'espèces du bocage et des landes de l'ouest de la France. Outre les espèces classiques mais représentatives comme comme l'Épervier d'Europe (Accipiter nisus), le Pic épeichette (Dendroccopos minor), le Bruant jaune (Emberiza citrinella), la Fauvette grisette (Sylvia communis) ou le Pipit des arbres (Anthus trivialis), citons la nidification de l'Alouette lulu (Lullula arborea) (peu commune), de la Bondrée apivore (Pernis apivorus) (nicheuse dans les landes de Rohanne), de la Chevêche d'Athéna (Athene noctua) (rare), du Busard Saint-Martin (Circus cyaneus), de l'Engoulevent d'Europe (Caprimulgus europaeus) (dans les landes), de la Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) (nicheuse rare), de la Huppe fasciée (Upupa epops) (nicheuse probable), de la Tourterelle des bois (Streptopelia turtur) (bien présente) et du Martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis).

La Bécasse des bois (Scolopax rusticola) est assez commune en migration et en hiver dans les bosquets et les prairies, et la Bécassine des marais (Gallinago gallinago) et le Vanneau huppé (Vanellus vanellus) fréquentent les prairies humides durant la mauvaise saison.

L'abandon annoncé du projet d'aéroport du Grand-Ouest devrait se traduire par une extension de l’aéroport de Nantes-Atlantique, situé au sud de Nantes et au nord du lac de Grand-Lieu, une zone humide d'une grande richesse ornithologique (lire Observer les oiseaux du lac de Grand-Lieu). Même si cette infrastructure a limité la progression vers le sud de l'agglomération nantaise, elle a aussi des effets négatifs sur l'avifaune (risques de collisions, empiètement actuel et futur sur les prairies humides...).



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MessageSujet: Re: DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU   Sam 14 Avr 2018 - 13:06



Shoot Again @MonikNikmo il y a 19 heures
#Manif13Avril Paris, Place d'Italie


Plat au combat d'oiseaux dit Iakabi, Cleveland museum of Art, Syrie,
XII pâte siliceuse, décor champlevé | HGA Arts de l'Islam


id

Citation :
Sur une pâte de quartz très pure, donc blanche, le décor est ébauché par gravure ayant pour but de contrôler les débordements de glaçure. Dans le détail, de fines gravures supplémentaires renforcent le ton des couleurs. Syriens et Iraniens ont pratiqué ce type de fabrication sans que, hors contexte, on soit certain de pouvoir les différencier visuellement. On admet généralement que la pâte syrienne est plus grossière et qu'au revers la glaçure ne couvre pas la totalité.

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MessageSujet: Re: DE LA VIE, EN LANGAGE D'OISEAU   Dim 15 Avr 2018 - 14:57


vos gueules, les mouettes !

Belgique : un bourgmestre envisage de donner des pilules contraceptives aux mouettes
Jeanne Blanquart France3 12/04/2018

Le bourgmestre de Blankenberge, une ville côtière belge, envisage de donner des pilules contraceptives aux mouettes pour réduire les nuisances, indiquent nos confrères de Belga. Une idée déjà testée à Venise et Barcelone sur les pigeons.


Citation :
Ils ne savent plus quoi faire de ces mouettes qui prolifèrent. En Belgique, la présence de mouettes rend la vie pénible à certains habitants, notamment ceux des villes côtières. Alors le bourgmestre de Blankenberge, petite ville côtière au Nord d'Ostende, a eu une idée : faire ingérer aux mouettes... des pilules contraceptives.

"Ce serait une première en Europe. L'idée en elle-même n'est pas neuve. La technique a déjà été mise en oeuvre à Venise et à Barcelone mais pour les pigeons. Elle n'a pas encore été testée sur les mouettes", a expliqué Ivan De Clerck, le bourgmestre, à nos confrères de Belga.

Autres méthodes

D'autres méthodes sont déjà employées en Belgique pour combattre la prolifération des mouettes. Celle des faux-oeufs de mouette est très courante : on place des oeufs de polystyrène remplis de sable, et les mouettes se satisfont de ces ersatz.

Si l'idée a déjà été soumise en conseil communal, le bourgmestre attend désormais le passage de vétérinaires spécialisés dans la volaille. "Comme à Ostende, nous allons détecter les nids à l'aide de drones. Nous ne pouvons pas attendre plus longtemps car la saison des nids a commencé", a conclut Ivan De Clerck.

Si les conclusions sont bonnes, le produit contraceptif sera ensuite intégré à de la nourriture dont les mouettes sont friandes



Donner des pilules contraceptives aux goélands est un “non-sens”,
s’inquiète l’association flamande de protection des oiseaux



Les mouettes - détail
Nicolas de Stael, 1955 (l'année de son suicide)

la mouette

à Nicolas de Stael

Vois cette mouette
envolée de beau  
et lève la tête
vers elle en vol haut

Bel oiseau poète
loin du noir corbeau
de l'œil sois la fête
en l'air et dans l'eau

Fais rire de Staël
rimé à ton aile
d'un si pur destin

Envoie-moi en terre
en volant le ver
d'un trop bas instinct

FoSoBo, 28 mars 2005, 17:44
SÉRIE BÉE


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