PATLOTCH / COMMUNISME et CIVILISATIONS

CONTRE LE CAPITAL, LES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES, ÉCOLOGISTES... et POÉTIQUES !
 
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 DES RIENS DU TOUT

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PEUTÊTRE



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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Mer 27 Juin - 22:47


pédés, gouines et trans.e.s du tout Paris, réjouissez-vous

nous, ça nous fait une belle jambe

Anne Hidalgo annonce que les passages piétons aux couleurs LGBT
seront permanents à Paris

Le figaro.fr  27/06/2018


nous nous faisons une autre idée de l'arc-en-ciel, et des belles gambettes



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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Jeu 28 Juin - 17:20


les vases communiquants



Castaner, porte-parole du gouvernement :

les pensions de réversion pourraient "baisser" "pour certains" et "augmenter" "pour d'autres"

le même, 9 août 2017 : « Il y aura une évolution dans la communication. »

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PEUTÊTRE



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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Mer 4 Juil - 17:49


mis à jour d'hier, article de l'Huma* en bas. On pourrait analyser, ou vérifier, le beau tandem que le nouveau patron du Medef formera avec Manu Macron : le "manuel" et "l'intellectuel" réconciliés ?

* désolé de nous référer aux "staliniens", nous n'avons rien trouvé sur les blogs révolutionnaires radicaux et autres lundimatin...




nous n'avons pas ici de préférence. Les deux nous semblent porteurs de brocards heureux dont les prolétaires ne se priveront pas

sans attendre le choix des patrons, nous retenons le vocabulaire nouveau qui s'annonce, de j'ai pas froid au bézyeux à saubotage


patron

Geoffroy Roux de Bézieux
fourbe et j'ai froid aux yeux

Président de la classe
avec le nez cassé

Il fait chaud je ruisselle
faut payer la vaisselle
et qui va l'essuyer ?

FoSoBo, 3 juillet 2018, 13:03


PATRONAT. GEOFFROY ROUX DE BÉZIEUX, UN « TUEUR » AU MEDEF
Lola Ruscio L'Humanité 4 Juillet, 2018

Élu hier à la tête de l’organisation patronale, le nouveau patron des patrons promet d’attaquer les garanties sociales des salariés.

[/size]
Citation :
Geoffroy Roux de Bézieux a tout l’air du patron « moderne ». Une image ficelée par le nouveau patron des patrons, élu, hier, à la tête du Medef, avec 55,8 % des voix face à Alexandre Saubot, depuis son apparition télévisée, en 2005, sur le plateau d’Arlette Chabot. Là, ce fils issu de la noblesse de cloche lyonnaise, au père banquier, vante, tout sourire, les bienfaits de la réforme du CPE de Villepin, échauffé par un mouvement social emmené par les jeunes. Face caméra, « GRB » veut incarner un visage séduisant du capitalisme pour convertir les Français à l’économie de marché. Derrière ce vernis de « modernité » craquelle un nouveau numéro de l’organisation patronale qui reprend les vieilles obsessions du patronat.

Parti tôt en campagne, le dirigeant du fonds d’investissement Notus Technologies surjoue la carte de « l’entrepreneur moderne » en phase avec les attentes des start-up. « Je suis un entrepreneur depuis mes 33 ans », fanfaronne-t-il sur les plateaux de télévision. Il souhaite « aider les entreprises dans leur transformation numérique » même si aucune ligne de son programme ne propose d’aider le développement des jeunes entreprises. Toutefois, sa stratégie de communication marche : la presse de droite le présente comme le candidat le plus enclin à « rénover » l’image vieillisante du Medef. Et il a derrière lui les noms de la French Tech, le mouvement Croissance Plus présidé autrefois par ses soins, ainsi que France Digitale… Des soutiens qui ne pèsent pas grand-chose dans le patronat traditionnel.

LE SUCCESSEUR DE GATTAZ EXIGE UNE « BAISSE DES CHARGES »


Son vrai fonds de commerce, il l’a puisé dans les vieilles obsessions ultralibérales du Medef, lui qui se dit prêt à « continuer le combat pour la compétitivité » des entreprises. « Les Français savent que demain c’est nous les entrepreneurs qui allons changer le monde », a-t-il déclaré, hier. Ce n’est pas un hasard si, parmi ses soutiens, se trouvent Denis Kessler (assureur Scor), fossoyeur du modèle social français hérité du Conseil national de la Résistance, et des barons du CAC 40 comme Gérard Mestrallet, ex-patron d’Engie, ou Maurice Lévy, dirigeant indéboulonnable de Publicis et ex-président de l’Afep (lobby du CAC 40). C’est d’ailleurs aux rendez-vous mensuels du Siècle, un club discret de décideurs influents, que Geoffroy Roux de Bézieux et le publicitaire se sont croisés. Pas étonnant donc que GRB reprenne dans son programme les antiennes de ces vieux loups du patronat : il exige une « baisse des charges », qui « pèsent lourdement » sur les entreprises, alors que des politiques d’exonérations des cotisations patronales existent depuis des années, et une suppression pure et simple des impôts de production. Alors même que les ordonnances Macron ont amoindri les protections des salariés, il milite pour une « poursuite de la simplification du Code du travail » et une baisse du « coût du travail », affirmant sans rire qu’une « politique de la demande est menée depuis trente ans ». Bien sûr, il souhaite aussi une « plus grande décentralisation » du « dialogue social » au niveau des entreprises.

Le successeur de Gattaz se dit lui-même pas très « fan » des négociations interprofessionnelles avec les syndicats. Un univers que le militant patronal a fréquenté seulement en 2008, lorsque Laurence Parisot, prédécesseur de Gattaz, le parachute à la tête de l’assurance-chômage (Unédic). « Il ne dispose pour sa nouvelle mission ni de l’expérience ni des compétences requises », a estimé, à l’époque, un membre de l’UIMM (métallurgie). « Je suis un créateur d’entreprise, pas un gestionnaire, assumait-il alors. Je n’ai pas forcément la patience de rentrer dans tous les dossiers techniques. » Il menace de quitter certains organismes paritaires, tels que l’Unédic, si le Medef n’a pas les mains libres pour négocier.

Car voilà un autre aspect du personnage. Le chef du syndicat d’employeurs se veut « entrepreneur récidiviste » de choc. Avec lui, « c’est marche ou crève », avec « beaucoup de plaisir si on marche et beaucoup de souffrance autrement ». Cet ancien commando de marine à Djibouti et au Liban, aujourd’hui capitaine de vaisseau de réserve, ne fait « pas de prisonniers », affirme-t-il dans une interview de 2011 à Enjeux-les Échos. Se faire du fric, tel est le credo de Geoffroy Roux de Bézieux, qui a fait fortune en cédant ses boîtes sans se préoccuper des dégâts sociaux. En 2000, il revend The Phone House, chaîne de boutiques de téléphones mobiles, au groupe anglais Carphone et empoche près de 40 millions d’euros.

« Si j’ai un combat à mener, c’est qu’Olivier Besancenot et la LCR ne fassent pas 10 % en France »,
lâche le réserviste, qui a voté Sarkozy en 2007. Interrogé durant sa campagne sur les politiques d’austérité et le lien avec la poussée des partis d’extrême droite en Europe, Geoffroy Roux de Bézieux convient, sur le bout des lèvres, que « les entreprises ont une part de responsabilité ». La solution, selon lui, est de faire de la « pédagogie » sur les réformes à venir. Le nouveau patron des patrons va prêter main-forte au gouvernement : son « Medef de propositions » va « accompagner » les réformes probusiness. « La majorité actuelle connaît l’entreprise », pense-t-il. Emmanuel Macron et lui ont des points communs : ils ont participé, en 2008, avec un parterre « d’experts en économie », à la commission Attali censée « libérer la croissance ». Tout un programme. Selon les Échos, GBR a aussi ses entrées à Bercy. Un soutien de sa campagne, Jean-Charles Simon, pourfendeur du paritarisme à la française, et ancien bras droit de Denis Kessler, ex-militant de droite, a cotoyé Édouard Philippe, lorsque celui-ci avait sa carte au RPR.

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Jeu 5 Juil - 13:29


#balancetonsport ?

a priori et à vue de nez, il n'y a pas de discrimination sociale dans l'accès à la retransmission de la coupe du monde de football à la télévision

quant à l'accès au sport, cad à la pratique du sport :


Observatoire des inégalités a écrit:
en 2015, malgré une hausse de la pratique sportive sur l'ensemble de la population (+3pts en 6 ans), celle-ci reste socialement marquée : 64% des cadres pratiquent une activité sportive contre 37% des ouvriers



attention Bézieux !





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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Ven 13 Juil - 16:42


La mairie de Nice a coupé l’alimentation « en raison d’une utilisation inadaptée qui générait des nuisances et des incivilités » à la demande de commerçants...


L'eau ne coule plus à la fontaine de la place du Pin depuis un mois et demi. — M. Frénois / ANP / 20 Minutes

Citation :
« De nombreux riverains et commerçants de la place du Pin ont souhaité la coupure temporaire d’une seule fontaine sur une place requalifiée en raison d’une utilisation inadaptée qui générait des nuisances et des incivilités », se défend la ville de Nice dans un communiqué.

L’opposition estime que cette décision nuit aux plus vulnérables. Une manifestation à l’initiative de riverains est prévue samedi à midi pour le retour de l’eau.

Ce vendredi matin, la fontaine de la place du Pin est à sec. Voilà un mois et demi que, quand l’on tourne bouton de la borne verte, l’eau ne coule pas. La ville de Nice a coupé son alimentation « en raison d’une utilisation inadaptée qui générait des nuisances et des incivilités », à la demande de commerçants. La ville se défend de vouloir éloigner les SDF.

Joe est serveur au Petit Napoléon. Le restaurant et sa terrasse font face à la fontaine. « Cette coupure, c’est bien, estime-t-il. Tout le monde se douchait. Ils viennent et ils se déshabillent. Vous mangez et vous voyez quelqu’un à poil, ça me dérange. » Joe pointe notamment les Roms. « Mais d’un côté, ça me dérange aussi qu’ils coupent l’eau parce qu’on s’en servait pour arroser les plantes et pour les animaux. » Céline gère la terrasse d’à-côté : « Si j’étais clochard, je voudrais l’eau à la fontaine, mais je suis commerçante et je veux le calme. Chacun voit son intérêt, c’est normal. »

« L’eau, c’est la vie »


La réaction de ces commerçants, Christophe ne la comprend pas. Riverain de la place du Pin, c’est lui qui a alerté sur la fermeture du robinet de la fontaine publique. « C’est un scandale. De quel droit les commerçants décident ?, s’interroge-t-il. L’eau, c’est très symbolique. C’est un bien public et c’est vital. » Des propos corroborés par Ronald, le serveur du café qui fait l’angle de la place, le Per Leï. « C’est dégueulasse comme décision. L’eau c’est la vie, c’est pour tout le monde peu importe qu’on soit un SDF, un jogger, un enfant ou une mamie. »

La ville se défend « d’avoir fermé la fontaine de la place du Pin pour éloigner les personnes sans domicile stable et dénonce une polémique indigne qui n’a pas lieu d’être » : « De nombreux riverains et commerçants de la place du Pin ont souhaité la coupure temporaire d’une seule fontaine sur une place requalifiée en raison d’une utilisation inadaptée qui générait des nuisances et des incivilités, y compris de la part de personnes disposant d’un logement, se défend la mairie de Nice. Une concertation plus large aura lieu dans les prochains jours afin de mettre en place une fontaine plus adaptée permettant uniquement l’hydratation et la boisson. »

« Un décalage entre le dire et le faire »


De son côté, l’élu d’opposition Patrick Allemand dénonce un « décalage entre le dire et le faire ». « J’ai rappelé au maire de Nice que le plan qu’il a signé avec la Croix Rouge prévoit des mesures pour la protection des Niçois les plus vulnérables (enfants, seniors, sans domicile stable) et insiste particulièrement sur l’hydratation, donc l’eau, écrit-il dans un communiqué. Le maire de Nice ne peut pas signer ce plan canicule et fermer en même temps les fontaines publiques insidieusement les unes après les autres. »

Christophe a décidé d’agir. Il organise, samedi midi, une manifestation pour que l’eau revienne place du Pin.

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Ven 20 Juil - 18:36


allez les filles !

États-Unis, Géorgie


Une serveuse remet en place bien comme il faut un client qui lui touche les fesses
20minutes 20/07/18

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Sam 21 Juil - 1:35


l'Élysée et la barbouzeraie

les affaires ne sont que les affaires

dans l'affaire Benalla et environs, le plus surprenant n'est pas que ça existe, car ce n'est pas nouveau. Pour s'en tenir aux débuts de la Cinquième République, cf de Gaulle, Jacques Foccart, Charles Pasqua et le SAC, qui paraissaient pourtant plus discrets à l'époque, sans doute en l'absence de vidéo-portables et de réseaux sociaux

le plus surprenant est le manque de prudence de Macron, pourtant vu comme un Machiavel, dans le choix de ce(s) barbouze(s) de proximité. Surprenant qu'un collaborateur aussi proche, - physiquement à en juger par les photos de la sécurité rapprochée en toutes circonstances -, et officiellement à un tel niveau de visibilité (adjoint au Chef de Cabinet de l'Élysée, proposé comme Sous-Préfet hors cadre...), éprouve le besoin de se dégourdir sur le terrain des manifestations, sans qu'on sache vraiment s'il y était en service commandé et par qui, car si sa hiérarchie directe ne l'y a autorisé qu'en "observateur", il a pu user de son rang à l'Élysée contre l'avis de hauts gradés de la gendarmerie, en shuntant le ministère de l'Intérieur : c'est donc qu'il aurait été piloté quasi directement par Emmanuel Macron, qui savait tout et a donc couvert tous les autres (y compris Gérard Collomb qui s'est tu sous ordres)

la vidéo du 1er mai a circulé dès les premiers jours (nous l'avions vue), et il aurait fallu deux mois et demi pour qu'on reconnaisse l'agresseur ? Enquête du Monde ou "fuite" depuis le sommet de l'État, où l'on sait tout depuis le début (Collomb le 2 mai, qui informe l'Élysée mais pas la Justice) ? Pourquoi ont-ils attendu si longtemps pour faire sauter le bouc émissaire protégé de Jupiter ?



ça sent quand même un peu l'amateurisme, à ce niveau de l'État, et renvoie donc au sentiment de toute puissance du Président, qui s'autorise pas mal d'écarts dans l'exercice de la fonction présidentielle, ce sur quoi appuient les oppositions politiques de tous bords : ce qui choque la droite et la police est que ce ne soit pas un vrai flic ! Mais ce n'est pas nous qui demanderons la démocratisation du fonctionnement de la monarchie présidentielle et de l'État toujours réellement policier

quel enjeu ? Cela peut devenir une affaire politique d'État, car l'homme en cause, Alexandre Benalla, d'une part n'en est pas à sa première "bavure", d'autre part entretiendrait des relations interlopes avec des vendeurs d'armes et par ailleurs avec des proches de milieux au bord du terrorisme. Ci-dessous, une commande d'armes pour "En Marche" pendant la campagne présidentielle, où Benalla assurait la sécurité de Macron, commande certes refusée...



à ce jour, nous ne disposons pas de plus d'informations, mais après la gesticulation autour de la victoire de la France en coupe du monde de football, ça fait un peu désordre. Ça marquera sans doute les péripéties politiques à venir (à commencer par une fronde et une scission probable au sein de LREM), et restera comme un accroc dans le quinquennat de Macron. Une affaire comme une autre...

Allez les Bleus !



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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Mar 7 Aoû - 11:27


vive la Bretañe !...
et le clavier national


ñ : la loi ne sera pas modifiée
Maiwenn Raynaudon-Kerzerho 20minutes 07/08/18

BRETAGNE Le 3 juillet dernier, le sénateur centriste du Finistère Michel Canévet a interrogé la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sur une possible évolution des textes concernant le ñ pour permettre notamment l’enregistrement de prénoms bretons ou basques à l’état civil. Réponse négative de la garde des Sceaux, qui a confirmé le refus du gouvernement de modifier la circulaire régissant l’utilisation des signes diacritiques autorisés pour y intégrer le ñ.


Wikipédia a écrit:
Le Ñ, ñ, egne, ou ene tilde (en espagnol la eñe, mot féminin) est une consonne utilisée en aragonais, asturien, basque, breton, espagnol, galicien, guarani, hassanya, tagalog, wolof, etc. En espagnol, il est utilisé pour représenter un son palatal nasal dont le symbole dans l'alphabet phonétique international est [ɲ] (comme le français ‹ gn ›). Il est aussi utilisé dans le digramme ‹ ñg › de l’alphabet des langues d’Angola. [...] En ancien et moyen français, le tilde servait à abréger un m ou un n.
[...]
Entrée au clavier
Sur les dispositions de clavier possédant un tilde mort, comme l’azerty ou le qwertz, en saisissant le tilde mort puis n ou N.
Sur les claviers espagnols, le caractère étant plus fréquent dans la langue, la touche Ñ est présent en accès direct à droite de la touche L.
Par la méthode de saisies par numéro de caractère : Alt+164 pour ñ et Alt+165 pour Ñ.

frontières diacritiques « à l'heure de l'Europe »...

et pendant ce temps-là, de la Préfecture de police...






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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Sam 18 Aoû - 10:08


Cet arrêté, approuvé en réunion du conseil municipal avec une certaine discrétion en juillet dernier, prévoit une amende de 38 euros pour les contrevenants.

Citation :
"La consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique sont interdites"... C'est ce que stipule l'arrêté pris par le conseil municipal de Besançon le 3 juillet dernier et qui est entré en vigueur le 9 juillet pour la période estivale. Une mesure qui existe aussi dans les villes de Montpellier, Nice ou encore la Rochelle et qu'on appelle plus communément "un arrêté anti-mendicité".

Il est valable jusqu'au 30 septembre, du lundi au samedi, de 10 heures à 20 heures et le sera de nouveau durant les fêtes de fin d'année, du 23 novembre au 31 décembre, aux mêmes horaires. Il s'applique à une partie délimitée de la ville (la Grande-rue, la rue des Granges, la place Pasteur, la place du Huit-Septembre, le pont Battant et la rue Battant, le quai de Strasbourg, la place Jouffroy-d’Abbans et la rue Champrond). Toute infraction à cet arrêté constaté par des policiers est passible d’une amende de 38 euros.

« Nous sommes fiers de la tradition sociale de Besançon mais nous ne laisserons pas faire n’importe quoi. »
Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon (LaRem)

Pour le maire LaRem de Besançon, Jean-Louis Fousseret, il s'agit d'abord de mettre fin aux "incivilités" face "à la recrudescence dans certaines rues, places et lieux publics de personnes se livrant à la mendicité souvent de manière agressive… et l’augmentation dans des lieux publics et devant certains édifices, du nombre de personnes souvent accompagnées de chiens, gênant la circulation", précise-t-il à nos confrères de L'Est Républicain.  

Face à la polémique, ce maire rallié à la majorité présidentielle se défend en expliquant agir dans un cadre légal car la mesure est limitée dans le temps temps, n'est pas maintenue en permanence et ne concerne pas toutes les rues de la ville. Il souhaite simplement, selon lui, "faciliter le travail de la police".  Par ailleurs, Jean-Louis Fousseret entend répondre aux critiques qui lui sont faites dans le cadre de la politique sociale de la ville : "On ne pourra pas à la fois nous taxer de ville trop accueillante et nous reprocher de prendre un tel arrêté". Différentes associations d'accueil et de réinsertion ont déjà saisi la justice pour demander l'annulation de cet arrêté anti-mendicité.



voilà qui nous rappelle le 19e siècle, c'est pas nouveau...

SDF : après le « chasse-pauvre » du XIXe siècle, l'arrêté anti-mendicité
Frédéric Troilo L'Obs 24 novembre 2011

En 2009, la pauvreté a encore progressé en France et toucherait, selon l’Insee, plus de 8 millions de Français. Depuis, de nombreux indicateurs laissent penser à une aggravation de la précarité, comme l’annoncent de nombreuses...


Des personnes passent devant un SDF dans une cabine téléphonique à Paris, le 5 novembre 2011
Eric Gaillard/Rue89
Citation :
En 2009, la pauvreté a encore progressé en France et toucherait, selon l’Insee, plus de 8 millions de Français. Depuis, de nombreux indicateurs laissent penser à une aggravation de la précarité, comme l’annoncent de nombreuses associations caritatives.

Parmi les plus démunis figurent les mendiants et les SDF qui sont régulièrement concernés par des mesures répressives. C’est ainsi que ces dernières semaines, des communes ont décidé de résoudre le problème de l’exclusion en recourant à des arrêtés anti-mendicité.

Au XIXe siècle déjà, les mendiants et les sans-domicile fixe dérangent par leur visibilité dans l’espace public et subissent périodiquement les foudres des autorités. Aujourd’hui encore, le traitement des exclus n’est pas dénué d’apports ou de visées idéologiques. En ce début de XXIe siècle, la question sociale reste centrale. Mais le débat aura-t-il réellement lieu  ?

La crise, terreau favorable

La fréquence des arrêtés anti-mendicité tend à augmenter durant certaines périodes. C’est ainsi que les crises économiques, politiques ou encore financières, favorisent la stigmatisation des exclus et alimentent rumeurs et fantasmes.

A la fin du XIXe siècle, la IIIe République naissante cherche à renforcer son autorité et renforce le contrôle et la surveillance des populations, notamment du fait de la menace anarchiste. La presse écrite assimile alors les mendiants et les vagabonds à de dangereux criminels, les Apaches. Jusqu’en 1994, les mendiants et les vagabonds pouvaient être réprimés par le code pénal.

En sonnant le glas de la criminalisation des ces exclus, le législateur ne s’attendait sans doute pas aux conséquences laissées par ce vide juridique. Cette décision a en effet entraîné un recours plus systématique des communes aux arrêtés anti-mendicité, relançant ainsi la question du respect de certaines libertés individuelles.

Ces arrêtés ne bafouent-ils pas des textes fondateurs de notre démocratie, comme la déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou encore la Constitution française  ? Le droit de circuler ou de stationner ne semble cependant pas faire le poids face à l’argument du respect de la tranquillité publique.

En octobre dernier, la médiatisation de l’arrêté pris à Marseille par Jean-Claude Gaudin a entraîné de nombreuses réactions d’indignation. Le maire de la deuxième ville de France désigne clairement les Roms qui pratiqueraient une «  mendicité active  ».

En annonçant que cette mesure est destinée à préserver «  la sécurité de tous  », les exclus sont assimilés à des délinquants, voire des criminels.

Préserver l’ordre public  ?

Pour justifier leurs arrêtés anti-mendicité, les élus municipaux s’appuient surtout sur leur rôle de garants de l’ordre public. Rassemblements, nuisances sonores, consommation d’alcool ou encore morsures de chiens sont quelques-uns des arguments utilisés.

Les motifs avancés peuvent être plus douteux. A Argenteuil, Georges Mothron va jusqu’à évoquer une «  gêne olfactive  » des exclus. Outre l’atteinte au respect de la dignité humaine, en quoi cet argument porterait-il atteinte à l’ordre public  ?

Depuis les années 1980, les populations aisées réinvestissent le cœur des villes et influencent sans doute les décisions des municipalités.

Eloigner les exclus du soleil et des centres-villes

En 1830, un maire mosellan nomme un «  chasse-pauvre  » pour éloigner de sa commune les exclus étrangers. Près de deux siècles plus tard, en 2007, la municipalité d’Argenteuil reconnaît avoir fait l’acquisition d’un gaz destiné à repousser les mendiants et les SDF hors du centre-ville.

Depuis 1994, les interdictions de la mendicité concernent généralement la période estivale, plus propice aux activités touristiques. En effet, certaines communes, notamment les stations balnéaires, cherchent à cacher cette réalité de l’exclusion.

En 2007, la France organise la Coupe du monde de rugby. Certaines associations accusent alors les pouvoirs publics de chasser les exclus autour des stades et vont jusqu’à évoquer «  un grand nettoyage social  ».

La vigilance des associations

Face à la recrudescence des arrêtés anti-mendicité, des associations veillent au respect du droit et des valeurs démocratiques. C’est le cas de La Ligue des droits de l’homme, d’Emmaüs ou encore de Droit au Logement.

En recourant à la justice administrative, elles ont permis de faire annuler certaines décisions municipales abusives et non justifiées : celle de Boulogne-sur-Mer en 2009, ou l’interdiction de fouiller dans les poubelles de Nogent-sur-Marne.

Une instrumentalisation politique  ?

Faire sortir de la pauvreté 5 millions de Français : cette promesse a été faite le 30 août dernier, par la candidate du Front national, Marine Le Pen en cas d’élection au prochain mandat présidentiel.

En 2006 déjà, le candidat Nicolas Sarkozy avait annoncé que «  d’ici à deux ans, plus personne ne sera obligé de dormir dehors et d’y mourir de froid.  » L’échéance arrivée, un projet de loi issu du rapport Pinte sur la sécurité intérieure [PDF], envisage de rétablir le délit de vagabondage. Dévoilé par Rue89, il est finalement abandonné.

Déjà exclus de notre société, les SDF et les mendiants doivent faire face à la stigmatisation des autorités. Cette «  double peine  » est-elle en phase avec le «  vivre ensemble  » et les valeurs de la République ? Les arrêtés anti-mendicité ne sont-ils pas symptomatiques d’une incapacité des politiques à apporter des réponses concrètes à l’exclusion ? Le progrès social est-il linéaire  ?

En ce début de XXIe siècle, la société française semble se couper de plus en plus de ses citoyens en marge. Ces pauvres dérangent, sans doute parce qu’ils illustrent l’échec de notre démocratie à régler le problème de la pauvreté.

La crise actuelle est l’occasion de rejeter plus facilement les exclus hors du champ social et d’en faire des boucs émissaires. «  Il ne faut pas faire la guerre aux pauvres, mais à la pauvreté.  » Gageons que la pensée de l’abbé Pierre finisse par lui survivre et soit un jour enfin entendue.

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Mer 22 Aoû - 23:02


c'est la rentrée, etc.

août s'achève, Macron a tenu son premier conseil des ministres annonçant les sinistres sociaux (chômeurs, retraités actuels ou futurs..), les blogs des camarades vont s'y mettre aussi, radicalement contre sauf pendant les vacances, qu'ils ont prises parce qu'ils en avaient manifestement les moyens

par là l'on voit de quelles catégories sociales s'expriment les LundiMatin, ParisLuttes.Info, Indymédias, Indigènes, Reporterre... divers moines bleus, rouges ou noirs. Certains blogueurs qui ne sont qu'un on ne sait pas, après tout ils ont droit aux vacances, pour profiter de ce que par leurs luttes les prolos contre-révolutionnaires socio-démos et staliniens ont obtenu pour eux, en attendant la fin. On ne leur en voudra pas d'avoir des idées qui vont depuis toujours, en théorie, bien au-delà, il faut être absolument moderne, et que les gauchistes vivent et construisent socialement, hors congés payés, leur être militant

Verlaine à propos de Victor Hugo, 1890

Citation :
Esprit d'homme de lettres, idées moyennes, sensations cordiales bourgeoises...

source La Pléiäde 1972, p.731

bonne rentrée à tous et toutes

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Sam 25 Aoû - 11:14


Dans l'Hérault, le patron d'un Intermarché propose à ses salariés de supprimer les vacances en juillet et en août


Citation :
Le journal Le Parisien révèle qu'un patron d'un Intermarché de l'Hérault a lancé un référendum non-anonyme pour que ses salariés ne puissent plus prendre de congés pendant les vacances d'été.

Parce que les congés pris par ses salariés représentaient trop de contraintes, Jean-Pierre Le Berrigo, le patron de l'Intermarché de Villemagne-l'Argentière (Hérault), a lancé un référendum pour mettre fin aux vacances d'été. Le journal Le Parisien révèle que le patron a envoyé fin juillet une lettre à ses salariés expliquant qu'"avoir accepté de mettre en place des congés payés au mois de juillet et d'août est pour une erreur". "Vous êtes tous de très bons professionnels dans vos domaines respectifs, et pour nos deux mois les plus forts vous prenez tous ou presque des congés. C'est au moment où l'on a le plus besoin de vous que vous vous absentez pour laisser vos univers à des saisonniers qui n'ont aucune connaissance de notre métier et aussi, souvent pas forcément l'envie que vous avez de faire bien", avance-t-il pour convaincre ses salariés.

En bas de la lettre, les employés sont invités à se prononcer pour ou contre cette initiative. "Ce vote n'est pas anonyme, précise Jean-Pierre Le Berrigo, car je considère que nous devons tous assumer nos décisions. Les votes non exprimés seront pris en compte comme un oui pour ne pas se retrouver avec une participation trop faible". Pour être adopté, ce référendum doit être soutenu par 60 % des salariés du magasin, "afin que décision soit incontournable grâce à l'adhésion d'un maximum d'entre vous", développe le directeur.

Un scrutin légal

Si ce référendum peut paraitre surprenant, il est cependant légal. "Rien n'interdit d'empêcher ses salariés de positionner leurs jours de congé à telle ou telle date, explique Me Éric Rocheblave, avocat en droit du travail, interrogé par Le Parisien. Il n'y a pas de droit imprescriptible d'avoir ses vacances en août. Avec les lois adoptées en mars 2018, l'employeur peut conclure un accord d'entreprise avec ses salariés et peut le faire par référendum". Cependant, l'avocat précise que "la consultation doit être secrète", mais aussi qu'il faut l'accord des deux tiers des salariés et non 60 %.

L'initiative de Jean-Pierre Le Berrigo ne devrait cependant pas aboutir. Selon Le Parisien, ses salariés ne l'auraient pas suivi. Le patron de cet Intermarché doit proclamer les résultats de son référendum d'ici fin septembre.

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Lun 27 Aoû - 12:22


"guérir les homosexuels"

coup sur coup, deux scoops !


« Considérer l’homosexualité comme une maladie est une idée reçue encore très tenace, ancrée dans les mentalités », s’est insurgé le président de l’association SOS homophobie…

Citation :
Après les thérapies de conversion, voici maintenant le traitement à l’homéopathie pour « soigner » l’homosexualité. C’est ce que propose un médecin généraliste, administrateur du site Médecine intégrée, un portail des médecines alternatives, rapporte franceinfo.

« L’homosexualité n’est pas une pathologie, mais un symptôme particulier (choix de vie) de patients "border-line" (personnalités intéressantes par ailleurs). Il se trouve que la matière médicale homéopathique comporte des remèdes agissant sur l’exacerbation de ces symptômes », écrit notamment ce médecin, exilé en Suisse, sur son site.

Des granules de Sepia « pour celles qui ont du mal à accepter leur féminité »
Le médecin détaille ainsi « son traitement miracle » sur son site. Pour les garçons, « du Platina à faire fondre sous la langue pour lutter contre les problématiques de séduction et de domination », « de l’Argentum nitricum contre le Don Juanisme » et « du Pulsatilla pour l’immaturité et la demande de dépendance ».

Et pour les filles « dominatrice et jalouse », du Lachesis, du Sepia « pour celles qui ont du mal à accepter leur féminité » et du Natrum muriaticum pour celles qui sont « anxieuses » et « mélancoliques ».



Ces propos ont scandalisé de nombreux internautes, et plusieurs associations de lutte contre l’homophobie. « Considérer l’homosexualité comme une maladie est une idée reçue encore très tenace, ancrée dans les mentalités. Ces stéréotypes doivent être combattus car ils nourrissent l’homophobie », a expliqué à franceinfo Joël Deumier, président de l’association SOS homophobie.

Le Dr Charles Bentz, président du syndicat national des médecins homéopathes, s’est également déclaré scandalisé. « Ce n’est pas parce qu’on est médecin, qu’on ne raconte pas d’inepties (…) C’est complètement délirant, l’homosexualité n’a jamais été une maladie ! », a déclaré le médecin à franceinfo.


avenir.net a écrit:
Le pape François a recommandé dimanche le recours à la psychiatrie lorsque des parents constatent des penchants homosexuels dès l'enfance chez leur progéniture, au cours d'une conférence de presse dimanche dans l'avion qui le ramenait d'Irlande à Rome.

Un journaliste lui a demandé ce qu'il dirait à des parents constatant les orientations homosexuelles de leur enfant. "Je leur dirais premièrement de prier, ne pas condamner, dialoguer, comprendre, donner une place au fils ou à la fille", a répondu Jorge Bergoglio. Dans le même temps, il a estimé qu'il fallait tenir compte de l'âge des personnes. "Quand cela se manifeste dès l'enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. C'est autre chose quand cela se manifeste après vingt ans", a dit Jorge Bergoglio. "Je ne dirai jamais que le silence est un remède. Ignorer son fils ou sa fille qui a des tendances homosexuelles est un défaut de paternité ou de maternité", a-t-il déclaré.

Pierre Lemaître a écrit:
@PLemaitreAuteur

Le pape François recommande la psychiatrie pour les enfants aux «orientations homosexuelles». Sans doute pour éviter qu’ils deviennent prêtres.

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Mer 5 Sep - 19:37


lobbies et lubies


Caricature de groupes parlementaires dans le lobby de la Chambre des communes du Parlement britannique,
multi-portraits du caricaturiste d'origine italienne Liborio Prosperi pour le journal satirique Vanity Fair, 1886

la sortie intempestive de Nicolas Hulot du gouvernement a relancé - par sa bouche d'abord sur le coup des chasseurs -, la question des lobbies (voir Hulot lobby)

Wikipédia a écrit:
Un lobby (ou un groupe d'intérêt, un groupe de pression, représentant d'intérêts ou encore groupe d'influence, plus traditionnellement un intriguant ou un réseau d'intrigues) désigne un réseau de personnes créé pour promouvoir et défendre les intérêts privés d'un groupe donné en exerçant des pressions ou influences sur des personnes ou institutions publiques détentrices de pouvoir. Pour ce faire, il exerce une activité, le lobbying, qui consiste « à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement l'élaboration, l'application ou l'interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement, toute intervention ou décision des pouvoirs publics ». Ainsi, le rôle d'un lobby est « d'infléchir une norme, d'en créer une nouvelle ou de supprimer des dispositions existantes »

il n'aura pas échappé à ses détracteurs qu'en la matière, Hulot fut un expert. Ils lui ont donc renvoyé la balle, sachant que le lobbying proche du pouvoir en place a toujours plus de chance d'être entendu, et donc accuse de lobbying qui le pratique dans l'autre camp. Mais passons

que serait pour nous, du point de vue théorique, un lobby ? tout simplement un représentant de la société civile dans le jeu qu'elle entretient avec le pouvoir d'État, si l'on veut bien ne pas y inclure les partis politiques dans le jeu de la démocratie électorale et de la représentation, ni les syndicats en tant qu'ils ont des syndiqués appartenant aux classes sociales exploitées. La distinction devient souvent de pure forme, puisque les organisations structurées fonctionnent de plus en plus en réseaux, l'État aussi, et qu'ils s'interpénètrent

quoi qu'il en soit, le lobby par excellence, c'est la grande bourgeoisie capitaliste, le patronat en tant qu'il n'a pas besoin, en principe, de participer directement au pouvoir politique, encore qu'on ait vu et voit les passerelles entre "le privé et le public" de plus en plus empruntées par les patrons et les hommes et femmes politiques, souvent à double-casquette, comme la macronie l'illustre admirablement à l'Assemblée comme au gouvernement

au fond, on pense des lobbies comme des so called "conflits d'intérêts" entre une fonction politique et une proximité avec les affaires dont on traite à ce titre, c'est un sacré rideau de fumée de la démocratie politique pour nier le fonctionnement du capitalisme comme économie politique




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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Hier à 20:27


Collomb Conquistador

Gérard Collomb a écrit:
@gerardcollomb y a 42 minutes

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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Hier à 20:28


Collomb Conquistador

Gérard Collomb a écrit:
@gerardcollomb y a 42 minutes

On l’a dit. On le fait.
15 premiers quartiers de #ReconquêteRépublicaine et 300 policiers supplémentaires dès 2018 pour :





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Tristan Vacances



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MessageSujet: Re: DES RIENS DU TOUT   Aujourd'hui à 18:37


Citation :
Passé 50 ans, les seniors peuvent rencontrer des problèmes d'emploi, ne touchant ni salaire, ni pension de retraite, une situation qui conduit un tiers d'entre eux à vivre sous le seuil de pauvreté, plus majoritairement des femmes, selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la Santé publiée ce mercredi.

"En 2015, 1,4 million de personnes âgées de 53 à 69 ans n'ont perçu ni revenu d'activité ni pension de retraite, que celle-ci soit de droit direct ou de réversion, soit 11% des personnes de cette tranche d'âge", indique dans cette étude le service statistique.

Pour les autres, 50% avaient perçu en 2015 une retraite (accompagnée ou non de revenus d'activité) et 39% uniquement des revenus d'activité. "Après 50 ans, de nombreuses personnes rencontrent des difficultés importantes sur le marché du travail et ces situations dite hors de l'emploi et de la retraite, autour de 60 ans, constituent des poches de pauvreté", poursuit la Drees.

Sur les 11% des seniors n'ayant ni emploi ni retraite, dits "NER", un sur trois (32,1%) vivait en dessous du seuil de pauvreté (fixé à 1 015 euros correspondant à 60 % du revenu médian), contre 6,0% des seniors retraités et 7,4% des seniors en emploi.

En majorité des femmes

Ces NER sont en majorité des femmes (66%), se déclarent en moins bonne santé et sont moins diplômés que les autres seniors, souligne la Drees.

Leur niveau de vie médian s'élevait en 2015 à 1.270 euros par mois, un montant bien inférieur à celui des seniors en emploi (2.090 euros) ou des retraités (1.860 euros), mais supérieur à celui des personnes sans emploi âgées de 25 à 52 ans (1.050 euros mensuels).

Avant la redistribution de prestations sociales, le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté est estimé à 45,6%, soit près d'une sur deux, dont 59,9% de personnes en situation de handicap.

Trois ménages sur quatre de seniors NER bénéficient de prestations sociales non contributives (aides au logement et minima sociaux tels que le RSA ou l'Allocation adulte handicapé, notamment), des aides qui représentent 44% de leur revenu disponible, contre 2% pour l'ensemble des ménages de seniors.

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