PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
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 AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste

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Patlotch



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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mar 9 Mai - 16:52


insatisfaits et non remboursés

tsss, non, ce n'est pas le slogan du site...

en tant qu'auteur de ce "roman", j'ai de la peine pour tous ceux qui continuent à faire la queue dans l'espoir d'un échange de quelque nature que ce soit avec Afrodite. Elle ne veut pas en sortir, du "roman", je n'y suis pour rien, c'est elle qui porte la culotte, et quand elle a quelque chose dans la tête...

comprenez que si je suis là, c'est afin de garantir le service après-non-vente d'un objet d'amour, qui, par définition bien que tout sauf gratuit, n'a pas de prix

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mer 10 Mai - 17:11


antiroman antiphallocrate

deux commentaires par messagerie privée, d'un lecteur de 40 ans

1)
Citation :
C'est rigolo mais qualifier ces copier-coller de roman n'est-ce pas un peu surestimer votre travail ? En tout cas, c'est instructif merci.

j'ai d'abord tenté de justifier cette appellation de "roman", qui ne se comprend que dans les rapports entre écriture et réalité, virtuel et réel, fantasmes et réalités, etc., et donc dans les différents modes et niveaux d'écritures appelant ceux des lectures

et puis le terme d'antiroman m'est venu qui me semble mieux rendre compte de l'inquiétante étrangeté de ces rapports, au-delà des "rapports sexuels", dans le rapport des idées, qu'on se fait de la réalité, à la réalité que transforment ces idées

il est à notre époque devenu extrêmement difficile de se construire une pensée "matérialiste", même au sens posé par Marx en 1845 dans la 11ème des Thèses sur Feuerbach : « Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c'est de le transformer.»

fort de la remarque de ce lecteur, j'ai donc modifié le titre du sujet (roman sans repentir devient antiroman sans repentir), et la présentation du 17 février


Patlotch a écrit:
il pourrait s'agir d'un brouillon, mais non, il n'y aura rien de plus définitif que ces écrits à chaud (sic), d'ordres divers mêlés, au fil du temps durant ces quatre mois. C'est l'accumulation primitive, mais définitive, d'éléments d'enquête, par immersion dans un club de rencontres extra-conjugales, en tant que "femme noire de 42 ans, mariée et bisexuelle", et qu'il est bien évidemment impossible de rencontrer dans la vie réelle, puisqu'elle n'est que le masque d'un homme blanc, hétérosexuel, de 65 ans

plus, et moins mais mieux, qu'un roman, c'en est le mentir-vrai vécu, l'auteur de cette mascarade se mettant « dans la peau d'une noire » (cf Dans la peau d'un Noir John Howard Griffin, 1960

je continue à soutenir que pour un homme, il n'est possible de comprendre ce que ressentent les femmes confrontées à leur convoitise qu'en se mettant à leur place. Afrodite l'a fait pour moi, prolongeant le principe quasi absolu d'écoute que j'ai mis en œuvre tout au long des sujets de 'FEMMES' & 'hommes'... Domination masculine -> machisme structurel et sociétal

2)
Citation :
Vous nous ferez le même sur les femmes ? Par souci d'équité et pour rire encore un peu.

c'est d'évidence une remarque d'homme, un peu légère, comme si la phallocratie sociétale n'existait pas,
ou avait son pendant, quoi, une "domination féminine", qu'il s'agirait de tempérer par la "parité" ? L'idée me fait peu rire...


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mer 10 Mai - 17:40


commentaire d'un "Cadre dirigeant" de 61 ans, par messagerie privée


Citation :
Décidémen, la gente féminine devient de plus en plus tarée. Arrêtez de fumer

on ne s'étonnera pas qu'il ait coché, comme préférence sexuelle, 'dominer'

mais ça, c'était à Afrodite, cette "illuminée". Quand il a enfin compris, à l'auteur :


Citation :
Pauvre taré. Bon à être enfermé.

mais que fait la police ?


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 1:04


poème ajouté à ma présentation, ce jour


AFRODITE

Avec de longues jambes
comme aiment les galants
de l'œillade aux élans

les seins pomme d'amour
aux mains de ses amants
et sa bouche en aimant
mordant leurs lèvres mûres

Avec sa fraise en flamme
entre cuisses d'alarme
aux langues de leurs feux

elle allumait Madame
sans éteindre Monsieur
car n'étant qu'un roman
Afrodite était dieu

FoSoBo 11 mai 2017 00:52
sonnet 405

j'ai écrit cette présentation et ce poème de façon ambivalente, rien de faux, mais pas toute la vérité, de sorte qu'on soit incité à ouvrir le texte de l'antiroman. L'objectif est maintenant d'avoir des lecteurs et lectrices, et peut-être des remarques et critiques. Cela me vaudra néanmoins encore quelques 'prises de têtes'

Afrodite recevra, jusqu'au bout, "coup de cœur" et "favoris". A-t-on apprécié la mascarade et l'objectif aboutissant à cette étude ? Que nenni, ceux avec qui j'ai pu le vérifier était simplement tombés dans le piège, le piège de leurs fantasmes
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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 15:07


à propos du genre, sexe social,
assignation à n'être qu'homme ou femme

loin de moi les théories "queer" et autres considérant que l'on peut choisir son sexe social selon ses attirances sexuelles, indépendamment de nécessités physiologiques, biologiques, et même paradoxalement sociales. Et, à l'inverse, loin de tout naturalisme essentialiste

sur ce site, on voit des photos de "profils" qui laissent dubitatif : est-ce un "homme" ou une "femme" ? Les miniatures sont encore plus ambivalentes

on aimerait échapper à ce réflexe conditionné. Il en va de même quand on écoute telle voix, à la radio, et même quand on voit certaines personnes. Le phénomène dépasse de beaucoup le seul transexualisme de qui se sent obligé de choisir "l'autre sexe", répondant à l'assignation institutionnelle (cf le dernier procès, la Cour constitutionnelle a tranché, répondu que choisir un "sexe neutre" n'était pas possible juridiquement. Bel aveu que le droit ne fait qu'entériner l'idéologie dominante, ici l'assignation de genre)

on prend conscience de la souffrance que cela doit générer chez des personnes quotidiennement convoquées à rendre compte de leur appartenance de sexe : homme, ou femme ?

et l'on se pose alors la question : franchement, quelle importance ?

on compatit alors, entre autres, à la quête de femmes bisexuelles, voire homosexuelles, mariées à un homme. Le mariage n'offre pas d'autre alternative que l'adultère, dont c'est l'autre face de la même monnaie idéologique, de fait historiquement patriarcale

bien que réellement un "homme" hétérosexuel, je suis un être virtuellement bisexué, et là, le virtuel se fait réalité

en relation : REDÉFINIR LE 'GENRE' ? pour la théorisation communiste, féministe et décoloniale, et la communisation. Conversations croisées et digressions sur TRANS et INTERSEXES


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 16:19


"une autre réalité"

parmi quelques échanges en messagerie privée avec des femmes, celui-ci, sollicité par une "bisexuelle" de 38 ans, "en concubinage"

Citation :
Elle : Bonjour, juste un bisou en passant. Je suis pressée... une autre fois

Moi : désolé. Afrodite a terminé son service comme personnage de AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir
http://civilisation-change.forumactif.org/t452-afrodite-chez-les-phallocrates-roman-sans-repentir

à moins que vous n'ayez envie de parler avec l'auteur, serait-ce pour l'insulter comme "faux-profil", nous ne sommes pas appelés à correspondre

je vous souhaite bonne chance ici. Protégez-vous, c'est une jungle !

Elle : pas de soucis....
mais y a de quoi faire un livre de tes discussions ici ?
j avoue que j'en doute un peu...
disons que pour ma part, mes contacts ne sont pas vraiment poétiques !


Moi : bonjour et merci de votre réponse. Il y aurait ici matière à écrire plusieurs livres. Je suis même persuadé que certain.e.s le font, plus discrètement que moi

mes contacts virtuels, sous le masque d'Afrodite, n'ont sans doute pas été plus poétiques que les vôtres, elle a joui et fait jouir réellement

Elle : je me disais aussi que mes conversations devaient etre assez representatives des echanges en general aussi

Moi : j'apprécie que certain.e.s ne jugent pas le virtuel irréel. Ils ont raison, par expérience...

Elle : en effet, c'est juste une... autre réalité

[...]

Elle : en meme temps se sentir tromper sur un site qui promeut les "tromperies" c'est drole !

Moi : exactement, la tromperie est érigée en principe, on se dit "joueur" et quand on est joué, mauvais perdant. Cela dit, je comprends les femmes, j'ai constaté le nombre incroyable de "faux profils"

Elle : fausse femme j en ai eu aussi, mais faux quoi sinon ?

Moi : c'est ça : hommes se faisant passer pour des femmes, pour diverses raisons, c'est gratuit et l'on peut toucher des bisexuelles. Certains très jeunes hommes sont dans ce cas, et le disent d'emblée, parfois même dès leur pseudo ("puceau"...)

il faut dire que les "crédits", c'est la peau des fesses, d'où le nombre impressionnant de cadres sup/ dirigeants, avocats et autres professions libérales...

Elle : oui je comprend la motivation financiere

Moi : je comprends surtout la motivation sexuelle, au meilleur coût, selon que l'on en a, ou pas...

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 16:34


conversation avec un "poète"

38 ans, hétérosexuel, "hispanique", "jeune homme sans prise de tête", "afin de briser cette routine et le train train quotidien"...

extraits
Citation :
Lui : Moi aussi j'écris. ..

Moi : vous écrivez quoi ?

Lui : Oki ! Vous êtes un homme avec un profile de femme si j'ai bien compris ! Ça marche pas de souci ! Moi c'est de la poésie que j'écris !

Moi : moi aussi, quelques milliers de poèmes depuis une trentaine d'années, 400 sonnets, d'autres formes...

Lui : Whouaou ! Pas mal ! Vous êtes très très prolifique ! Non moi juste un recueil pour le moment !

Vous arrivez a séduire avec ce genre de profile ?

Moi : si vous m'avez bien lu, mon but n'est pas de séduire. Afrodite ne faisait qu'allumer, et n'éteignait que virtuellement

toute ma poésie est en ligne, d'accès gratuit, sur divers sites. On peut y accéder par là, et fouiller... http://patlotch.com/text/488b2cdb(new)-10.html

Lui : Entendu je vais jetter un coup d'oeil ce soir au boulot ! C'est une démarche a votre honneur javoue !

Il ta les 1er pages sur le site de "edilivre"


Moi : être poète, c'est aussi beaucoup de solitude, pas forcément sociale, ni dans la misère sexuelle et affective

Lui : Être poète est un Don... avec son lot de bonne ou mauvaise chose! Vous devez avoir cette faculté de vous mettre a la place des autres et de percevoir les choses totalement différentes des autres personnes !

Moi : être poète, c'est écrire des poèmes. Brel disait que l'inspiration, c'est l'envie, plus le travail. C'est beaucoup de travail pour écrire un poème qui rende compte de ce que l'on ressent, pour le faire ressentir à d'autres

Lui : Je le sais qu'avant de finir un poème la page était blanche ! C'est beaucoup de travail il ne faut pas croire ! Oh oui ! Vous n'avez jamais publier ?

Moi : je refuse tout intermédiaire, tout "éditeur", je fuis les "marchés de la poésie", les milieux de poètes... Je préfère les gens de mon quartier ;-)

Lui : C'est sur je suis extrêmement déçu de la maison d'édition oh oui ! A part pour se faire connaître. . A faire reconnaître son talent sa peu aider à percé un peu..

[...]

je n'ai pas éprouvé le besoin de répondre à « être poète, c'est un don ». De qui, hein ? Un potlatch de dieu ?

j'aurais eu également de ces conversations hors sujet avec des musiciens, photographes, journalistes, enseignants... Cela montre aussi que des affinités se créent par centre d'intérêts communs qui ne sont pas que sexuels, tel que certain.e.s en émettent le souhait dans leurs présentations

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 17:32


théâtre de l'absurde, suite

avec un 'Dirigeant/Cadre supérieur', 49 ans

Citation :
Lui : hello AfroDite7XII, comment allez vous? Vous avez choisi un pseudo un peu complique .... il doit y avaoir sans doute une raison ..

Moi : bonjour : afrodite, dite afro, africaine 

Lui : oui, cette partie je l'avais comprise ... 

Moi : l'autre est allusion à Aphrodite, la déesse de l'amour, rien de sorcier. Mais ce n'était qu'un masque. Évitons les malentendus, lisez ma présentation jusqu'au bout, ouvrez le lien vers l'antiroman dont je suis l'auteur 

Lui : j'ai regarde ... vous semblez tres critique vers ce site ... que faites donc vous la? 

Moi : pas seulement envers ce site, qui ne fait que son boulot. J'ai mené une enquête durant quatre mois, "dans la peau d'une jeune femme noire bisexuelle", pour savoir ce que ressentent les femmes ici 

Lui : et alors? que avez vous ressenti? 

Moi : c'est ce que dit, entre autres considérations, le texte, les citations, conversations... 

Lui : J'ai regarde mais je n'ai pas trouve ce que le jeune femme noire bisexuelle que vous avez interprete a ressenti...

Moi : vous aurez lu trop vite, c'est assez transparent dans certains échanges et commentaires, et c'est somme toute ce dont témoignent aussi les femmes avec qui j'ai discuté, ce qui peut expliquer certains de leurs réactions

Lui : mias ... avez vous aussi rencontre les hommes avec lequels vous avez echange? ou bine cela est reste un echange purement virtuel? 

Moi : la question n'a pas grand sens. Auraient-ils eu envie de rencontrer un homme blanc, hétérosexuel, de 66 ans ? Ici, le virtuel EST réel. Afrodite a fait jouir des hommes et des femmes, et moi avec 

Lui : il y en a aussi des noirs et de plus jeunes ...

Moi : je ne suis pas homosexuel 

Lui : vous etes donc un homme 

Moi : vous dites avoir "regardé", c'est écrit dans les 10 premières lignes 
je ne cherche plus à piéger personne, les hommes ne sont dupes que d'eux-mêmes 

Lui : c'est tres facile de pieger cache derriere un ecran .. 

Moi : certes, mais si vous ne voyez dans ma démarche que ça, je pense qu'il est vain de poursuivre, non ?

Lui : avezvous vraiment appris des choses que vous ne saviez pas deja ? 

Moi : OUI, je l'explique, puisque pour ce qui est de la connaissance de toutes théories sur le genre, féministes ou autres, j'ai fait ce travail pendant des années, mais les femmes sont celles à connaître intimement ce qu'elles vivent. Pour un homme, à partir d'un moment, il faut littéralement se mettre dans leur peau, ce que ne font pas nombre de théories, surtout écrites par des hommes

je considère que la "connaissance" doit marier le sensible et l'intelligible, les affects et les concepts, et par ailleurs, je suis poète, donc un domaine de langage exprimant les affects

il a préféré en rester là

« Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.»
proverbe du XIVè s.

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 17:54


éternel retour du même ?

cela peut sembler répétitif, lassant... Mais ce qui se répète n'est pas de mon fait, hormis ce que je dois patiemment dire à chacun. Il fallait suffisamment de ces matériaux pour montrer que n'ont rien d'exceptionnels les attitudes, et disons-le la bêtise décontractée de nombre de "dirigeants/cadres supérieur", et autres de professions libérales, "cultivés"

répétition aussi due à la forme. Certain.e.s ne lisant que des bouts, pour garder aux commentaires une relative cohérence, une compréhension du tout

il existe bien sûr des exceptions à ce qui n'est pas une règle individuelle, mais un caractère social de classe : ils ont coché "Sûr(e) de soi" et "Ouvert(e) d'esprit", le ridicule ne tue pas...

comme on l'a lu, des exceptions, j'en ai rencontrées. Tous ne sont pas obligés de se sentir visés, dans ce miroir de classe et de genre. Ils peuvent aussi en rire avec moi

cela étant, tout a une fin, à quoi bon en rajouter ?


Twisted Evil

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 11 Mai - 20:52


« Celui qui sait attendre aura la plus belle des visitations »

Roger Vaillant, Écrits intimes [d'un libertin...]

d'un "autre cadre" de 45 ans, "en concubinage"

Citation :
Lui : Je crois que l'enquête que vous avez réalisé est ce que j'ai lu de meilleur sur les sites de rencontre. Je déteste la plupart des hommes décris dans votre thèse et j'avoue la honte de parfois vouloir être de ceux-là, manque de confiance en moi oblige

Moi : merci, vous me faites plaisir. Vous savez, le miroir valait aussi pour moi, parfois, mais je n'ai jamais voulu en être

Lui : La vérité est que j'aurais pu me faire embarquer par votre intelligence de mots mais je n'ai pas dépassé mes peurs. Ma démarche est sincère mais le lieu sans doute inapproprié. J'avais un doute, je ne l'ai plus

Moi : quelqu'un dit qu'on trouve aussi quelques "pépites" et je ne doute pas de la sincérité de beaucoup. Nombre de personnes souffrent d'abord de misère sexuelle et affective, difficile à avouer ici, surtout pour un homme. [ajout : c'est contraire à l'«éthique» du site et de l'adultère décomplexé en général, mais de fait c'est le pire des machismes qu'un homme trouve normal de ne pas faire de sentiments dans ses relations sexuelles]

Lui : Je suis en thérapie et cherche ce que je suis. Ma présence ici est infortuite mais devenue presque essentielle. Mon absence de photo publique et de texte montre que je ne joue pas le jeu à fond

Moi : si vous êtes dans un passage fragile, plus que tout, protégez-vous. C'est une jungle et certaines femmes à tort ou à raison ne font pas de cadeaux

Lui : J'avais remarqué. Si vous saviez à quel point elles cherchent sans même le savoir ce que vous décriez. Mais allez, ce sujet est avant tout le mien

Néanmoins je considère qu'aucune rencontre n'est due au hasard, merci pour le voyage en immersion, cela me rend à la réalité. Bravo


Moi : hé bien cela en fait au moins un pour qui cela aura servi à quelque chose, et mon petit doigt me dit que vous n'êtes pas le seul. Merci de m'en avoir fait part avec franchise et courage. Au fond connaître sa vérité et un atout pour affronter la vie

Lui : Si cela peut servir, je vous autorise à en parler, merci. Bonne soirée

Moi : je vous remercie de votre confiance. Je n'y manquerai pas, de tels témoignages sont trop rares. Bonne suite !

non, cette enquête n'est pas "ce qu'il y a de mieux sur les sites de rencontres", puisqu'il existe toute une littérature que j'ai évoquée (articles, livres...), réalisée avec des outils d'investigations plus conséquents que les miens. Cependant, par son objet, sa méthode et son objectif tant théorique que de tendre un miroir, elle n'a pas d'équivalent à ma connaissance


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 12 Mai - 11:29


notes pour un résumé sans conclusion

en cours de rédaction

ce travail d'enquête ne vise pas à "attaquer" ce genre de site ou ceux qui y ont recours, qu'à en faire la critique telle qu'il se présente lui-même et que ses membres en adoptent le principe pour leurs échanges. Dans cette dialectique de l'offre et de la demande, un tel site ne peut pas ne pas exister; il s'agit de comprendre pourquoi il a émerger sur la base d'une demande croissante depuis une dizaine d'années et plus

nous assistons à une décomposition accélérée des rapports affectifs et sexuels dans la crise, qui est aussi une déconstruction/restructuration permanente des rapports anciens entre hommes et femmes. Celle-ci n'en est pas la critique mais une réponse dans les limites de la société capitaliste patriarcale

c'est en ceci que "la bulle hors du temps", "la parenthèse contre la routine", la fuite d'une réalité reconnue comme oppressante, nous disent que le fantasme est l'opium des frustrés, expression de la misère affective et sexuelle et la réponse à cette misère

1) généralités sur l'articulation classe/genre vue du point de vue de l'adultère déculpabilisé

- l'idéologie de classe et de genre est commune au principe du site de rencontre adultères, comme l'autre du mariage ("bourgeois")

- ressort l'articulation complexe entre "domination masculine" (phallocratie) et "machisme sociétal structurel" par la réponse favorable des femmes à la sollicitation des hommes

- une solidarité féminine entre bi-sexuelles et homosexuelles apparaît comme quasi communauté virtuelle

- l'idéologie de la domination est latente ou explicite (demande de "dominer" ou d'"être dominé.e"), comme si elle était paradigmatique des rapports d'échanges sexuels dans les rapports socio-économiques

3) comme dans l'évolution des rapports de classe et de genre dans les pays capitalistes occidentaux développés, ce sont les classes moyennes, particulièrement supérieures, qui sont à "l'avant-garde" idéologique de ces évolutions

la grande bourgeoisie peut dormir et baiser tranquille, elle n'a pas besoin de Gleeden. Quant au prolétariat, il n'y a pas accès, sauf les femmes. Marx est dépassé, comme « la prostitution officielle », et le « plaisir singulier à se cocufier mutuellement », par l'escorting sur internet et le plaisir de baiser la secrétaire d'un autre, « en toute discrétion »

4) l'impossibilité de généraliser du particulier au singulier, des tendances structurelles de classe et de genre, à l'individu

5) les mots pour le dire, ou pas : quand le langage piège l'idéologie

6) le rapport entre réel et virtuel, fantasmes et réalités, et les confusions communes (avec le désir...)

7) antiroman : la question de l'écriture et de la lecture, entre fiction et réalité

[...]

remarque personnelle : plus je lis des profils et présentations, plus j'ai la nausée, en même temps que s'étend ma compassion. Ils veulent le plaisir, certain.e.s le trouvent, mais après ? Et qui en sont les premières victimes, à l'évidence les femmes, et les moins nantis, prolétaires de l'adultère

ces impressions sont encore plus fortes à la lecture systématique de centaines de fiches des "membres", car il est impossible de copier-coller les "phrases de présentation" et choix de cases cochées dans les profils. J'ai dû le faire "à la main"

la plupart apparaissent au demeurant comme copiées-collées des unes aux autres, et même ce qui se veut original finit par ne pas échapper à une typologie des banalités. Cela ne signifie pas que tous et toutes sont comme ça, mais c'est ainsi qu'ils se présentent, dans la servitude volontaire à l'idéologie du sexe libéré de toutes contraintes psychologiques, avec les conseils gestionnaires de l'adultère par les experts sexologues de la maison
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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 12 Mai - 14:44


quelques perles
commentaire glissant


rien de ce que j'affirme dans cette étude, qui peut paraître outrancier, ne pourrait être alimenté d'exemples, mais je ne les pas toujours trouvés ou copiés à temps. Je ne vais pas recommencer...


collector 'dessous féminins'

d'un 'dirigeant/cadre supérieur' de 53 ans

Citation :
J'aime l'élégance féminine, cette qualité que seules les femmes qui aime être admirée ,choyée ou tout simplement regardée possèdent !Et puis quand la relation devient plus intime , c'est la beauté et la qualité d'un dessous féminin qui révèle la vraie nature de celle qui le porte !

le profil ne précise pas s'il dirige une entreprise fabriquant des bas, des strings ou des soutiens-gorges, mais il en a le sens publicitaire


grand magasin

n'est plus à faire la démonstration du caractère marchand de l'échange adultère, les amants-marchandises d'eux-mêmes, échange de valeurs d'usage, jusqu'à l'usure. On a lu nombre de présentations jouant de la métaphore. En voici une plaisante, d'un 'Cadre commercial' (ça ne s'invente pas) :

Citation :
Bonjour Mesdames, Me voici arrivé dans les rayons de ce grand magasin...

l'homme et la femme bagnoles

d'un 'dirigeant/cadre supérieur' de 50 ans, "ouvert d'esprit", of course... automobile

Citation :
Descriptif :
Modèle d'occasion, régulièrement entretenu, carrosserie irréprochable, en état de fonctionnement.
Design contemporain (s'intègre dans le panorama) d'apparence plus récente qu'il n'y paraît.
Conduite de main experte, cette version (une référence en son temps) s'avère aussi efficace, sinon plus, que beaucoup de modèles récents !
Fume un peu, consommation dans la moyenne de sa catégorie.
Utilisation actuelle principalement citadine.

Choix de la raison oblige, j'évite de côtoyer les modèles éculés, mal entretenus ou exigeant un entretien déraisonnable à l'usage.

Vous noterez que vos millésimes exprimées en « hors taxes » ne comptent pas. Inutile donc d'essayer de me tromper sur votre année de sortie de production, je sais encore faire la différence entre un modèle récent et un old-timer.

Convaincue ? une question ? Un essai ? Je suis à votre écoute !

Osez moi !

formellement, la métaphore est bien filée, mais qu'en termes galants ces choses-là sont dites...

le sextoy par lui-même

d'un homme de 37 ans

Citation :
Qu'est-ce qu'un amant ? C'est un instrument auquel on se frotte pour avoir du plaisir.


"camarade" égaré ?

après la "féministe queer foucaldienne" venue ici trouver une pratique à sa théorie (voir page 1), un post-ultragauche honteux... On se souvient de Pepe@dndf/Théorie Communiste, bouleversé par Simone de Beauvoir au point de se chercher une amante, mais préférant ne pas indiquer sa situation d'homme marié. Un excellent mari, encore un rien coincé...

par messagerie privée :

Citation :
et bien s'il y a un lieu où je ne me m'attendais pas à voir citer Patlotch, c'est bien celui-ci

(le poème de la présentation d'Afrodite est signé Patlotch)

Patlotch a écrit:
si je le cite, c'est parce que je le suis

je m'apprêtais à continuer :

Patlotch a écrit:
et bien s'il y a un lieu où je ne me m'attendais pas à voir quelqu'un connaître Patlotch, c'est bien celui-ci

mais trop tard, j'étais black-listé. Il n'a pas souhaité poursuivre notre échange, dieu sait pourquoi... Je ne vous dirai pas si j'ai reconnu ce camarade du milieu communiste radical, où l'on n'est pas essentiellement démuni on y prétend qu'en attendant la fin, on ne peut vivre que normalement, mais quand même chacun selon ses moyens...

quoi qu'il en soit, "camarades", un conseil, faites comme dans les manifs, sortez couvert : venez sur Gleeden avec un cagoule avant de criez Ciel, mon Patlotch !


affraid


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Sam 13 Mai - 14:06


obscène : le sexe, ou l'amour ?

l'idée m'étant venue de voir quelque chose d'obscène dans l'étalage de Gleeden, j'ai voulu vérifier le sens de ce mot : obscène CNRTL. Je suis tombé là-dessus :


Roland Barthes a écrit:
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe. Tout le monde comprendra que X... ait «d'énormes problèmes» avec sa sexualité; mais personne ne s'intéressera à ceux que Y... peut avoir avec sa sentimentalité : l'amour est obscène en ceci précisément qu'il met le sentimental à la place du sexuel.

R. Barthes, Fragments d'un discours amoureux, Paris, éd. du Seuil, 1977, p.211

comme on l'a vu, d'une façon générale, non seulement ici l'on ne cherche pas le grand amour* (qu'est-ce qu'un petit amour ? Quelle est la mesure de l'amour ?), mais il vaut mieux même l'éviter, soit pour ne pas apparaître ringard, soit surtout parce qu'il est incompatible avec une bulle sans prise de tête, parenthèse loin des réalités du quotidien. L'amour dans l'adultère devient vite encombrant, car il peut faire éclater la bulle

* exemple, d'un 'Dirigeant/Cadre supérieur' de 57 ans n'ayant coché que la case "relation courte"
Citation :
Ma théorie sur les 3 étapes de la complicité :
- Avant : les préliminaires - c'est agréable de sentir le désir qui monte
- Pendant : l'action - toutes ces sensations qui éblouissent nos sens
- Après : le bien-être - le sentiment de plénitude, les caresses tendres, les mots doux ou amusants (le commentaire d'après-match)
sic le match...

Après avoir lu cette petite présentation, vous comprenez que je cherche pas le grand amour, ni la partenaire possessive [ouh là...] [...]

comme l'écrit Barthes, l'amour est obscène, il doit rester hors scène

le sexe fait ici violence à l'idée même de l'amour, et même à celle de la passion, qu'il revendique pourtant. Il y a dans cette quête du plaisir sans l'amour quelque chose d'un oxymore, une contradiction dans les termes, car à terme, cette fuite en avant peut déboucher sur l'insatisfaction sexuelle même : quand la bulle finit par une prise de tête, c'est raté !


Afrodite était Dieu

ce mélange est troublant, qui interroge toute l'histoire de l'amour, comme passion, depuis son invention en Occident (Rougemont, 1939), et aboutit à un étrange renversement de l'amour courtois, platonique, l'épée entre les corps

extrait
Citation :
Il s’agit de l'épée qui, dans le Roman de Tristan et Iseut, est placée entre leurs deux corps dans la forêt du Morois : « Sous la loge de verts rameaux, jonchée d’herbes fraîches, Iseut s’étendit la première ; Tristan se coucha près d’elle et déposa son épée nue entre leurs corps. » (Version moderne de Joseph Bédier.)

L'épée garantit et scelle le fait que les deux amants ne consommeront pas leur union secrète, n'iront pas au bout de leur désir l'un de l'autre... Car la nécessité de cette épée scelle aussi la vérité de leur désir secret : l'amour chaste de Tristan et Iseut est bien désir, sans quoi il ne serait pas. Désir traduisant le latin (et l'occitan) amor (en français amour), qui traduit le mot grec eros. Amour désigne donc le désir, en grec eros, mais non pas tant au seul sens littéral moderne, comme fondement d’une « érotique », mais en un sens plus vaste, religieux, voire mystique. C’est l’usage que fait Platon de ce mot : le désir de Dieu, le désir de la perfection — qui me manque —, devenu plus tard et paradoxalement le désir de l’infini, signifié pour être reçu et donné en Iseut pour Tristan et en Tristan pour Iseut.

« Afrodite était dieu »
dit le dernier vers de mon poème de présentation... Elle est hors d'atteinte, mais elle l'est par le désir sexuel qu'en ont ses prétendants, plus mystifiés qu'il n'est mystique...

AFRODITE

Avec de longues jambes
comme aiment les galants
de l'œillade aux élans

les seins pomme d'amour
aux mains de ses amants
et sa bouche d'aimant
mordant leurs lèvres mûres

Avec sa fraise en flamme
entre cuisses d'alarme
aux langues de leurs feux

elle allumait Madame
sans éteindre Monsieur
car n'étant qu'un roman
Afrodite était dieu

Patlotch, sonnet 405


ainsi, comme je le fais ressortir à mes interlocuteurs et-trices, tout est dit dans ma présentation, de façon millimétrée, jusqu'en ce simple poème. Mais encore faut-il savoir lire, ou à défaut ouvrir ce texte...

crise du sexe dans l'Occident du capital

est-il bien surprenant de constater que cette crise du sexe et de l'amour n'est qu'un autre aspect de la double crise de l'Occident et du capital, la thèse centrale de tout ce forum ? Non, puisque c'en est un volet essentiel, qu'à mon avis ne recouvre pas la notion de contradiction de genre. Mais c'est une autre histoire

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Sam 13 Mai - 17:31


un tournant de l'intrigue ?

un interlocuteur, vexé de s'être pris au piège, qui plus n'en est plus un, a alerté la police du site de rencontres. Sûrement pas le premier, mais lui me l'a dit avant de me black-lister

suspense : Afrodite sera-t-elle bannie ?

voire, car les responsables de Gleeden peuvent aussi être intéressés par mon étude, comme ils l'ont été par les critiques lors de leur création, auxquelles ils ont répondu par une évidence : leur initiative correspond à un besoin croissant

ajoutons que ma critique est tout sauf morale, comme celle des Associations familiales catholiques, qui ont été régulièrement déboutées. Voir procès Gleeden. Elle n'entrave en rien la bonne marche du site et la jouissance sans entrave des adhérent.e.s : Gleeden revendiquait en 2012 « 1,8 million d'adhérents, dont 800 000 en France », alors que ce sujet atteint une soixantaine de visites par commentaire. Ceux qui la lisent peuvent la trouver intéressante sans pour autant quitter le site, ce à quoi elle n'inciterait que ceux y perdant leur temps, leur argent, ou leur santé mentale

Causeur.fr, blog qui n'est pas de mon bord, le dit bien, dans cet article de février 2015 : Gleeden : on a les ennemis qu’on mérite

extraits

Causeur.fr a écrit:
Mon propos ici n’est pas d’appuyer en quoi que ce soit les plaintes des associations catholiques où les décisions de maires de droite qui s’en prennent à l’affichage publicitaire pour ce site de rencontres adultérines. On a déjà vu ce genre de maires ou la RATP avoir ce genre d’excès de zèle pour des affiches de spectacles et de films.
[...]
Le problème, Houellebecq l’avait déjà discerné dans Extension du domaine de la lutte, son premier roman de 1994 : tout ce qui concerne l’amour et le sexe est entré dans le domaine de la compétition libérale. Chaque comportement, chaque choix qui était soumis au bienheureux hasard des rencontres, du mouvement même de la vie, sont entrés dans des cases commerciales où le marketing s’en donne à cœur joie.
[...]
Ajoutons à cela, chez Gleeden, une vraie vision machiste et classiste de l’adultère : soi-disant créé par les femmes et pour les femmes, il est certain que Lady Chatterley ne risque pas de tomber, avec Gleeden, sur son garde chasse qui lui étant un homme, devra en moyenne dépenser 500 euros* pour espérer pécho la belle dame. Bref, restons en CSP+** pour des rencontres sous poutres apparentes.

Voilà pourquoi, si par hasard la procédure entamée par les réacs de l’AFC aboutissait, j’aurais dû mal à pleurer.


contrairement à lui, je pense que l'adultère dans son principe ne peut qu'être "machiste et classiste"

* certains sont là, avec ou sans succès, depuis des mois, des années : entre budget à fonds perdus et mode de consommation sexuelle permanente
** CSP+ : catégories socio-professionnelles favorisées

ce n'est pas Gleeden que j'attaque, c'est la phallocratie en général, et j'en dévoile ici l'idéologie en ce qu'elle est partagée par la majorité des membres, ce que seule cette plongée permettait d'établir, car seules le peuvent des enquêtes incognito sous profil féminin que l'on soit une femme ou pas (je ne suis peut-être pas le premier, mais mon étude est la plus alimentée de citations et la plus poussée sur le plan théorique. La différence est que je n'ai pas été jusqu'à rencontrer des femmes, ni à interviewer des ex-membres). Je ne me fais aucune illusion sur l'efficacité, et Afrodite n'est pas Don Quichotte en Amazone noire

au demeurant les faux-profils pullulent, et ils rapportent autant que les vrais. Si ce n'est pas le cas ici, la plupart des sites de ce genre s'accommodent même fort bien du rabattage sur des sites d'escortes ou autres, dont certains ont propriétaires communs, logés à l'étranger. Le marché du sexe sur internet est organisé internationalement et de façon quasi mafieuse, enrichi par les clients partageant ou non cette "éthique", dont mon interlocuteur à la morale surlecutante, à la vue courte, et à la queue basse

ironie du sort, si j'étais viré, je ne pourrais même pas en conclure que j'étais vraiment gênant


Twisted Evil



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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Sam 13 Mai - 20:47


quoi qu'il en soit, je vais en finir de moi-même, fidèle à mon principe d'écriture, en 84 séquences (7 x 12 = 84)

pas de repentir donc. J'ai corrigé les fautes, fait quelques ajouts, opéré des regroupements, précisé les commentaires, retenu quelques remarques... Le texte est à peu près définitif



Jules Garnier, "Le constat d'adultère", interdit à Paris en 1885
(la scène d'adultère "risquait d'offenser les familles")

Citation :
En ces temps où les hommes savaient garder leurs épouses à leur place, elles encouraient une amende, une peine de prison ferme et le divorce à leurs torts exclusifs en cas de flagrant délit d'adultère constaté par Huissier de justice assisté de la force publique. Le mari n'était sanctionné par le code pénal que d'une simple amende et encore : à condition que l'adultère ait été commis dans le domicile conjugal.

on n'arrête pas le progrès du capitalisme libéral-libertaire... et patriarcal

comme le disait la présentation de ma déesse : avec les remerciements de l'auteur à toussétoutes qui ont participé à cet œuvrage Ô combien tourmentant, et surtout, bonnes chances, ne vous faites pas mal !

et merci à Afrodite, qui n'a jamais eu corps ni visage, ni public, ni privé




"Fever, une amie", photo Patlotch, 2015

fin



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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mar 16 Mai - 14:53


ce qui pouvait arriver...

et que j'avais anticipé avec un certain flair, précipitant la fin, un courriel :

Gleeden a écrit:
Bonjour,

Un ou plusieurs membres ont signalé un abus sur votre profil car vous n’avez pas respecté la Charte de modération de Gleeden. Nous vous informons que votre profil a été clôturé.

N'hésitez pas à nous contacter à l'adresse suivante : support@gleeden.com pour toute question.

L'équipe Gleeden

comme dit le 13 mai :

Citation :
ironie du sort, si j'étais viré, je ne pourrais même pas en conclure que j'étais vraiment gênant

quoi qu'il en soit, ma présence ne visait plus qu'à faire lire ce texte, et le cas échéant, en discuter. La présentation d'Afrodite avait ultimement était complétée à cette fin :

Citation :
je n'échangerai plus qu'avec qui aura lu le texte ci-dessus...

cet ajout n'avait pas posé de problème à la "modération" du site, peu exigeante, puisque d'autres "faux profils" rapportent, mais le mien encore moins qu'Afrodite même : le virtuel se paye cache, le réel il va falloir attendre...

j'ai donc eu, entre quelques lourds prétendants illettrés, quelques échanges intéressants, dont il m'est impossible de rendre compte, puisque je n'ai plus accès à ma messagerie Gleeden



tout est bien qui finit bien


cheers



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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mar 16 Mai - 15:02



postfesse

l'avis d'un ami, qui n'a jamais mis les pieds en pareil lieu, à qui j'avais confié une relecture

Citation :
J'avais commencé à faire un roman-fleuve, et au final cela n'aurait servi à rien.

Pour reprendre ton expression, rien ne semble "clocher", si ce n'est la laideur des hommes qui ont contacté Afrodite. Quelle "misère de la philosophie" et quel "Spectacle"... Je suis saisi d'écœurement à la lecture d'échanges si pauvres de la part de ces mecs (qui à mon avis sont loin d'être tous des cadres).

Tout se mêle dans un ragoût de faux sentiments, de machisme structurel surgi de l'inconscient et de sexe comme exutoire à la misère réelle. Je pense que le propos de l'I.S sur "l'idéologie des cadres" pourrait servir de point d'orgue à cette enquête en apnée chez les machos. Car en fait tous ces gens qui cherchent une relation prétendue libertine sont des "ploucs".

Arrow

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mer 17 Mai - 14:32


pour le fond théorique, la terminologie conceptuelle, et des matériaux complémentaires à ceux de cet "antiroman", voir les sujets de la rubrique :



dans l'ordre des derniers commentaires
Patlotch a écrit:
FEMMES : CORPS à prendre ? CORPS à vendre ? CORPS à ventres ? CORPS à aimer ? CORPS à danser ? CORPS à jouer... de quoi de quoi ?  

REDÉFINIR LE 'GENRE' ? pour la théorisation communiste, féministe et décoloniale, et la communisation. Conversations croisées et digressions sur TRANS et INTERSEXES

FEMMES au TRAVAIL dans le MONDE, histoire et actualités en photos et documents : des IMAGES à une THÉORIE de la RÉVOLUTION FÉMINISTE COMMUNISTE ?

DÉCOLONISER le FÉMINISME ! Féminisme, voile, race et Islam... "Féministes blanches"... sexisme et racisme... et le burkini ?!

FEMMES & hommes, REPRODUCTION du CAPITAL, LUTTES et DÉCOLONIALITÉS... Quid du concept de GENRE ? AUTO-ORGANISATION !

SEXE, GENRE et CAPITALISME / FÉMINISME, INTERSECTIONNALITÉ et MARXISME, avec Cinzia Arruzza... Silvia Federici, Selma James / Et le "féminisme matérialiste" ?

la DOMINATION MASCULINE en FRANCE : machisme, travail, domesticité, violences...  

L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?

la DOMINATION MASCULINE dans le monde : un MACHISME STRUCTUREL

"GENRE", "INDIVIDUS" et "NATURE" : une « RÉVOLUTION des 'INSTINCTS' » ? Conversation avec Corinne Cerise

travailleuses et travailleurs DOMESTIQUES / Domestic Workers => renvoi au sujet

pour les aspects les plus concrètement sexuels, au sein de cette rubrique ET LE SEXE DANS TOUT ÇA ?

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Mer 24 Mai - 15:51


fièvre

j'ignore pourquoi ce sujet est aussi lu, relativement à d'autres, et j'ignore par qui depuis qu'au nom d'Afrodite je n'en assure plus la publicité sur Gleeden. Le sexe rend fiévreux...

dédié tout particulièrement à mon amie Fever (photo du 13 mai), et en remerciement à mes lectrices et lecteurs




1964, Quincy Jones, argt Frank Foster

fever

Never know how much I love you
Never know how much I care
When you put your arms around me
I get a fever that's so hard to bear

You give me fever (you give me fever)
When you kiss me
Fever when you hold me tight (you give me fever)
Fever in the mornin'
Fever all through the night

Sun lights up the day time
Moon lights up the night
I light up when you call my name
'Cause I know you're gonna treat me right

You give me fever (you give me fever)
When you kiss me
Fever when you hold me tight (you give me fever)
Fever in the mornin'
Fever all through the night

Everybody's got the fever
That is somethin' you all know
Fever isn't such a new thing
Fever started long time ago

Baby, turn on your love light (yeah, yeah)
Let it shine on me (yeah, yeah)
Well, baby, turn on your love light (yeah, yeah)
And let it shine on me (yeah, yeah)
Well, just a little bit higher (yeah, yeah)
And just a little bit brighter, baby (yeah, yeah)

You give me fever (yeah, yeah, yeah, yeah)
You give me fever (yeah, yeah, yeah, yeah)
You give me fever (yeah, yeah, yeah, yeah)
You give me fever


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Jeu 25 Mai - 11:46


lover man



I go to bed with a prayer
That you'll make love to me
Strange as it seems

Lover man, oh, where can you be?


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 26 Mai - 11:01


"toutes des putes, sauf ma mère et ma sœur"

vous me direz, les chanteuses de jazz, hein, quand les premières furent des putes, et pour ce que je pense du ghetto dans lesquelles on les a fourguées... cf la femme est l'avenir du jazz (Female Jazz Instrumentalists)

une origine du mot 'jazz' serait 'jass', le sexe, et après tout, si quelqu'un ça dérange, pas moi



je me sens au fond assez proche des putes d'en-bas, célèbres comme Billie Holiday ou sans papiers, comme mon amie Fever, plus proche en tout cas que de toute femme se vendant sur Gleeden

prenez la poésie française, de Villon à Baudelaire et Verlaine et après : sans les putes, qu'est-ce qui reste ?

PS : 'pute' n'est péjoratif que pour qui est, sans le savoir, marchand de lui-même, de l'artiste au militant communiste, puis macroniste, sociologiquement la même clientèle, si j'en crois les statistiques de Gleeden même : Quelles sont les professions les plus infidèles ?, qui ne valent rien puisqu'en boucle sur les profils des membres... comme si l'on tirait de la clientèle de Fauchon une sociologie du bien-manger

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 26 Mai - 11:43



Shave 'Em Dry

I got nipples on my titties, big as the end of my thumb
I got somethin' between my legs'll make a dead man come
Oh daddy, baby won't you shave 'em dry?
Now, draw it out!

Want you to grind me baby, grind me until I cry
Say I fucked all night, and all the night before baby
And I feel just like I wanna, fuck some more
Oh great God daddy

Grind me honey and shave me dry
And when you hear me holler baby, want you to shave it dry
I got nipples on my titties, big as the end of my thumb
Daddy you say that's the kind of 'em you want, and you can make 'em come
Oh, daddy shave me dry

And I'll give you somethin' baby, swear it'll make you cry
I'm gon' turn back my mattress, and let you oil my springs
I want you to grind me daddy, 'til the bell do ring
Oh daddy, want you to shave 'em dry

Oh great God daddy, if you can't shave 'em baby won't you try?
Now if fuckin' was the thing, that would take me to heaven
I'd be fuckin' in the studio, till the clock strike eleven
Oh daddy, daddy shave 'em dry

I would fuck you baby, honey I'd make you cry
Now your nuts hang down like a damn bell sapper
And your dick stands up like a steeple
Your goddam ass-hole stands open like a church door

And the crabs walks in like people
Ow, shit!
Ooh! Baby, won't you shave 'em dry
A big sow gets fat from eatin' corn
And a pig gets fat from suckin'

Reason you see this whore, fat like I am
Great God, I got fat from fuckin'
Eeeeh! Shave 'em dry

My back is made of whalebone
And my cock is made of brass
And my fuckin' is made for workin' men's two dollars
Great God, round to kiss my ass
Oh! Whoo, daddy, shave 'em dry




wikipédia a écrit:
Lucille Bogan (April 1, 1897 – August 10, 1948) was an American blues singer, among the first to be recorded. She also recorded under the pseudonym Bessie Jackson. The music critic Ernest Borneman stated that Bogan was one of "the big three of the blues", along with Ma Rainey and Bessie Smith. Many of Bogan's songs have been covered by later blues and jazz musicians, including Buddy Guy, B. B. King, and Sonny Boy Williamson.

Many of her songs were sexually explicit, and she was generally considered to have been a dirty blues musician. [...]

By 1930 her songs tended to concern drinking and sex, such as "Sloppy Drunk Blues" (covered by Leroy Carr and others) and "Tricks Ain't Walkin' No More" (later recorded by Memphis Minnie). She also recorded the original version of "Black Angel Blues", which (as "Sweet Little Angel") was covered by B. B. King and many others. With her experience in some of the rowdier juke joints of the 1920s, many of Bogan's songs, most of which she wrote herself, have thinly veiled humorous sexual references. The theme of prostitution, in particular, featured prominently in several of her recordings. [...]



Eric Little a écrit:
Love it except for the first song.  It sounds like domestic violence.

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 26 Mai - 12:13




les dessous d'Ike Turner, pionnier du R'n'B, guitariste et leader de génie... et tortionnaire de Tina Turner


Citation :
En guise d'introduction, cette petite phrase du critique Lester Bangs : "Je pense que si la plupart des mecs en Amérique pouvaient mettre dans leur lit leur sex symbol favori et avoir la liberté totale de faire ce qu'ils veulent avec ce corps légendaire pour un après-midi, au moins 76% des hommes de ce pays choisiraient de la battre".

4 Juillet 1976. Dans une chambre de l'hôtel Hilton de Dallas, Tina Turner est battue par son mari Ike. Il la roue de coups jusqu'au sang et la jeune femme de 37 ans a bien du mal à se protéger. Alors elle attend que la tempête cocaïnée de son "compagnon" daigne bien se calmer. Elle attend. Quand le silence refait surface, des ecchymoses et des bleus sur ses bras et ses jambes témoignent de la violence. Elle n'a que 36 cents en poche et une carte de fidélité valable dans les stations service. Elle prend quelques affaires et s'enfuit. Elle dormira chez les uns et les autres histoire d'échapper à la folie et à la jalousie du mâle dominant. Elle divorcera en 1978 après 18 ans de "bons et loyaux service", 18 ans de concerts époustouflants, 18 ans de succès et de gloire, de provocation

Oprah Talks to Tina Turner
Tina Turner a écrit:
Oprah: It's so interesting what maturity does. What did the Ike years teach you about yourself?

Tina: That's when I learned that I was truly talented. Before I met Ike, I was singing at church and at picnics—but lots of people sing at church and picnics. After I moved with my mother to St. Louis, my older sister and I went to see Ike Turner, who was the hottest then. His music charged me. I was never attracted to him, but I wanted to sing with his band. Ike thought I couldn't sing because I was a skinny-looking girl. Oprah, you were Ike's type. He liked the ladies with the hips.
[...]
During the time when I didn't have a boyfriend and Ike had broken up with his woman, he started touching me. I didn't like it, but I didn't know what to do or say. We were sitting in the backseat of a car. In those days, everybody did what Ike said. He had the power. He had never been mean to me, so I felt loyal to him. But I didn't want a relationship with him.

Then came the recording. I went to a studio, recorded "A Fool in Love," and Ike sent it to New York. Soon after, Ike and I had a little run-in and I said to myself, I think I'd better get out of this. So I told the girl who was managing everything that I didn't want to be involved with the recording. That was the first time I really got a beating from Ike.
[...]
At his house in East St. Louis. I was afraid of Ike—I'd talked to the manager because I felt the vibration of what was about to happen. I wanted out
[...]
He told me to get in the bed, and he had sex with me. When I met Ike, I couldn't have orgasms. He used to get angry with me. He'd say, "You're not trying." Later it became, "You're not trying to get a hit record." All the blame was on me. When I look back on that time now, it was just hell. So why didn't I walk out? I had nowhere to go. I didn't have money—and neither did my mother. I found out later that my mom had this worship thing for Ike. When Ike and I eventually separated, she tried to find me for him.
[...]
Oprah: What was the greatest humiliation for you?

Tina: There were so many. He liked to show the public that he was in control and that he was a woman hater. He also liked for his women to get up and walk across the floor for display so that other men could see what he had. I didn't know how to get out of the whole situation. There were many times when I picked up the gun when he was sleeping. I once moved all his clothes from the house down to the studio. He had a fit.

Another night we had a fight in the dressing room, and when I went onstage, my face was swollen. I think my nose was broken because blood was gushing into my mouth when I sang. Before, I'd been able to hide under makeup. But you can't hide swelling.
[...]
Oprah: Weren't you afraid?

Tina: I wasn't afraid of death. And I knew there was nothing he could say or do that would make me go back to him. In court, during the divorce, he tried to give me a mean look. I wanted to say, "You're such an idiot. Do you think your vibes can even reach me now?" He had no power over me. For anyone who's in an abusive relationship, I say this: Go. Nothing can be worse than where you are now. You have to take care of yourself first—and then you take care of your children. They will understand later.
[...]
Oprah: I know I get annoyed by the marriage question. Do you?

Tina: Yes. People often ask me why I don't marry. I have love. I have a good life. I don't need to interfere with that. For some people, marriage means "You're mine now." That can be the beginning of the failure of a relationship. Psychologically, something happens when someone says, "You're my husband or wife. You can't do this or that." It's about ownership. That freedom of two people loving each other and wanting to be together—and being able to leave if anything is wrong—is gone. Neither Erwin nor I feel that we need to get married. We've been together for 18 years. What would marriage give me that I don't already have? Marriage would be about pleasing the public. Why do I need to please the public if I'm already pleased?



extrait de FEMMES : CORPS à prendre ? CORPS à vendre ? CORPS à ventres ? CORPS à aimer ? CORPS à danser ? CORPS à jouer... de quoi de quoi ? 26 juillet 2015

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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 26 Mai - 12:52


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   Ven 26 Mai - 13:25


And do respect the women of the world



Yes We Can Can

Now's the time for all good men
to get together with one another.
We got to iron out our problems
and iron out our quarrels
and try to live as brothers.
And try to find a piece of land
without stepping on one another.
And do respect the women of the world.
Remember you all have mothers.
We got to make this land a better land
than the world in which we live.
And we got to help each man be a better man
with the kindness that we give.
I know we can make it.
I know darn well we can work it out.
Oh yes we can, I know we can can
Yes we can can, why can't we?
If we wanna get together we can work it out.
And we gotta take care of all the children,
the little children of the world.
'cause they're our strongest hope for the future,
the little…


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MessageSujet: Re: AFRODITE CHEZ LES PHALLOCRATES, antiroman sans repentir, suivi de BLACK WOMEN, Love, Sex, Song, Dance... et théorie communiste   

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