PATLOTCH / CHANGER DE CIVILISATION / LUTTES, THÉORIE, SEXE et POÉTIQUE

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 COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Dim 15 Mai - 14:01

Corinne Cerise a écrit:
Collector "t'as vu comme je cause bien, dis donc, je m'étonne moi-même" - Glané tout chaud de ce matin sur l'inénarrable journal "participatif" :  

Mouvements sociaux grève générale et poison national étatiste
Luc Rigal [...]


plus qu'un Collector

c'est un Rigal !
ya quand même du réactionnel dans l'air

Fraternitain a écrit:
En effet à lire les débats ésotériques ci-dessous on comprend que la solution aux problèmes concrets des gens n'est pas ce qui vous occupe tous, mais plutôt de commenter en exégètes Bourdieu ou Gramsci

amusez-vous  bien


Guillaume Foutrier a écrit:
Vous êtes dur Samy, Corcuff a réussi son combat : personne ne l'écoute

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Dim 15 Mai - 14:59


Collector de Carton

après la Révolution de Velours, la Révolution de Jasmin...

la Révolution de Carton !




La révolution de carton








affraid



Dernière édition par Admin le Dim 15 Mai - 20:52, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Dim 15 Mai - 20:49


Collector mafieux

'Le Parrain'

La véritable version dans l'internationale française




A Abuja, François Hollande se pose en parrain militaire de la lutte contre Boko Haram




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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Dim 15 Mai - 22:47


Collector diplomatique

"l’initiative diplomatique française « désintéressée »"

tous ensemble... les crapules







En Israël, Jean-Marc Ayrault défend l’initiative diplomatique française « désintéressée »
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Lun 16 Mai - 10:44


Collector Sandwich alternatif


la preuve du sandwich, c'est qu'on le mange


source Les alternatives concrètes et leurs limites Zones alternatives
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Lun 16 Mai - 13:17

Le Angela Davis est celui qui a le meilleur rapport qualité-prix selon moi.
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Lun 16 Mai - 13:53

Corinne Cerise a écrit:
Le Angela Davis est celui qui a le meilleur rapport qualité-prix selon moi.

c'est vrai, manger du poulet pour 3€40, avec de la mayonnaise en plus, ça console du panier à salade. Une vraie revanche au nom d'Angela Davis !



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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Lun 16 Mai - 14:09


Collector auto-empoisonnement de la police !


Riot Police Are Tired (and Actually Sick) of "Disgusting" Sandwiches

La Police anti-émeute fatiguée (et réellement malade) de Sandwiches « dégoûtants »


Illustration by Erik S. Peterson/Wikimedia users Kashfi Halford/BrokenSphere

Sam Dean a écrit:
A report from the British Police Federation has revealed that “the quality of sandwiches offered to police during this summer’s riots has emerged as one of the top complaints from frontline officers involved in tackling the disorder.”

In a survey of more than 8,000 officers, “vast numbers” complained about the choice of shelf-unstable sandwich fillings like tuna, chicken, and egg–a complaint that seems a little less whiny when you hear that “69 West Midlands Police officers were hospitalized suffering from serious food poisoning” from improperly preserved food on the job.

Bottled water was apparently also in short supply during the riots, which undoubtedly exacerbated the warm sandwich situation. Nothing is worse than masticating a lukewarm egg salad on white bread with a dry mouth (and imagine the breath smell situation going on under those gas masks).

The report also mentioned little problems like riot shields that “broke too easily when hit with bricks” and broken-down police vans being replaced by school buses.

Basically, you guys who worked to control the crowds during Occupy Wall Street were pampered.

[Telegraph via The Awl]

La Police anti-émeute fatiguée (et réellement malade) de Sandwiches « dégoûtants »

Un rapport de la Fédération de la Police britannique a révélé que « la qualité des sandwichs offerts à la police lors des émeutes de cet été est devenue une des premières plaintes des agents de première ligne... »

Dans une enquête auprès de plus de 8 000 officiers, un « grand nombre » s’est plaint du choix des garnitures pour sandwich comme le thon, au poulet et œufs, une plainte qui semble un peu moins  quand vous entendez que « 69 officiers de Police de West Midlands ont été hospitalisés car souffrant d’une grave intoxication alimentaire » de mauvaises conserves au travail.

L’eau en bouteille a manqué aussi pendant les émeutes, ce qui a sans doute aggravé la situation des sandwichs chauds. Rien n’est pire que mastiquer une salade d’œuf tiède sur pain blanc avec la bouche sèche (et imaginez les odeurs passant sous les masques à gaz).

Le rapport mentionnait également des petits problèmes comme des boucliers d’émeute « fauché trop facilement quand frappés avec des briques » et les vans police remplacés par des autobus scolaires.

Fondamentalement, vous les gars qui avez travaillé pour contrôler les foules pendant occupent Wall Street ont été choyés.


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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Lun 16 Mai - 23:07

Collector "Un bateau pour #NuitDebout" - Quand une partie de ces mecs et nanas de la révolution couchée seront à leur tour en face de nous pour pratiquer le management d'entreprise : Aimeriez-vous embarquer sur "l'Harmony of the seas" ?

Citation :
L'Harmony of the Seas, le plus grand paquebot de croisière au monde, a quitté samedi son berceau de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) sous le regard de milliers de curieux.

Ce mastodonte de 362 mètres de long, 66 m de large et 72 m de haut, soit l'équivalent d'un immeuble de 20 étages, peut accueillir près de 8 700 personnes (6 296 passagers et 2 394 membres d’équipage). Une capacité plus de deux fois supérieure à celle du «Queen Mary 2», qui peut accueillir 3 870 personnes, dont 2 620 passagers. Avec douze restaurants, deux salles de spectacles, un casino, plusieurs piscines et terrains de sport, le «Harmony of the Seas» se présente comme une véritable ville flottante.

Si certains rêvent de ce paquebot gigantesque, d'autres le trouvent bien trop gros, pas assez intimiste, ou encore sans charme.  


Citation :
L’idéologie des cadres
Mais tous sont liés à une couche sociale déterminée, soit qu’ils se proposent d’en acquérir réellement le statut, soit qu’ils se bornent à en consommer par avance les illusions spécifiques. Cette couche est celle des cadres.

Le cadre dit toujours "d’un côté; de l’autre côté", parce qu’il se sait malheureux en tant que travailleur, mais veut se croire heureux en tant que consommateur. Il croit d’une manière fervente à la consommation, justement parce qu’il est assez payé pour consommer un peu plus que les autres, mais la même marchandise de série [..] Le cadre est le consommateur par excellence, c’est-à-dire le spectateur par excellence. Le cadre est donc, toujours incertain et toujours déçu, au centre de la fausse conscience moderne et de l’aliénation sociale. Contrairement au bourgeois, à l’ouvrier, au serf, au féodal, le cadre ne se sent jamais à sa place. Il aspire toujours à plus qu’il n’est et qu’il ne peut être. Il prétend, et en même temps il doute. Il est l’homme du malaise, jamais sûr de lui, mais le dissimulant. Il est l’homme absolument dépendant, qui croit devoir revendiquer la liberté même, idéalisée dans sa consommation semi-abondante [..] Il arrive en retard, et en masse, à tout, voulant être unique et le premier. Bref, selon la révélatrice acception nouvelle d’un vieux mot argotique, le cadre est en même temps le plouc
.

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mar 17 Mai - 6:16


Collector Plouc, suite


c'est vrai que Nuit Debout a un côté réellement contre-révolutionnaire, avec toutes ces vies qui se voient rater leur destin dans la classe de l'encadrement du travail, et vacances en 1ère classe sur le paquebot France de leurs rêves

que veulent la plupart, en voulant "converger" avec les prolos de souche ouvrière et de l'immigration, sinon que ceux-ci restent à leurs places au fond des cales pour fabriquer leurs marchandises propres, conduire leurs taxis et laver leurs chaussettes dans une usine verte pas même autogérée, puisqu'ils n'auraient plus besoin d'eux comme cadres, ces ploucs ?

on a envie de leur donner un "conseil ouvrier" : occupez-vous de vos fesses et nous nous chargerons des nôtres, de votre con jonction nous n'avons point besoin

Lafrance a la plus longue, plus que la tour arabe sans parler de l'anglaise et de l'italienne




quand j'étais gamin, j'ai passé mes premières vacances en famille près de Saint-Nazaire, Le France était encore en construction. Du France à l'Harmony, la proportion personnel/passagers passe de 40% à 47%, les services à la marchandise...



ce qui me frappe c'est combien le profil ressemble à un HLM : Harmony à Loyer Maximum ? Avec la vue sur les voisins, quelle prouesse !



et l'intérieur à un centre commercial en banlieue, on se croirait à Rosny 2


une fois le dernier coulé


ces ploucs en éliront un autre : « avaler des couleuvres pour nous chier des vipères », disait Vaneigem...

.
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 18 Mai - 15:06

Collector Police

on ne peut pas compter (sur) la police !


Citation :
Les policiers battent le pavé ce mercredi dans toute la France à l'appel de l'ensemble de leurs syndicats. Ils dénoncent une "haine anti-flics". Cette fois-ci encore, les chiffres du nombre de manifestants seront-ils sujets à controverse ?
[...]
Pas de chiffres du côté de la préfecture

Du côté d'Unsa police, troisième organisation chez les policiers et gardiens de la paix, le syndicat s'attend à 10.000 à 15.000 manifestants. Philippe Capon, son secrétaire général, indique à BFMTV.com qu'un chiffre établi selon leurs propres comptages sera communiqué. "Le calcul est effectué selon la surface et la capacité d'accueil de la place de la République, un comptage qui est différent quand les manifestants sont statiques ou en mouvement."

La préfecture de police de Paris a quant à elle indiqué à BFMTV.com que le nombre de participants ne serait probablement pas communiqué. "La dernière fois, ça n'avait pas été le cas." En effet, lors de la précédente manifestation de policiers début avril pour dénoncer leur épuisement, aucun chiffre officiel n'avait été divulgué. Selon les organisateurs, 10.000 policiers étaient alors descendus dans la rue, de la place Clemenceau à la rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de la capitale


"Haine anti-flics" : combien de manifestants selon la police ? BFMTV


la DRPP (Direction du Renseignement de la Prefecture de Police) de Paris
comptabilise le nombre de participants a une manifestation. Paris. - VALINCO/SIPA


Le comptage des manifestants selon la police est fiable...

dernière minute, Marianne a tranché : 1.000 manifestants selon la police, 7.000 selon… les policiers


Dernière édition par Patlotch le Mer 18 Mai - 18:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 18 Mai - 18:12


Collector "Les gauchisses s'engueulent". Entre zombies programmatistes et neuneus démocrates radicaux, le temps n'est pas au beau fixe.

C'est à qui sera le plus "communiste révolutionnaire" (sic), le plus "travailleurs en armes", le plus "programme communiste", le plus "grève générale"... pour combattre la loi Travail ; toutes locutions répétées comme des scies. Ca récite même son petit Lénine de temps à autre. Les luttes ? Bah ça glose... (ça cause surtout de Nuit Debout)



Débat NPA-LO à la fête de Lutte ouvrière 2016


la vidéo dure 1h24, j'ai craqué au bout de 40 minutes sur cette perle :
"nous sommes des organisations révolutionnaires qui peuvent avoir un impact bla bla bla"

Sleep

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 18 Mai - 18:22

.
si j'avais été là, j'aurais posé une question qui me taraude :

quelle est la différence entre un "communiste révolutionnaire" et un "révolutionnaire communiste" ?

qu'en pense le Schmilblitz's Krieg ?



indispensable aux militants : la boîte à outil Blitzkrieg



à ma gauche communistes révolutionnaires, à ma droite révolutionnaires communistes

PS : la première intervenante NPA est dans un modèle de langue de bois objectiviste digne des meilleures sectes du genre, et ferait presque passer LO pour avoir les pieds sur terre. Après j'ai zappé de loin en loin. La participation disciplinée de l'assistance est impressionnante aussi. C'est vraiment des guignols... Même le gauchisme n'est plus ce qu'il était

scratch

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 19 Mai - 17:05


Collector "antiracisme de la République française"


quand on parle du loup, l'autre de la France, Charlie revient...

Gilles Clavreul
délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme



Voiture brûlée et casseurs : quand un policier sauve l'esprit du 11 janvier Bruno Roger-Petit Challenges 19-05-2016

source
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 19 Mai - 19:23

Collector "anarchiste"


"Oiseaux de passage" ou drôles d'oiseaux "anarchistes" ?

Nous n’attendrons pas la révolution pour lutter contre le racialisme

Les oiseaux de passage 17 mai 2016


Refusons le racialisme, ses assignations et sa morale à coup de marteau ! Solidarité avec la bibliothèque anarchiste La Discordia.

« Manifestement les débats que ces attaques veulent empêcher doivent avoir lieu, à propos de la religion et de sa défense, à propos du racialisme, de la ségrégation et de sa promotion – qui a le vent en poupe, comme le montre le « camp d’été décolonial » qui se prépare pour cet été et dont le site publicitaire est instructif. »

ce qui est surtout "instructif", c'est l'amalgame produit ici, au point de se demander pour qui roulent ces so-called anarchistes, puisque nulle part ils ne se démarquent du discours gouvernemental ou de l'extrême-droite identitaire

en effet ce texte est de la veille où fut brûlée à République une voiture de police, et comme un seul homme (blanc), Causeur.fr, Français-de-Souche et Gilles Clavreul, délégué interministériel à l'antiracisme, la revue Challenges... s'en prennent aujourd'hui aux mêmes, les organisateurs du camp décolonial (voir ICI)


la suite


antidote anarchiste sur Indymédia (j'y reviendrai) : Nous n’attendrons pas que la réaction s'installe pour lutter contre l'islamophobie Des antiracistes de passage 18 mai
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 19 Mai - 22:19


Collector cérébral


le grand remplacement II

La France doit se préparer à l’émigration de ses cerveaux

Nathalie Brafman Le Monde 17.05.2016


d'emblée nous viennent d'urgentissimes questions : qui va remplacer Edgar Morin, BHL, Finkielkraut, Edwy Plenel, Régis Debray, Michel Onfray...?



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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Ven 20 Mai - 15:26


Collector policier


l'état d'urgence a rongé son frein

Le camion de police percute une voiture de la SNCF


Jeudi midi, une camionnette de police a percuté une voiture de la SNCF en plein centre-ville de Sartrouville. Le véhicule des forces de l'ordre aurait rencontré un problème de freinage.

moralité :

« les casseurs du service public » ne sont pas ceux qu'on pense


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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Ven 20 Mai - 23:22

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Ven 20 Mai - 23:51


un Collector de série A, pour changer


Dialogue avec Karl Marx

1878, Dialogus, Jenny Marx, née Baronne von Westphalen, Sinclair Dumontais
par YSENGRIMUS (pastichant Karl Marx) et SINCLAIR DUMONTAIS Les7duQuébec 20 mai 2016



Sinclair Dumontais a écrit:
Monsieur Marx,

Je ne vous dirai jamais assez combien j’apprécie que vous ayez accepté de répondre à mes questions. Je vous sais à la fois occupé et préoccupé, constamment plongé dans la rédaction de vos ouvrages et dans tout le travail préparatoire que cela exige. Je me doute bien, aussi, que je ne dois pas être le seul à vous solliciter.

Votre bonté est d’autant plus appréciée que je vous écris d’une époque où les décisions économiques de ceux qui détiennent le pouvoir sont de plus en plus inquiétantes. Nous sommes nombreux à penser que nous fonçons tête première vers une catastrophe, et ce de façon presque délibérée.

Cela dit, ne croyez pas que je souhaite cet échange dans le but que vous nous aidiez à sortir de notre impasse. Je vous l’ai dis et je vous le répète, de façon à vous rassurer totalement: nos problèmes nous appartiennent et je n’ai pas à vous emmerder avec ça.

Non, monsieur Marx, je ne souhaite pas vous entretenir de mon époque mais de la vôtre. Plus encore, ce qui nous intéressera sera votre système de pensée, si l’on peut dire.

Figurez-vous que depuis la publication du Capital, l’immense ouvrage que vous écrivez, et qui n’est pas encore terminé au moment même où vous recevez cette lettre, depuis la publication de ce livre, dis-je, plusieurs spécialistes ont écrit à leur tour des ouvrages dans le but d’expliquer le vôtre. Je crois même avoir vu un livre, un jour, que son auteur avait écrit dans le but précis de nous suggérer comment lire le vôtre afin d’y comprendre quelque chose. Je crois qu’il suggérait au lecteur de ne pas commencer par le premier chapitre.

Je ne vous dis pas ceci pour vous attrister. Beaucoup ont parfaitement compris les idées que vous souhaitiez léguer. Par contre, votre écrit est d’une telle complexité que je souris déjà à l’idée que notre entretien puisse aider un plus grand nombre de mes contemporains à comprendre l’essentiel de votre pensée.

Avant d’y arriver, il faut bien sûr en situer le contexte. Vous êtes né en Allemagne en 1818. Dans quel environnement économique et familial avez-vous passé les premières années de votre vie ? De quel événement avez-vous pu être le témoin pour que naissent en vous des idées aussi contraires aux conceptions déjà en place ?

Merci de faire ce petit recul dans ce qui est votre propre histoire.

Cordialement,

Sinclair Dumontais


Karl Marx a écrit:
Cher Sinclair,

Je ne suis pas né exactement en Allemagne, mais en Rhénanie. Il s’agit d’un point extrême de Prusse Occidentale, limitrophe aux Pays Bas, à la Belgique, au Luxembourg, à l’Alsace-Lorraine (donc à la France ou mieux la République Française). C’est un extraordinaire carrefour d’influences matérielles et intellectuelles où les idées sociales françaises les plus virulentes percutent, déjà pendant mon enfance, les abstractions allemandes les plus opaques en un brassage d’une indubitable richesse théorique.

Mon père, Heinrich Marx, un juif allemand sans ambivalence, est un avocat libéral, modéré, patriote, voltairien. Français de cœur, il aspire pourtant quasi-maladivement à s’intégrer et à intégrer ses enfants à la bonne société prussienne. Et il veut le faire de façon lisse, sereine, sans aspérité, sans crapahutage et en silence. Ce n’est pas facile, ça Sinclair. Nous sommes vraiment des israélites très racialement typés et ça, en ces temps et dans ce monde, ça ne pardonne pas. Je suis hirsute et brun de peau comme un marron mal cuit. Toute ma vie on me surnommera le Maure. Mes ancêtres par père et mère sont des rabbins ashkénazes. Allez donc fourrer une ovale pareille dans l’orifice carré de la bonne société allemande début de siècle. Pas évident, pas évident du tout de déguiser notre nuée de Shylock, maigres et survoltés, en bons philistins allemands pansus et roides.

Sitôt ses parents proprement enterrés, Père va d’abord nous convertir, moi et mes sept frères et sœurs, au protestantisme. Là, encore une fois, il faut juger au contexte. Impossible de briguer la moindre fonction au service civil en Prusse, en Saxe ou en Rhénanie sans être un luthérien ostentatoire et bien dans les règles. Vous vous doutez que ce genre de tournant théologique de convenance engendre nécessairement une foi chrétienne plutôt raboteuse. Ce fut le cas pour nous tous, père et mère inclus. Surtout que la seule religion de père, c’est la loi. Il voulait cœur et entrailles que je fasse mon droit. Le pauvre homme, ce qu’il a pu en pester. Il faut dire qu’il n’a jamais eu le temps de vraiment se rendre compte qu’il était le père de Karl Marx. Il m’a enquiquiné pendant les vingt premières courtes et cruciales années de ma vie, par sa faconde faussement patiente dissimulant avec peine ses aspirations viscéralement conformes. Alors je lui ai fait, au plan juridique, le même coup traître qu’il avait fait à ses propres parents au plan religieux. Quand il est mort en 1838, j’ai largué mes études berlinoises de Droit d’un coup sec et me suis dirigé cap franc sur la Philosophie Matérialiste Antique. Du fond de la géhenne, s’il y médite proprement, le brave homme ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir capté et appliqué son auguste exemple en matière de gestion des choses de la vie et de la mort au giron familial…

Mère, pour sa part, est morte en 1863. Elle l’a bien su, elle, qu’elle était la mère de Karl Marx. On lui doit même, sur ses vieux jours, la phrase historique suivante: « Karl aurait mieux fait d’accumuler du capital plutôt que d’écrire des livres sur le capital ». Probant, n’est-ce pas? Cela fait bien rire les cuistres, ce genre de boutade involontaire, mais je vous demande simplement, Sinclair : qui est vraiment compris de ses parents ? On n’est en fait compris que de nos parents putatifs, c’est-à-dire ceux qu’on adopte nous-même. Moi mon paternel putatif, ce fut Ludwig von Westphalen, le père de ma future épouse bien aimée, Jenny. Une tête encyclopédique, un génie râpeux et cynique, un seigneur. Les von Westphalen étaient nos voisins. Aristocrates rhénans éclairés, il ne se rebutaient nullement à accueillir des juifs sous leur toit. Jenny, dont l’intelligence prodigieuse me magnétisa dès l’enfance, était ma meilleure amie. Nous passions des heures dans la bibliothèque de son père à écouter le savant homme nous commenter les affaires du jour et les grandeurs de l’Histoire. Prusse moderne et Grèce antique se percutaient en un contact fascinant et fracassant quand Jenny et moi, enfançons joyeux et folâtres, bavardions sans entrave avec le bouillant Ludwig von Westphalen. Ce titan intellectuel n’avait pas de rejeton mâle et, contrairement à mon avoué coincé de père naturel, il adorait qu’on relève un peu le gant et qu’on grimpe l’Olympe pour y chaparder l’étincelle. Je ne m’en privais pas.

Alors l’étincelle que m’a transmise Ludwig von Westphalen ce fut d’abord la haine du bourgeois. Il n’y a qu’un baron allemand de franche souche pour vous instiller ça de la bonne manière. Déclassé lucide, le baron von Westphalen était certainement mieux placé et disposé pour discerner la misère prolétarienne que ses ancêtres lointains n’avaient du l’être à observer les affres du servage. Il est tellement plus réalisable de cingler les abus des maîtres quand on n’en est plus un… mais qu’on dispose encore de la richesse intellectuelle accumulée du hobereau fraîchement déchu. L’aristocratie rhénane, provinciale certes, mais frondeuse, francisée, éveillée, mordante, attaquait la bonne bourgeoisie allemande sur sa droite et sur sa gauche tout à la fois. L’ancien propriétaire foncier, déclassé donc, mais dense d’un savoir séculaire, voit clairement le philistinisme de brute du parvenu affairiste mal dégrossi et lourd. En même temps, les masses révolutionnaires n’étant plus des jacques ou des compagnons, mais des prolétaires, il n’est plus menaçant pour le hobereau vengeur de les défendre et de les encourager. Il le fait donc, avec toute la sagacité du patricien en recyclage qui n’a plus rien à perdre. Il y a des pépites aristocratiques dans tous les mouvements socialistes d’Europe. Et, comme par hasard, en Amérique, il y a aussi peu de l’un que de l’autre.

Tel fut en résumé le ferment purulent et tendu de ma jeunesse. Puis, détail colossal, l’année de mes trente ans, une conflagration transformera ledit ferment de mon âme, de celle de Jenny, de celle d’Engels, de celle de toute notre génération, en un feu grégeois inextinguible: la grande révolution européenne de 1848.

Karl Marx

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mar 24 Mai - 6:21


Collector à cheval


ils n'ont pas de pétrole, mais...
à cavalier en grève, cheval au chômage technique

Saumur : Menace de grève au Cadre Noir Le Courrier de l'Ouest 23 mai


Citation :
Au Cadre Noir de Saumur, les spécialistes de la courbette et de la croupade n'ont pas l'habitude de ruer dans les brancards.

Pourtant, le collectif des enseignants-écuyers adhérents au syndicat SNAPS-UNSA a déposé vendredi dernier un préavis de grève pour jeudi prochain 26 mai. C'est une première au sein de l'institution saumuroise.

Ce jour-là, une présentation publique du Cadre Noir est prévue à 10 h 30 dans le grand manège de l'École Nationale d'Équitation. Elle pourrait être annulée si la grève se concrétise.

Dans leur préavis, les écuyers/enseignants du Cadre Noir expliquent qu'ils « souhaitent marquer de façon significative leur mécontentement face à un climat social fortement dégradé au sein de l'établissement ».

Ils parlent de « nombreuses décisions prises unilatéralement par la direction sans concertation ni considération pour les personnels salariés experts dans leur domaine. Ce fonctionnement de la direction met en péril l'avenir même de l'établissement. »

Ils mettent aussi en avant la baisse du nombre d'écuyers et de chevaux ainsi que « la perte des valeurs portées encore aujourd'hui par le Cadre Noir et ce qu'elles impliquent ». Et ils dénoncent une « gestion humaine désastreuse. »
[...]

« Les chevaux sont tous des ongulés.
Mais ce n'est pas une raison pour les prendre pour des cons. »


Pierre Desproges

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mar 24 Mai - 12:01


Collector présidentiel


suite chevaleresque chevaline

« Un homme politique décrié, repoussé, Churchill, Clémenceau, peut devenir un héros. »

François Hollande

"la fabrique de l'histoire France Culture 24 mai



François Hollande a écrit:
Ce qui m'habite c'est ce que j'aurais laissé comme trace, ce qu'un autre n'aurait pas pu faire et que j'ai accompli. Nous faisons l'histoire, nous ne la racontons pas. Je fais l'histoire. Le Français fait sa propre histoire. Un homme politique décrié, repoussé, Churchill, Clémenceau, peut devenir un héros.

.
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 25 Mai - 21:24

Collector "Fin du Monde"


Soyons optimistes : Ce faux là peut se révéler un moment du vrai.
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 25 Mai - 21:39

Corinne Cerise a écrit:

Ce faux là peut se révéler un moment du vrai

il va falloir attendre pour savoir quel est le plus dangereux, de la terroriste en niqab ou du bureaucrate syndical à moustache, mais doutons de tous et surtout préservons l'essentiel : Saint Gilles Mauvé va nous éclairer, et Saint Denis de Léon Grosbit de la communisation nous ex-communiser

camarade, mais femme !



Dernière édition par Admin le Mer 25 Mai - 22:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 25 Mai - 22:47


Alice in Wonder Hollande

Collector "Ça va mieux"



plus inusable que...



Hollande sera-t-il inusable ?
vous le saurez au prochain épisode de l'histoire de ce héros français

inspiré par Chômage : "François Hollande a raison de dire que ça va mieux"

Citation :
Trois économistes analysent ce deuxième mois consécutif de baisse du nombre de demandeurs d'emploi. Une statistique inédite depuis début 2011 sur le front de l'emploi.

Bernard Maris (victime de l'attentat Charlie Hebdo), Houellebecq économiste, 2014
Citation :
Dans quelques décennies, un siècle, plus tôt peut-être, il apparaîtra invraisemblable qu'une civilisation ait pu accorder autant d'importance à une discipline non seulement vide mais terriblement ennuyeuse, ainsi qu'à ses zélateurs, experts et journalistes, graphicomanes, aboyeurs, barons et débatteurs du pour et du contre (quoique l'inverse soit bien possible).

L'économiste est celui qui est toujours capable d'expliquer ex post pourquoi il s'est, une fois de plus, trompé.
p.14

source Patlotch chronique la France Charlie est beau 7 janvier 2005


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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Ven 27 Mai - 10:21


Collector anti-stalinien


« Un surmoi gauchiste et un ça stalinien.
Le "Moi CGT" de Philippe Martinez est une synthèse. »



j'avais fait remarquer que Philippe Martinez, malgré sa moustache, avait jusque là échappé au qualificatif de "stalinien". C'est fait, par la plume de Bruno Roger-Petit, pour Challenges : Philippe Martinez, le Zola low cost de la CGT

Bruno Roger-Petit a écrit:
Un surmoi gauchiste et un ça stalinien. Le "Moi CGT" de Philippe Martinez est une synthèse. Ce jeudi, un seul quotidien national a été autorisé à paraître, de fait, par la CGT : l’Humanité. Les autres quotidiens ont été interdits d’impression. Pourquoi ? A en croire les directeurs du Figaro et de l’Opinion, parce qu’ils refusaient de diffuser une adresse au peuple de France signée de Philippe Martinez.

Sanction immédiate des récalcitrants attachés à leur liberté de la presse (la leur, la vôtre, la nôtre, car cette liberté est un bien commun): blocage des rotatives. Pas d’impression. Pas de diffusion. Pas de contestation. Donc, ce jour, il ne se trouve que l’Humanité dans les kiosques, journal officiel de la CGT.

Les lecteurs de l’Humanité ont pu ainsi prendre connaissance des ambitions françaises de Philippe Martinez et de la CGT.

"Le gouvernement impose des reculs sociaux successifs", "le gouvernement se radicalise", "le Premier ministre et le gouvernement ont fait le choix délibéré de l’invective et de l’autoritarisme" peut-on lire dans cette tribune d’un autre temps. Pour la CGT, l’enfer, c’est toujours les autres. Ce n’est pas elle qui menace de casser la machine économique France, mais c’est le gouvernement.

Un mauvais "J'accuse"

Le reste de la proclamation est de la même eau. Refus de la loi El-Khomri, refus de voir les patrons "faire la loi" dans l’entreprise et surtout, appel à revendiquer de "travailler moins, travailler mieux et travailler tous".

Cette tribune, loin d’être un nouveau "J’accuse",  valait-elle de s’en prendre de manière directe, brutale et violente à la liberté de la presse, en bloquant la parution de journaux qui avaient le droit légitime de la refuser?

Non. En aucune façon. A aucun moment.

C’est pourtant la responsabilité prise par ceux qui ont décidé que l’affront fait au Zola low-cost de la CGT valait punition. Pas de Martinez, pas de journal. Avec la CGT aux affaires, la censure, c’est maintenant.

On s’étonne du peu d’entrain des uns et des autres à dénoncer le procédé de la CGT. Les protestations sont discrètes. Et l’on s’étonne d’autant plus à constater que certains de ceux, à gauche, qui sont aux aguets des moindres mouvements de personnel dans les organes de presse, publics et privés, et sont si prompts à dénoncer les complots supposés, jugent tout à fait naturelle l’action de la CGT.

Il y a pourtant bien des raisons de s’inquiéter. Le coup de force de la CGT, justifiée par ses supporters des gauches de la gauche, s’inscrit dans la dérive qu’il est loisible d’observer depuis l’organisation de l’événement Nuit debout.

Tout ce qui de près ou de loin s’apparente à l’exercice des pouvoirs et contre-pouvoirs dans le cadre d’une démocratie représentative garantissant l’Etat de droit est contesté, délégitimé, nié et rejeté, systématiquement apparenté à l’hydre néo-libérale qui étrangle le peuple… Le journaliste est devenu "l’éditocrate", le nécessaire factotum de l’oligarchie qui tient les médias. La machine à fantasmes tourne à plein régime, et personne ne parait s’en inquiéter.

Le journal, ce nouvel ennemi du peuple

Contre les institutions de la vieille démocratie représentative, y compris la presse, tout est possible. Feu sur les quartiers généraux de la presse, qui sont aux mains des ennemis de la vraie démocratie, celle qui désormais doit être « horizontale », puisque telle est le mot de l’époque en politique.

Le système des valeurs démocratiques s’inverse. Ce n’est plus celui qui bloque la parution d’un journal qui est l’ennemi, c’est le journal lui-même. Et que le journal refuse de se plier à un diktat éditorial, et voilà la justification au blocage confirmée. Si l’ennemi refuse de publier la tribune de celui qui défend le peuple, les travailleurs et les salariés, alors qu’il se taise!

Sur France Inter, le secrétaire général du syndicat CGT du Livre, Didier Lourdez s’est fait le porte-parole de cette ligne politique dangereuse.

Après avoir mollement nié le chantage, "ni exigence, ni diktat", il l’a de facto confirmé, reconnaissant que la CGT avait "proposé à tous les quotidiens de donner une expression à Philippe Martinez". Confronté à ce refus, la décision de les censurer a alors été prise par le syndicat, au motif que "La liberté de la presse et la démocratie doivent se faire dans les deux sens". Et Didier Lourdez d’ajouter : "C'est nous qui sommes pris en otages par le gouvernement qui veut appliquer une loi".

Tout est là, entre invention du coupable et inversion des principes. Le coupable, c’est l’autre. Le nanti. Le puissant. "L’éditocrate" dont l’ontologie est d’être aux ordres du capital. Et puisqu’il est coupable, il faut le punir.


d'une pierre deux coups donc, puisque si l'Humanité, seul quotidien à avoir publié in extenso la Loi Travail, a publié la Tribune de Martinez, celui-ci a quitté le PCF en 2002. Il est depuis 1920 le premier secrétaire général de la CGT a ne pas être membre du PCF

notons que "La Presse" libre n'est pas en reste, et qu'il vaudrait mieux ne pas dresser la liste des absents dans la meute des protestataires


tout y passe :

- Les quotidiens nationaux victimes d'un chantage de la CGT Le Figaro
- Censure de la presse : la CGT en pleine dérive dictatoriale Valeurs Actuelles
- Tribune de Philippe Martinez : le chantage de la CGT aux quotidiens nationaux metronews
- Liberté de la presse : la CGT n'imprime pas Mediapart
- Pourquoi la CGT empêche la presse de paraître Le Point
- la CGT bloque la parution des quotidiens nationaux RTL.fr
- Chantage de la CGT aux quotidiens nationaux ? Graphiline
- la parution des quotidiens nationaux bloquée par la CGT France Bleu
- Après l'échec de son chantage, la CGT bloque les quotidiens nationaux Marianne
- Presse. Des patrons de journaux dénoncent le « chantage » de la CGT Normandie-actus
- Une grève de la CGT empêche la parution des quotidiens mais pas L'Humanité Paris Match
- Le chantage au tract de la CGT qui a empêché la parution de la presse Le HuffPost  
- La CGT empêche la diffusion des quotidiens à l'exception de l'Humanité L'Express
- La CGT bloque les journaux qui refusent de publier sa tribune Arrêt sur images,

etc. etc.

Patlotch, en suiviste jusqu'au-boutiste ultra-gauchiste, pas cégétiste mais narcissiste imbu, publie ladite Tribune en stalinien qui s'ignore

Philippe Martinez : « La modernité, c’est le progrès social, pas la loi travail ! » L'Humanité 26 mai 2016


Citation :
Depuis l’annonce de son projet de loi dit travail, le gouvernement a refusé toute forme de concertation avec l’ensemble des organisations syndicales et singulièrement la CGT. Une réunion sur des sujets très larges et puis… plus rien !

D’ailleurs, la première version de ce texte n’a pas été remise en premier lieu aux organisations syndicales mais à la presse.

La CGT dénonce un gouvernement qui impose des reculs sociaux successifs par la loi de sécurisation de l’emploi ou la loi Macron.

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise en bafouant d’abord la démocratie sociale, puis la démocratie politique avec l’utilisation du 49-3 à l’Assemblée nationale.

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise alors que 74 % de l’opinion publique se dit opposée au projet de loi travail.

La CGT dénonce un gouvernement qui se radicalise alors qu’un mouvement social porté par quatre organisations syndicales de salariés et trois organisations de jeunesse dure depuis plus de deux mois. Sans compter le fait qu’un cinquième syndicat de salariés conteste de nombreux articles du projet de loi, dont l’inversion de la hiérarchie des normes.

Plusieurs ministres, dont le premier d’entre eux en tête, refusent le dialogue et le débat de fond et ont fait le choix délibéré de l’invective et de l’autoritarisme en ciblant le premier syndicat de France, la CGT, et ouvrant ainsi la voie à la surenchère et aux insultes de la droite et de l’extrême droite.

Le président de la République, le premier ministre et le ministre de l’Économie font la preuve qu’ils sont bien engagés dans un combat, mais un combat loin des réalités sociales du pays et des préoccupations des citoyens, celui de la candidature à l’élection présidentielle en 2017.

Si la CGT salue l’annonce de mesures spécifiques aux jeunes faites par Matignon et obtenues grâce aux premières mobilisations unitaires, alors que le gouvernement fustigeait et dénigrait la jeunesse accusée de ne rien comprendre, elle ne peut que constater qu’elles n’ont rien à voir avec le projet de loi travail. La CGT sera pour autant vigilante à l’application concrète de ces mesures.

Si la CGT salue les avancées dans un accord signé à l’unanimité des syndicats et du patronat de la profession du spectacle sur l’indemnisation du chômage, obtenues là encore par les mobilisations, elle ne peut que condamner l’opposition du Medef et le silence inquiétant du gouvernement.

La CGT dénonce un texte guidé par la baisse du « coût » du travail qui donnerait moins de protection aux salariés et baisserait la rémunération. Ainsi, il faudrait précariser et licencier plus pour embaucher plus ?

La CGT ne peut accepter que, avec ce texte, chaque employeur pourra comme il le voudra « faire sa loi » dans l’entreprise. Le principe de la dérogation au droit collectif deviendra donc la règle.

C’est pour ces raisons que la CGT demande le retrait du projet de loi travail et l’ouverture de véritables négociations pour un nouveau Code du travail identique pour tous, basé sur :

La mise en place du nouveau statut du travail salarié et de la Sécurité sociale professionnelle pour répondre aux enjeux du monde du travail d’aujourd’hui et de demain. C’est-à-dire des droits (emploi, carrière, reconnaissance des qualifications, formation professionnelle, protection sociale…) rattachés à la personne, évolutifs et progressifs qui empêchent tout retour en arrière et transférables et opposables aux employeurs
.

Dans le même temps, la CGT revendique de travailler moins, travailler mieux et travailler tous afin de concilier création d’emplois et progrès social.

Parce que oui, la modernité, c’est le progrès social, c’est plus de droits et de sécurité pour l’ensemble des salariés et des citoyens. Pas un retour au XIXe siècle.

C’est pour ces raisons que la CGT demande le retrait du projet de loi travail et demande l’ouverture de véritables négociations pour un nouveau Code du travail identique pour tous.


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