PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
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 COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 21 Déc - 23:03

Tristan Vacances a écrit:
Si vous permettez une remarque, vous aurez été, depuis des années que je vous lis, en meilleur ennemi de vous-même, le fossoyeur de vos meilleures idées que vous aurez contribué à ridiculiser.

vous n'êtes pas le premier à me le dire, ni le dernier à prétendre me donner, en la matière, des conseils. Il se trouve que même en toute inconscience, même bourré comme un coin, j'ai rarement dit ou fait quoi que ce soit que j'aurais eu à regretter par la suite. Le problème a toujours été de comprendre après coup pourquoi j'avais dit ou fait ceci ou cela, et j'en ai généralement trouvé une raison qui me convenait, sans qu'elle soit une justification après coup

autrement dit, le poète en moi, le spontané, l'improvisateur, a toujours été en avance sur celui, plus sage et raisonné, plus construit aux yeux de son entourage, qui en tirait ensuite la leçon

je peux dire qu'aucune idée nouvelle ne me sera venue par pur et simple raisonnement logique, mais en dormant, le sommeil étant une activité par laquelle je ne songe pas à m'enrichir autrement que de rêves, création individuelle s'il en est

j'ai trouvé récemment la technique infaillible pour produire des rêves qui me valent mieux que tout roman, film, ou quelconque spectacle produit par d'autres. Le seul problème est qu'ils ne sont plus au réveil accessibles à la mémoire, si bien que je ne peux pas faire bénéficier d'autres du bonheur éprouvé à créer ainsi des mondes parallèles, sans le moindre hallucinogène
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 21 Déc - 23:33

Si je vous suis, vous n'êtes pas loin de penser avec Freud que le rêve est la voie royale d'accès à l'inconscient, et que les rêves expriment des désirs non réalisés dans la vie ? Mais dans ce cas, pensez-vous que les idées qui vous viennent "en dormant" sont la solution formulée d'un problème que vous n'auriez su résoudre par le raisonnement ?
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 21 Déc - 23:42

tout cela est vrai, du moins me concernant et selon mon expérience. Quant aux solutions trouvées à quelque problème qu'on a mis sur le métier de penser, parfois depuis des années, cette expérience est relatée par nombres chercheurs, poètes ou écrivains

c'est le simple fait, pour peu qu'on se soit concentré suffisamment sur quelque question, que le cerveau continue à travailler à notre insu pendant notre sommeil, il pense, il "écrit" même, ce qui pose le problème du relevé, donc de la mémoire immédiatement enregistrée par un quelconque moyen. J'ai toujours à proximité de quoi écrire dans le noir

cet aspect est assez différent des rêves créatifs de situations totalement inimaginables à l'état réveillé, sauf peut-être par quelques individus doués, dont furent rares quelques surréalistes, la plupart étant en matière de "rêve éveillé" de fieffés tricheurs

je dis ça comme quelqu'un qui n'a absolument aucune expérience des drogues, et qui pour ainsi dire n'en a jamais consommées, même de légères, étant par principe contre toute artificialité dans ma quête de la vérité. Le pinard c'est autre chose



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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:06

Est-ce à dire qu'il vous faut être saoul pour créer ?
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:09

non, pas du tout, c'est même de plus en plus rare. Parfois une légère ébriété peut être déclencheuse, mais ce n'est pas indispensable, je suis à même de recréer cet état sans alcool
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:11

Quel est pour vous le rapport, ou la proximité de situation, entre des états de création poétique et de résolution d'un problème théorique ?
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:17

ces états, avec l'habitude, sont devenus très proches et quasi indiscernables car très emmêlés de percepts et d'affects, donc dans une relative unité de l'expression conceptuelle et poétique
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:21

Pourtant, contrairement à ce que vous avez affirmé sur la poétique devant tout exprimer, vous maintenez deux modes d'expression séparés, deux langages clairement différents...
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 0:25

c'est vrai, mais d'une part le faire, dans une sorte d'expression poétique de la théorie, serait incompréhensible (voyez Nietzsche et Zarathoustra, qui se prête à autant d'interprétations que de lectures), d'autre part tirerait la poésie à la poétisation du théorique, ce à quoi j'avoue ne pas toujours échapper

donc je maintiens deux formes d'expression, mais pour moi, c'est tout un, et dans les deux sens, du poétique vers le conceptuel, et inversement, via la quête du réel comme recherche d'une vérité
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 7:14

Je m'aperçois que je vous ai fait sortir complètement de ce sujet, j'en suis désolé.
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 22 Déc - 7:52

ça n'a pas, ou plus d'importance. Vous me posez des questions, je vous réponds, mais je suppose que vous ne vous êtes pas inscrit pour faire mon interview. Ce lieu n'a plus vocation à devenir le "livre-forum" que je me proposais de construire ici. Cette fonction est reprise par le livre électronique, au demeurant suspendu pour les raisons que j'ai dites

dans un forum, dès qu'une discussion s'engage, elle dérive, et souvent pour le meilleur. Les idées nouvelles ne surgissent pas dans l'ordre et le rangement des idées anciennes. Si plusieurs étaient venus discuter depuis un an, il aurait été impossible de tenir cette arborescence avec un nombre important mais limité de sujets. Chacun.e se serait mis à en ouvrir et le côté "livre" aurait été noyé

maintenant, l'important est de poursuivre dans un esprit de brainstorming une "tempête d'idées". Jusqu'ici, et plus encore depuis la disparition de Corinne Cerise, j'ai été contraint de faire en permanence le travail de distanciation et d'interrogation auto-critique. Il est plus difficile qu'on n'imagine de rompre avec ce à quoi l'on a cru un temps

vous débarquez et c'est très bien, sans avoir à rendre compte de votre passé, ou comme moi d'une cohérence entre les nombreux points que j'aborde. Les rares qui me font des critiques le font en privé, comme si j'en étais encore à attendre d'être suivi sur des bases désormais caduques. Cela n'a aucun intérêt, d'autant qu'ils le font sur des points de détails interprétés de travers et sortis de toute cohérence, au point qu'on peut se demander quelle est la leur, à ces esprits brouillons et confus

toute ma vie, d'anciennes connaissances retrouvées me parlaient comme si j'étais encore celui qu'elles avaient connu en raison de telle activité commune. Ces gens vous scotchent à votre passé, et vous empêcheraient d'être "un autre", au sens de Rimbaud. Il est nécessaire de les considérer comme "morts" en soi, sans quoi l'on n'avance pas. On ne peut pas vivre, être vivant, entouré de fantômes

donc oui, votre arrivée, avec les questions que vous apportez, est une excellente chose, puisque vous avez saisi qu'une page est lue et tournée, et que nous pouvons échanger à partir du point où nous sommes arrivés, conscience réglée avec nos vues anciennes, comme écrit Marx de L'idéologie allemande quinze ans après : « Nous abandonnâmes d'autant plus volontiers le manuscrit à la critique rongeuse des souris que nous avions atteint notre but principal, voir clair en nous-mêmes.»

vous me reprochiez ce côté polémiste, mais ici, dans ce fil, je m'amuse. Quant aux idées du communisme que se font les communisateurs, elles sont maintenant aussi loin de moi que celles du PCF que j'ai partagées, ou critiquées un temps avant de les abandonner, en les rejetant à leurs faces de rats

c'est point par point que nous devons reprendre les thèmes de ce forum ou du livre en cours, et pour cela, rien n'oblige non plus à le faire dans le plus grand désordre
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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Sam 7 Jan - 18:35


Collector prédicat


le caca est dans le prédicat
et réciproquement

Réforme de l'orthographe: le prédicat fait débat

Le prédicat, c'est quoi?
Citation :
C'est la fonction du groupe verbal dans une phrase. Autrement dit, le prédicat est constitué des mots n'appartenant ni au groupe sujet ni au groupe complément de phrase. Ainsi, dans la phrase : "Sur le sable, les mouettes picorent les miettes laissées par les touristes", le prédicat est "picorent les miettes laissées par les touristes". Formé du verbe et des compléments de ce verbe, il délivre une information sur le sujet de la phrase.

dans le titre, le prédicat est "est dans le prédicat", qui délivre une information sur "le caca", sujet de la phrase

moralité

tous dans la merde
nous sommes tous des prédicateurs


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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mar 24 Jan - 23:41

Collector communisation

dans le milieu, on s'assure de figurer dans les bibliothèques du futur. Libcom a entrepris une recension assez complète des textes sur la communisation, notamment de Meeting, dont le site est mouru


pour les plus récents, ou plutôt les moins vieux, récemment mis en ligne

concernant la critique radicale du concept, et de son milieu, il va falloir attendre...

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 1 Mar - 18:15


Collector le filon




Fillon parle pour ne rien dire
non-événement pour non-avènement, que demande le peuple, une mise en examen blanc ?




bon d'accord, rien à voir, c'est justement ça, un non-événement. Il faut bien que ma lectorate sorte de l'ennui

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Jeu 9 Mar - 15:35


Collector Potlatch


oxymore


du texte Potlatch de Mathieu Potte-Bonneville dans la revue Vacarme n°6, 2 janvier 1998, repris par Cairn Info


Potlatch (Guy Debord)

Photo : A. Royo / R. Pechevski

wikipédia a écrit:
Le potlatch (chinook : donner) est un comportement culturel, souvent sous forme de cérémonie plus ou moins formelle, basé sur le don. Plus précisément, c'est un système de dons/contre-dons dans le cadre d'échanges non marchands. Une personne offre à une autre un objet en fonction de l'importance qu'elle accorde à cet objet (importance évaluée personnellement) ; l'autre personne, en échange, offrira en retour un autre objet lui appartenant dont l'importance sera estimée comme équivalente à celle du premier objet offert.

« offrir en retour un autre objet lui appartenant dont l'importance sera estimée comme équivalente à celle du premier objet offert », c'est peu ou prou le sens que Debord donnait à son Potlatch, et celui que j'attends de la critique en retour. Cela suppose dans un premier temps un(e) geste à perte, sans garantie de ce retour, c'est-à-dire un véritable don sans attente, qui est la seule véritable gratuité. Autrement dit tout le contraire de cette image "droits réservés", qui vide le Potlatch de Debord de tout sens, pourquoi j'appelle ça un oxymore

c'est encore le sens de ce don dans mon poème d'hier


n'attends plus rien que de toi-même aimer
et passionner les autres de tes mets
faits et de tes méfaits...

ce n'est pas très éloigné du désir dans la définition de l'amour par Lacan : « Aimer c'est offrir quelque chose qu'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas »

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Dim 14 Mai - 20:25


Collector "anarchiste"


mieux que la 'table rase'


un nihilisme absolu, reflet d'une désespérance sans fin, qui n'a rien d'anarchiste. Il ne faut pas s'étonner, à Paris et ailleurs, de trouver des fanatiques de la destruction, plus malades que révolutionnaires

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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    Mer 15 Nov - 23:19


complété d'hier matin la polémique en cause n'ayant rien à faire dans les rubriques sérieuses du forum

Collector "humble et modeste" à Stive Bémol le communisateur, et palmes de l'académie du déni à Pepe@dndf


çui-ci qui dit qui l'est ?

Bémol ou point d'orgue d'un débat à la con ?

Stive Bémol a écrit:
dndf 14/11/2017 à 15:24 #16

Ceci dit, il y’a deux approches antinomiques. Miser sur un/des sujets tels qu’ils sont, à partir de ce qu’ils sont aujourd’hui, divisés, les uns contre les autres, ou miser sur le fait qu’ils vont se retrouvés au pied du mur au point de devoir devenir autre chose que ce qu’ils sont. Tout l’intérêt d’une pensé rupturiste se retrouve dans cette deuxième proposition.

On remarque que la deuxième proposition reste une humble question ouverte (Comment? Comment un classe en tant que classe peut elle abolir les classe par exemple), tandis que la première ne cesse de démontrer son caractère incantatoire depuis la fin des année 60 (Il faut, « Nous » devons.. D’ailleurs c’est qui ce « nous »?), tout en étant confrontée de façon renouvelée à ces propres échecs. Elle est devenue une caricature d’elle même. [...]

comme dit un ami, Stive est encore plus bourrin qu'Amer Simpson, les deux adeptes inconditionnels de Roland Simon (Théorie Communiste), qui dit les apprécier... À ce stade mieux vaut n'être suivi par personne que soutenu par des imbéciles

pauvre Adé qui s'efforce de formuler des thèses proches des miennes en un lieu où me citer est interdit par le cerbère Pepe. Ce blog atteint le comble de l'empêchement d'un débat cartes sur tables, par la grâce de Stive idiot inutile puisqu'il ne comprend pas même la théorie dont il s'inspire. Explications :

- « Comment un classe en tant que classe peut elle abolir les classe », c'est précisément l'incantation de TC, « la question à laquelle tout se ramène » selon Maître Roland Simon. Question qui n'a rien d'ouverte puisqu'est présupposé que le prolétariat va faire la révolution, ne reste que le 'comment ?'

- dans cette théorie, la classe alias le prolétariat est le sujet mais qui n'a plus d'existence pour soi, autrement dit qui, divisé ou pas, n'est pas un sujet : « la classe ouvrière est révolutionnaire ou n'est rien » (Marx)

- cette proposition, dans la bouche impersonnelle de Roland Simon, théoricien qui considère exprimer "la théorie adéquate à notre époque" (Charrier La Matérielle), est pour Stive « humble question ouverte », à quoi surenchérit Pepe citant RS : « les  auteur(e)s  ne sont que des accidents de la pensée », autrement dit l'Idée de Hegel descend du ciel de la pensée par la bouche du modeste théoricien de la communisation

- la première proposition est pourtant celle même de TC puisque cette théorie "mise" sur le dépassement produit de la division/segmentation

- comme si, « confrontée de façon renouvelée à ces propres échecs », cette théorie ne devenait pas, sous le clavier non tempéré de Stive, « une caricature d’elle même »...

plus haut, Bémol dit qu'il n'a « pas compris la phrase « le prolétariat en voie d’abolition prolétarise les couches encore non-prolétarisées » ». Elle résume pourtant un passage de « Communisation vs socialisation », signé BL de Théorie Communiste en 2009 et repris dans SIC, revue pour la communisation, une des bibles de Stive Bémol...


Bernard Lyon a écrit:
La gratuité, l’absence complète de comptabilité de quoi que ce soit, est l’axe autour duquel la communauté révolutionnaire se construit, seule la gratuité peut permettre de rassembler toutes les couches sociales non directement prolétaires qui se délitent dans l’hyper crise, et ainsi d’intégrer/abolir les individus non directement prolétaires, tous les « sans-réserve » (y compris ceux que l’activité révolutionnaire aura réduits à cette condition), les chômeurs, les paysans ruinés du « tiers monde », les masses de l’économie informelle. Il s’agit de dissoudre ces masses en tant que couches moyennes, en tant que paysans, de briser les relations de dépendance personnelle entre « patrons » et « salariés » ou la situation de « petit producteur indépendant » à l’intérieur de l’économie informelle, en prenant des mesures communistes concrètes qui contraignent toutes ces couches à entrer dans le prolétariat, c’est-à-dire achever leur « prolétarisation »

autant sur la reformulation discutable de Adé, cette discussion aurait pu être intéressante, autant elle s'enlise dans un non-sens radical par la grâce confuse de Stive qui ne comprend ni ce qu'il critique ni ce qu'il défend

ajout ce soir


Pepe a écrit:
15/11/2017 à 20:55| #21

Petit point d’ordre: Patloch n’est pas « interdit » ici, il nous a sommé d’effacer toutes références à lui sur dndf. Ce que nous avons fait, sans nous en réjouir. Nous avons même dérogé à ce « silence » il y a peu (http://dndf.org/?p=16296). Sa posture de victime ostracisée est entièrement auto construite, elle fait partie de son identité théorique.

« identité théorique » mon cul ! Ma lectorate et d'autres ont pu constater la censure objective, par tout le milieu communisateur, de mes considérations depuis des années, après moult péripéties dont il ne retient qu'une. Un rappel :

Pepe a écrit:
forum-communisation, pepe 24 Juin 2014 09:36

On va essayer d'alimenter ce forum en passant entre les gouttes de la logorrhée auto-passionnelle du Wichinsky de la communisation.

pas de bol, chez Patlotch-Wichinsky, toutes les positions en présence sont diffusées et discutées, alors que chez dndf, on ne trouve pas grand chose et aucune discussion sérieuse possible, ni avec moi, ni avec tous ceux qui l'ont tenté, dont la liste est longue. Voir en conséquence le niveau des "débats" sur ce blog repoussoir que la plupart ont fui, fort peu lu car n'ayant plus que l'intérêt de diffuser quelques textes dont il a la primeur

je méprise Pepe, ses procédés malhonnêtes comme ceux de Théorie Communiste qui sont de notoriété publique dans le milieu communisateur même, relevés par Christian Charrier, Bruno Astarian et d'autres. Je suis très content d'avoir coupé tout lien avec cette engeance et ses mauvaises manières de secte

je ne me plains de cet ostracisme qu'en relation avec l'intérêt perdu de débats théoriques refoulés des années par ce milieu qui n'est pas au centre de mes préoccupations, mais seulement au centre de son nombril. Et maintenant, il est trop tard pour eux, enfermés qu'ils sont dans leur propre logique et pratique théorique sectaire. Je souligne simplement, en me payant sa tête, que Pepe a signifié aux intervenants qu'ils ne devaient faire aucune référence à mon blog dont il donne un lien rompu

c'était certes devenu difficile avec la publication de mon livre, information sans laquelle dndf aurait perdu le peu de crédibilité qui lui reste, d'où l'initiative de publier celle que je leur ai adressée comme à dizaines d'autres du milieu radical et au-delà. Cela n'a suscité que trois commentaires, d'Adé, qui est passé à travers les gouttes dans un sujet, Récréation, qui n'a rien à voir, où du coup parler de Patlotch devient incontournable. On peut y relever le grand intérêt théorique des interventions de Pepe lui-même, au niveau de sa réputation de plouc de la communisation, au sens de Debord (La véritable scission), l’homme du malaise, jamais sûr de lui, mais le dissimulant, l’homme absolument dépendant, qui arrive en retard à tout, le féminisme, l'antiracisme, bientôt l'écologie ?

si j'ai relevé cet échange chez dndf, c'est parce que les interventions d'Adé y ont un intérêt théorique, ce qui n'a pas toujours été le cas il en conviendra, et l'on voit ce qu'il trouve en face, la caricature de Théorie Communiste qui s'est mis de lui-même hors-jeux des problématiques nouvelles, d'où sont absence dans 9. l'apparition plurielle d'une nouvelle théorie communiste ? questions parentes

ce qui importe, ce sont les débats de fond du type que j'essaie de promouvoir ici, et peu importe qu'ils ne soient pas directs. Preuve qu'ils sont appréciés, le nombre des lectures, de plusieurs centaines par commentaires concernant les problématiques que j'ai ouvertes

la structure du forum ne permet plus de le faire fonctionner comme tel, et d'ailleurs personne ne demande plus de s'y inscrire, mais j'ai offert la possibilité de critiques par mail*

* remarques bienvenues par courriel à PatlotchATfreePOINTfr ou sur mon compte tweeter par message privé : @patlotch


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MessageSujet: Re: COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?    

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COLLECTORS de série B, béate & Cie : à quoi bon la littérature et le 'mentir-vrai' (Aragon), quand 'le vrai est un moment du faux' (Debord) ?
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