PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» JOHNNY HALLYDAY, ROCKn'ROLL FRANÇAIS et IDÉOLOGIE POLITIQUE du POPULISME
Hier à 19:17 par Patlotch

» PALESTINE et ISRAËL
Hier à 17:18 par Patlotch

» 9 - QUE SE PASSE-T-IL ? hypothèses et validations empiriques... Quelles contradictions, quelle dynamique historique ?
Sam 9 Déc - 17:00 par Patlotch

»  "GREAT BLACK MUSIC"... pour "double paire d'oreilles"
Sam 9 Déc - 9:47 par Patlotch

» EXTIMITÉ, les confessions de Patlotch : un rapport aux autres et au monde
Jeu 7 Déc - 23:01 par Patlotch

» la VIOLENCE venue dans la "CONTRE-RÉVOLUTION" CAPITALISTE...
Jeu 7 Déc - 21:47 par Patlotch

» ANTISÉMITISME, SIONISME, antisionisme... Identité juive... UJFP, JJR...
Jeu 7 Déc - 21:13 par Patlotch

» au-delà du vrai et du faux, tragique comédie
Jeu 7 Déc - 16:44 par Tristan Vacances

» LA NOUVELLE GAZETTE DES VANNES (Franzoseur Zeitung)
Jeu 7 Déc - 15:55 par Patlotch

» LA RÉVOLUTION COMMUNISTE SERA FÉMINISTE OU NE SERA PAS (féminisme et marxisme)
Jeu 7 Déc - 15:43 par Patlotch

» la classe écologiste du capital
Jeu 7 Déc - 12:54 par Patlotch

» LA FRANCE AIME LES "ARABES", d'ailleurs, et riches : l'émir lave plus blanc
Jeu 7 Déc - 12:04 par Patlotch

» 8. poèmes, fables et contes pour en causer
Mer 6 Déc - 15:02 par Patlotch

» ENFANTS au TRAVAIL dans le monde
Mar 5 Déc - 22:33 par Patlotch

» NOTES de STYLISTIQUE et POÉTIQUE
Mar 5 Déc - 19:04 par Patlotch

» VA-SAVOIR : chronique à la com, la dialectique du quotidien en propotion magique
Mar 5 Déc - 18:17 par Admin

» les "BLANCS" forment-il une 'race' à part ? Whiteness, BLANCHITÉ ?... le COLORISME... le 'RACISME ANTI-BLANCS'... NON-MIXITÉ
Mar 5 Déc - 17:48 par Patlotch

» la DOMINATION MASCULINE en FRANCE : machisme, travail, domesticité, violences...
Mar 5 Déc - 17:20 par Patlotch

» vous avez dit "OUVRIER" ?
Mar 5 Déc - 15:07 par Patlotch

» actualités de la CRITIQUE DÉCOLONIALE
Mar 5 Déc - 14:00 par Patlotch


Partagez | 
 

 L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 4:36


le mélange des genres ne tue pas ?

l'idée de ce sujet ne m'est pas venu de couvrir en tout et pour tout la condition des femmes et leur émancipation de la domination masculine et du machisme structurel

1) elle m'est venue avec le départ en Syrie de jeunes filles françaises, belges ou autres pour rallier l'État islamique, et leur participation directe ou indirecte à des attentats terroristes, qui ont légitimement provoqué la stupeur, largement couvertes par les médias



Hayat Boumédienne

"Dressed To Kill"





December 4, 2007. A female suicide bomber dead at the site of her attack in Peshawar. The woman was clad in a burqa when she blew herself up at an army checkpoint, in a high-security zone of an intelligence services building. The attack happened in the neighborhood of senior retired and serving army officers. The police said this was the country’s first attack that involved a woman since 9/11. Source


2) elle m'est venue en comparaison de la montée, dans les pays développés de la « féminisation des armées », et particulièrement de l'armée française. Voir Google féminisation de l'armée française, et notamment ce fait : L'armée française, l'une des plus mixtes au monde malgré les résistances Tatiana Chadenat Madame Figaro 23 avril 2015

Citation :
En 2014, l’armée française comptait 15,4 % de femmes dans ses rangs, soit deux fois plus qu’en 1995. Un chiffre peu élevé certes, mais qui permet à l'armée française d'être la quatrième armée la plus féminisée au monde, ex-aequo avec celle d'Australie, juste après l’Israël, la Hongrie et les États-Unis.














3) elle m'est venue à la lecture du texte de Gilles Dauvé, Kurdistan ?, ce paragraphe :

soldates


Peshmerga Women. Iraqi Kurdistan, 2008




Des mères de familles se sont aussi organisées en dehors de la guérilla officielle
pour défendre les camps de réfugiés, notamment pendant le siège du mont Shingal,
entre Mossoul et la frontière du Rojava

Citation :
  Il suffirait de changer les noms. Beaucoup de louanges adressées aujourd’hui à Rojava, y compris sur la question du genre, étaient adressées vers 1930 aux groupes de pionniers sionistes en Palestine. Dans les premiers kibboutz, outre l’idéologie souvent progressiste et socialiste, c’étaient les conditions matérielles (précarité et nécessité de se défendre) qui obligeaient à ne pas se priver de la moitié de la force de travail : les femmes devaient participer elles aussi aux activités agricoles et à la défense, ce qui impliquait de les libérer des tâches « féminines », notamment par l’élevage collectif des enfants.

Aucune trace de cela au Rojava. L’armement des femmes ne fait pas tout (Tsahal le montre bien). Z. Baher témoigne : « j’ai fait une curieuse observation : je n’ai pas vu une seule femme travaillant dans un magasin, une station-service, un marché, un café ou un restaurant. » Les camps de réfugiés « autogérés » en Turquie sont remplis de femmes s’occupant des gamins pendant que les hommes vont chercher du boulot.

Le caractère subversif d’un mouvement ou d’une organisation ne se mesure pas au nombre de femmes en arme. Son caractère féministe non plus. Depuis les années 60, sur tous les continents, la plupart des guérillas ont comporté ou comportent de très nombreuses combattantes, en Colombie par exemple. C’est encore plus vrai dans les guérillas d’inspiration maoïste (Népal, Pérou, Philippines, etc.) appliquant la stratégie de « Guerre populaire » : l’égalité hommes/femmes doit contribuer à mettre à bas les cadres traditionnels, féodaux ou tribaux (toujours patriarcaux). C’est bien dans les origines maoïstes du PKK-PYD que se trouve la source de ce que les spécialistes qualifient de « féminisme martial ».

Mais pourquoi les femmes en armes passe-t-elle pour un symbole d’émancipation ? Pourquoi y voit-on si facilement une image de liberté, jusqu’à en oublier pour quoi elles combattent ?

    Si une femme armée d’un lance-roquettes peut figurer en couverture du Parisien-Magazine ou d’un journal militant, c’est qu’elle est une figure classique. Le monopole de l’usage des armes étant un privilège masculin traditionnel, son renversement doit prouver l’exceptionnalité et la radicalité d’un combat ou d’une guerre. D’où les photos de belles miliciennes espagnoles. La révolution est au bout de la Kalachnikov… tenue par une femme. A cette vision s’ajoute parfois celle, plus « féministe », de la femme armée vindicative, qui va flinguer les sales mecs, les violeurs, etc.

A noter que l’EI et le régime de Damas ont constitué quelques unités militaires entièrement féminines. Mais ne critiquant pas la distinction de genre, ils ne semblent pas, contrairement aux YPJ-YPG, en faire usage en première ligne, et les cantonnent dans des missions de soutien ou de police.


Dieu que la guerre est jolie







la boucle est bouclée





Hayat Boumédienne

Punk Islam ?


Sally Jones









Dernière édition par Admin le Mar 15 Déc - 5:47, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 4:38


Japon


L’armée japonaise se féminise… à petits pas Edouard Pflimlin Tribune 7 décembre 2015

Le Japon a de grandes ambitions sous le mandat du Premier ministre Shinzo Abe et notamment de redonner du poids et des moyens à son armée

Citation :
Mais à moyen terme si rien ne change, « le Japon sera sans doute contraint, dans le même temps, de réduire son armée : avec une cohorte de seulement 10 millions d’hommes de la tranche 20 à 40 ans en 2050, il ne pourra pas maintenir ses forces au niveau actuel », comme l'expliquait une note dès 2008.

Au Japon, où le nombre d'hommes âgés de 18-26 ans éligibles était de 900 000 en 1994 ; ce nombre sera ramené à environ 600 000 au cours des prochaines années, et la conscription ne sera pas une solution possible en raison des restrictions constitutionnelles, souligne la revue militaire Res Militaris.


La solution serait d'augmenter la part des femmes dans les forces armées japonaises. Cela correspondrait aussi au vœu plus général de Shinzo Abe de renforcer la place des femmes dans le marché du travail et la société japonaise.

« L'embauche des femmes a beaucoup de sens », a déclaré récemment au magazine Quartz Robert Dujarric, directeur de l'Institut des études asiatiques contemporaines à l'université Temple à Tokyo.

« Chaque armée moderne élargit les possibilités pour les femmes. Et depuis que le Japon tombe dans l'oubli démographique, trouver de jeunes hommes va être difficile... ».

Lente ascension

Après la Seconde guerre mondiale, les femmes ont d'abord été admises comme infirmières dans la nouvelle force armée japonaise. En 1967, elles ont été autorisées à des postes administratifs dans les forces terrestres, et en 1974 dans les forces aériennes et maritimes. Le premier ministre Tanaka Kakuei a initié une législation pour ouvrir d'autres postes pour les femmes à l'écart des métiers de combat "en ligne avec leur nature !" (sic).

Cette première ouverture aux femmes a été largement motivée par la pénurie de main-d'œuvre au Japon et étant donné les réalités complexes des relations entre civils et militaires de la guerre froide dans un État où l'armée en tant qu'institution a été discréditée, et les soldats traités avec mépris et méfiance, les politiques militaires ont été largement ignorées et considérées comme non pertinentes par la société...


Rôle encore limité

Mais ce qui a stimulé les politiques actuelles des FAD par rapport aux femmes a été la ratification
de la Convention de l'ONU sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) en 1986 et l'adoption d'une loi sur l'opportunité d'emploi civil égal (Civilian Equal Employment Opportunity Law, EEOL).

Ce projet de loi spécifique a forcé les FAD à ouvrir leurs portes. En 1993, les trois forces armées ont commencé à recruter des femmes, et elles ont été inscrites dans l'Académie de défense nationale en 1992. Leurs « débuts » internationaux sur le terrain datent de 1996 quand des femmes ont été déployées dans des unités de transport de troupes des opérations de maintien de la paix dans les hauteurs du Golan. Elles ont aussi été déployées au Timor oriental et plus récemment en Irak.


Selon une décision du ministère de la Défense de 2008, les femmes sont en principe autorisées dans tous les positions. Pourtant, la liste des exceptions à la règle reste impressionnante. Ces mesures d'exception reposent « sur un examen complet de la protection de la maternité, de la possibilité de combat direct, de la sécurisation de la vie privée entre les hommes et les femmes, et de l'efficacité économique » !

Les FAD se réservent le droit de révoquer ou suspendre d'autres missions si ces conditions ne sont pas remplies. Heureusement, les dernières restrictions levées par le Bureau pour la promotion de l'égalité des sexes du ministère de la Défense ont ouvert des postes aux femmes sur des frégates, des navires dragueurs de mines, et des hélicoptères de patrouille.


Mais alors que 14 000 (5,4 %) des 259 800 personnel en uniforme qui servent dans les forces d'autodéfense japonaises (FAD) sont des femmes, leur rôle reste clairement plutôt limité.

Par comparaison, elles sont 14 % dans les forces américaines et 11 % en Allemagne.

Et aux Etats-Unis, les choses évoluent très vite. Au même titre que les hommes, des femmes « pourront conduire des chars d'assaut », « mener des soldats d'infanterie au combat », ou bien être membres des forces spéciales comme les Bérets verts ou les Navy Seals, a expliqué jeudi 3 décembre le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter dans une conférence de presse au Pentagone.

Au Japon, en revanche, les femmes sont souvent encore décrites comme des « beautés féminines en uniforme ». L'année dernière, les FAD ont embauché Azusa Yamamoto, une mannequin habituée aux bikinis, qui a posé en costume militaire pour son calendrier 2014 pour prétendument « relever le moral » des troupes !

Cette focalisation exagérée sur la féminité des femmes japonaises, leur pureté et leur "maternité" ne servent qu'à souligner les valeurs traditionnelles qui sanctifient la maternité et mettent l'accent sur l'obligation des femmes à procréer plutôt qu'à défendre la nation. Il s'agit donc d'un problème culturel et il reste à voir si le gouvernement japonais va chercher à supprimer à la fois barrières sociales et institutionnelles aux femmes dans les FAD ou s'il va continuer à mettre l'accent sur le rôle "approprié" de chaque sexe et de promouvoir l'image traditionnelle de la femme comme une victime faible ayant toujours besoin d'un « Protecteur mâle ».

Un rapport récent du gouvernement japonais affirme que la culture du travail nippone, dominé par des codes masculins, doit s'adapter afin de refléter son époque. Le modèle selon lequel les hommes travaillent de longues heures pendant que les femmes restent au foyer est obsolète.


Point positif, le ministère de la Défense a quadruplé son budget marketing à un niveau encore modeste de 200 millions de yens (1,6 millions de dollars) en 2015 (voir pages 24 et suivantes du document budgétaire : « Promouvoir des mesures pour soutenir davantage l'engagement de personnel féminin ») pour des publicités à la télévision et à la radio, des vidéos en ligne, des visites de campus, des bannières publicitaires pour les trains, et d'autres méthodes diverses pour convaincre plus de jeunes hommes et de femmes à rejoindre l'armée. La proposition de budget pour l'année 2016 ajoutera encore 100 millions de yens.

Dès 2015, différentes mesures ont été prises dans le budget de la défense pour améliorer la condition des femmes, par exemple pour « remettre en état les installations de baignade des femmes à l'école de formation des officiers de la Force d'auto-défense terrestre » ou encore « 20 millions de yens pour le développement de la formation, etc., pour l'éveil de la conscience, l'élimination de la mentalité traditionnelle des rôles entre les sexes dans le milieu de travail... ».

Lentement, le changement arriverait-il dans l'empire du Soleil levant ?





images ajoutées
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 6:03


"nouvelle stratégie djihadiste"...

Les femmes kamikazes, nouvelle stratégie des djihadistes valeursactuelles.com



Les femmes djihadistes sont de plus en plus utilisées dans les combats ou les attentats
Photo © AFP

Attentats. Alors qu’une kamikaze s’est donné la mort en activant sa ceinture d’explosif, ce mercredi, lors de l’assaut du raid à Saint-Denis, les interrogations subsistent sur le rôle donné aux femmes dans le cadre du combat terroriste.

Citation :
Pour la première fois sur le sol français, une femme a commis un attentat suicide. Ne faisant aucune victime, elle a activé sa ceinture lors de l’opération menée par le Raid ce mercredi matin, à Saint-Denis. Ce procédé pose question, alors que l’on considère souvent que l’islamisme radical place les femmes dans un rôle subalterne, et les cantonne à un rôle de « femme au foyer » ou, pire, de simples esclaves sexuelles réservées au « repos du guerrier ».

Elles sont de plus en plus à rejoindre Daesh

« Avant la création du califat, de nombreuses femmes partaient en Syrie avec leur mari. Depuis qu’il a été établi en juillet 2014, nous voyons un grand nombre de femmes qui y vont seules » affirme dans lalibre.be,  la chercheuse britannique Mélanie Smith, qui scrute les réseaux sociaux et consulte régulièrement les chats et tweets d’environ 180 femmes ayant quitté les pays occidentaux pour rejoindre l’Etat Islamique.

Selon un rapport sénatorial d’avril 2015, 119 françaises auraient rejoint les zones de combat en Syrie.

Convaincues que l’Etat Islamique est le seul endroit où elles pourront pratiquer leur religion et être respectées, par opposition à un occident qui les force à côtoyer les hommes et donne de la femme une vision dégradante, elles évoquent plusieurs raisons pour justifier leur départ. Certaines invoquent des causes politiques concrètes, comme l’interdiction du niqab en France et en Belgique, d’autres la lutte contre le capitalisme, d’autres encore citent directement les écritures.

« Mariées dans les deux à trois semaines après leur arrivée »

Toutes se rejoignent néanmoins sur la volonté de soutenir un combat et d’aider à l’établissement de leur pays idéal, et ce par la natalité et l’éducation des enfants, futurs combattants. « En général, les filles sont mariées dans les deux à trois semaines de leur arrivée. Si leur mari décède sur la ligne de front, elles ne peuvent se remarier qu’après trois mois. C’est le délai de viduité, l’Idda. (Précepte islamique selon lequel une femme divorcée ou veuve doit attendre trois mois avant de se remarier ndlr) Cela permet aux femmes de faire le deuil et de vérifier si elles ne sont pas enceintes » précise Mélanie Smith. Une agence matrimoniale a même été créée dans la ville d’Al-Bab, au sud d’Alep, pour les femmes souhaitant épouser un combattant radical.  

Parmi ces femmes, beaucoup sont à peine majeures. De nombreuses affaires de très jeunes adolescentes parties en laissant un simple mot à leurs parents, ont ému les opinions publiques ces dernières années. Parmi elles, Nora 15 ans,  qui a quitté sa ville d’origine, Avignon, depuis le 23 janvier dernier. Elle n’avait informé personne de son départ, laissant sa famille dans un profond désarroi.  

Des combattantes qui sèment la terreur

Plus que le simple fait de l’Etat Islamique, cette évolution semble être l’apanage du terrorisme radical. « Les groupes qui n’ont auparavant jamais utilisé de femmes, comme les talibans, Boko Haram et, plus récemment, les islamistes shebab, ont commencé à en recruter de plus en plus » constate Mia Melissa Bloom, professeure des études en sécurité à l’université du Massachusetts, sur Euronews.

Si elles restent une minorité, certaines sont donc pleinement impliquées dans les plans d’attaques terroristes ou dans les combats. La brigade Al-Khansa, créée par l’Etat Islamique à l’été 2014, est ainsi exclusivement féminine. Chargées de faire respecter la charia ou de participer aux combats en cas d’attaque, elles sèment la terreur à Raqqa et à Mossoul. Leur principal combat est la lutte contre toute forme d’émancipation. Elles n’hésitent pas à utiliser la torture, allant jusqu’à battre à mort les récalcitrantes.

Utilisation régulière de femmes kamikazes

Mais les femmes peuvent également jouer un rôle clé dans les attentats terroristes. Moins soupçonnées que les hommes, elles font un souvent un travail de l’ombre qui permet d’organiser les attaques.

Hayat Boumediene, par exemple, avait été complice des meurtres d’Amedy Coulibaly à l’Hyper Casher en janvier. Actuellement en Syrie, elle aurait notamment aidé le terroriste dans ses communications. Une enquête du journal Marianne, rapporte par ailleurs que de nombreuses épouses servent d’intermédiaires pour leurs maris islamistes radicaux en prison. Plusieurs évasions et attentats auraient ainsi été préparés grâce à l’action en coulisses de femmes.

Si les attentats perpétrés par des femmes kamikazes sont plus rares dans le cas de L’Etat Islamique, la pratique est de plus en plus répandue en Afrique et souvent utilisée par le groupe Boko Haram. L’attentat suicide de Saint Denis, annonce peut-être une prise plus régulière des armes par les femmes radicalisées, ainsi qu’une participation directe dans les attaques terroristes.  



ou, euh...

nouvelle stratégie américaine ?

L'armée américaine ouvre aux femmes tous ses postes de combat « sans exception » Le Monde 03.12.2015

L’armée américaine a décidé d’ouvrir aux femmes tous ses postes de combat « sans exception », y compris les plus exigeants, telles les unités d’élite, a annoncé jeudi 3 décembre le secrétaire à la défense, Ashton Carter.

Citation :
Les femmes pourront accéder à tous les postes de combat à condition de « remplir les conditions » fixées pour y prétendre, a précisé M. Carter lors d’une conférence de presse au Pentagone, faisant allusion notamment aux critères de capacité physique.

Elles « pourront conduire des chars », « tirer au mortier », être membres des forces spéciales, comme « les bérets verts ou les Navy Seals », « ou mener » des soldats d’infanterie au combat, a-t-il dit. L’armée doit pouvoir compter sur le « plus grand nombre possible de talents » et ne peut pas laisser les femmes de côté, a-t-il expliqué.

15 % de femmes dans l’armée

L’administration Obama avait annoncé en 2013 sa volonté d’ouvrir tous les postes de combat aux femmes, mais le Pentagone avait reçu un délai pour décider si d’éventuelles exceptions seraient conservées.

Depuis 2013, l’armée a déjà ouvert un grand nombre de postes, mais l’accessibilité des femmes restait à confirmer pour les postes de combat de l’infanterie, des blindés et des chars, et pour de nombreux postes des forces spéciales.

Trois jeunes femmes militaires avaient marqué un point symbolique important cette année pour la cause des femmes au combat en réussissant la très dure formation des Rangers de l’armée de terre. L’armée américaine compte environ 15 % de femmes dans ses effectifs.


Dressed to Kill ?



L'armée américaine autorise les femmes à combattre Mathieu Rabechault LaPresseÇa AFP Washington


Depuis une règle instituée en 1994, les femmes, au nombre de 204 714 dans l'armée
(hors réserve et garde nationale), soit 14,5 % des effectifs,
n'étaient pas censées servir au combat. PHOTO RAMZI HAIDAR, ARCHIVES AFP

Le chef du Pentagone Leon Panetta a autorisé jeudi les femmes à participer directement au combat, une décision historique qui entérine une réalité apparue ces dix dernières années lors des conflits en Irak et en Afghanistan.

Citation :
Après l'appel du président Barack Obama, lors de son investiture lundi, en faveur de l'égalité, et un an et demi après l'abolition d'une loi qui obligeait les militaires à taire leur homosexualité sous peine d'exclusion, les États-Unis s'engagent à reconnaître l'égalité entre hommes et femmes dans le métier des armes.

«Les femmes ont montré un grand courage et un grand sacrifice sur ou hors des champs de bataille. Elles ont contribué de manière sans précédente à la mission de l'armée et ont prouvé leur capacité à servir dans un nombre de plus en plus grand de missions», justifie dans un communiqué le secrétaire à la Défense, qui doit quitter ses fonctions dans quelques semaines.

Les femmes représentent déjà 204 714 des quelque 1,4 million de militaires d'active, soit près de 15% des effectifs de l'armée. Plus de 280 000 ont été déployées sur les théâtres d'opération depuis 2001 et 152 l'ont payé de leur vie.

M. Panetta explique avoir pris cette décision sur recommandation des chefs d'état-major des différents corps, qui «ont conclu à l'unanimité qu'il était temps désormais d'avancer avec l'objectif d'intégrer les femmes dans le plus grand nombre possible de secteurs professionnels».

L'an passé, 14 000 postes avaient déjà été ouverts aux femmes, mais l'interdiction de les mettre en contact direct avec les combats restait la règle.

Quarante ans après le droit à l'avortement gagné par les femmes devant la Cour Suprême, quelque 53 000 fonctions dans l'armée permises aux femmes, mais qui leur étaient interdites dans certaines unités, leur seront ouvertes, ainsi que 184 000 postes dont elles étaient tout simplement exclues.

Concrètement, une femme pourra désormais servir dans une unité d'infanterie ou de tanks, ou être commando des forces spéciales.

Mêmes exigences sur le plan physique

Les chefs d'état-major de chaque service doivent présenter leurs plans d'ici le 15 mai et la réforme devra être achevée le 1er janvier 2016.

«S'ils recommandent qu'une fonction leur demeure fermée, cela devra être personnellement approuvé par le secrétaire à la Défense», a expliqué un haut responsable de la Défense.

Ainsi, le chef de la Marine devra fournir des justifications valables pour refuser la présence de femmes dans les fameux Navy Seals, les forces spéciales de l'US Navy, ou dans certains sous-marins - où elles sont autorisées à servir depuis 2011 sous réserve de quartiers adéquats pour les héberger.

La difficulté n'est pas dans l'acceptation du principe mais dans sa mise en oeuvre. Le but est que les règles au combat, y compris en matière de condition physique, soient respectées, a expliqué un autre responsable de la Défense.

«Il n'est pas question d'élever ou de baisser nos exigences», a ajouté un autre.

Dans le corps des Marines, par exemple, «c'est le principal problème» et les exigences sont les mêmes pour chaque sexe, selon un responsable de ce corps d'élite de près de 200 000 hommes et femmes.

«Par exemple, pour être tankiste, l'une des tâches physiques est d'être capable de sortir de son rangement un obus de 120 mm de calibre, 25 kilos, et 60 centimètres de long dans l'espace confiné d'un char et de le charger dans le canon», a-t-il détaillé.

Les femmes devront donc être aussi «fortes» que les hommes. L'an passé, deux femmes officiers ont essayé de suivre la formation d'officiers d'infanterie des Marines, l'un des cours les plus exigeants sur le plan physique. Elles ne sont pas allées au bout.


une règle : rester "féminine" !


Une femme soldat de l'armée américaine lit un magazine en attendant l'hélioptère
qui doit la transporter sur une base à Kandahar, en Afghanistan, en octobre 2012
REUTERS/Erik De Castro/Files


une autre : pas de ségrégation raciale !


Michelle Obama se fait tirer le selfie avec des femmes marines
(Kevin Lamarque/Reuters)


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 6:28


sans paroles











2015 Costume femme Camouflage soldat Costume carnaval bureau sauvage jeux rôle Paly





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 8:26


All Around the World

Russie



Chine



Hong-Kong



Venezuela



Philippines



Mexique



Iran



Corée du Nord





Congo



Vietnam





Kazakhstan



Cuba



Kenya



Indonésie



Algérie



République tchèque



Sénégal



Libye



Cameroun



Inde



Angleterre



Albanie



Pakistan





bon, j'vous dirais, moi les défilés, depuis tout petit, ça m'a toujours angoissé


Dernière édition par Admin le Ven 21 Juil - 10:02, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 8:27



Micha Bar Am Israeli, b. Germany 1930 ISRAEL. 1973
Fashion parade for Women army recruits

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 8:42


Hu Ming – Chinese Artist behind Paintings of Sexy Military Women

Citation :
L'artiste détourne malicieusement les codes des affiches de propagande révolutionnaire. Hu Ming s'est engagée dans l'Armée populaire de libération à 15 ans. Elle ne la quittera que 20 ans plus tard pour émigrer en Australie et donner libre cours à son art.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 8:55


Anime !













autres : army anime girl



Dernière édition par Admin le Mer 30 Mar - 18:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 9:08






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 9:18




Afuganisu-tan... with her only friend

Citation :
Timaking is the creator and principal artist of "Afuganisu-tan", originally a webcomic and then published in print by SansaiBooks. His idea was to express the sociopolitical background of the current War Against Terror in Afghanistan through moe anthropomorphism; a very common device in Japanese manga and anime. To this end, Timaking created feminine characters to represent Middle Eastern countries. We meet needy Pakisu-tan, sleepy-eyed Turkmenis-tan and of course Afuganisu-tan - represented as a clumsy little girl who is trying ever so hard to stand up for herself in a very tough neighborhood. We're also introduced to the self-centered, domineering "Meriken"...

source


This female superhero fights terrorists in Pakistan



Citation :
The character titled Bloody Nasreen is a 27-year-old girl-next-door from Pakistan who dispatches villains with sword and gun while tackling corruption and human trafficking.

Designed and conceptualized by Shahan Zaidi, Bloody Nasreen wears skull-printed kameez with churidar and sneakers – none of what girls her age would wear and shockingly even smokes.

source


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 9:29


Feminist Army ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 9:35

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 9:51




Sabina Selimovic, 15, (left) and Samra Kesinovic, 16, travelled to Syria Photo: INTERPOL

Austrian teenage girl jihadist 'killed in Syria' Nick Squires The Telegraph 15 Sep 2014

One of a pair of Austrian teenage girls who left Vienna homes in April to join Syrian jihadists reportedly killed

Citation :
One of two young Austrian women who travelled to Syria to fight with Islamic extremists has reportedly been killed just months after arriving in the country.

Sabina Selimovic, 15, and Samra Kesinovic, 16, both the daughters of immigrant families from Bosnia, left their homes in Vienna in April with the apparent intention of fighting for Syrian rebels.


They are thought to have travelled to Turkey and then to have crossed the border into Syria, having become radicalised after attending a local mosque in Vienna and reading about jihad on the internet.

They posted on social media photographs of themselves handling assault weapons and wearing black, full length burkas.


But Austrian authorities now think one of them – they have so far refused to divulge which one – may have been killed during fighting.

"The parents of the girl concerned have been informed that there is a risk that their daughter is dead," said Konrad Kogler, the director-general of public security for Austrian police.

Alexander Marakovits, a spokesman for the Austrian interior ministry, told The Salzburger News: "We also have this information, but cannot say with absolute certainty that it is true. But the parents have been informed their daughter could be dead."

Austrian authorities fear that the two teenagers' example is inspiring other young, radicalised Muslim women to travel to Syria and volunteer to fight.

In Germany, meanwhile, an alleged jihadist went on trial on Monday, accused of fighting in Syria for Isil.

In the first German criminal proceedings involving Isil, Kreshnik Berisha, a 20-year-old born near Frankfurt to a family from Kosovo, has been charged with membership of a foreign terrorist organisation.

He could face 10 years in prison if convicted by the city's superior regional court.

Berisha is believed to have become radicalised when he fell in with a group of Muslim fundamentalists while on a job training programme.


Samra Kesinovic, before (left) and after she ran away


Sabina Selimovic, before (left) and after her flight

Federal prosecutors say Berisha travelled to Syria via Turkey in July 2013 with other Islamists planning to join the fight to create an Islamist "caliphate" straddling Syria and Iraq.

Soon after his arrival, Berisha allegedly underwent firearms training and was put to work as a medic and a guard.

In the six months he spent in Syria, he is believed to have fought in at least three battles on the side of the jihadists against President Bashar al-Assad's troops.

He returned home for reasons that are unclear to German authorities in Dec 2013 and was arrested at Frankfurt airport.

Authorities estimate around 400 German nationals have travelled to Iraq and Syria to battle for the militants.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 10:05


Gun Girl...


Gun girl...
child forced to pose with AK-47 rifle

Al-Qaeda tot stunt Simon Hugues The Sun

Citation :
A TINY girl aged barely two sucks her fingers in childish innocence — while grasping an AK-47 assault rifle almost as big as her.

The tot, in full Muslim dress, was made to pose with the weapon dubbed the “Widowmaker” as part of a sickening propaganda stunt staged by extremists of the Islamic Jihad Union, linked to al-Qaeda.


Harrowing ... youngsters wield terrorist rifles

The group — who target British and US troops from lairs on the Afghan border with Pakistan — also pictured the girl and five other toddlers with heavy weapons in front of a black Islamic flag.

Three boys aged five or six wield rifles in another chilling image posted online.


Arsenal...
toddlers with loaded machine-gun and rocket launcher

Tory MP and former soldier Patrick Mercer said: “This is a most immoral use of young children.”

Inayat Bunglawala, of the Muslim Council of Britain, said: “It can never be acceptable to use children in this appalling manner for cheap propaganda purposes.”



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 10:11


regards et repentirs



Otages Liban 89
Patlotch, 28 octobre 1989, acrylique sur carton 80 x 120 cm

Citation :
cette peinture partait des événements au Proche-Orient, d'après les photos d'un article intitulé 'Frontières de l'horreur'

le texte en rouge est du peintre Édouard Pignon, ami de Picasso, extrait de La quête de la réalité, 1966

« Picasso dit souvent qu'à partir du moment où on sait vraiment faire une chose, on n'a plus besoin de la faire... Moi, ce qui m'intéresse, c'est de faire ce que je ne sais pas faire, c'est de chercher... La quête de la réalité est difficile. C'est en partant une fois de plus à sa recherche que la peinture se remet à vivre. Le réalisme... on peut faire des choses magnifiques avec ça. Mais à une condition, recommencer à voir la réalité, la voir comme personne ne l'a déjà vue, c'est-à-dire avec les yeux de notre temps. Tous les échecs que l'on a pu enregistrer dans ce domaine ne venaient pas d'une réalité soi-disant épuisée, finie. Tous les échecs venaient de ce qu'on voulait enfermer cette réalité dans une forme qui ne lui convenait pas. Un politique est obligé d'étudier la réalité s'il veut appréhender afin de déterminer une certaine tactique. Sinon il devient dogmatique, et toutes les mesures qu'il peut prendre sont en porte-à-faux. Le peintre, c'est la même chose. Il doit partir à la conquête de la réalité, une conquête journalière, de chaque instant, à ses risques et périls. Il faut être dedans, regarder dedans, penser dedans. Il ne faut pas craindre de se bousculer soi-même, de faire autre chose, de tout recommencer, de tout apprendre. Il faut toujours être sur la brèche. Il ne faut pas craindre de déplaire. »


regards, repentir 3 février 2015



source Patlotch : Chronique la France Charlie est beau



Dernière édition par Admin le Mar 15 Déc - 10:28, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 10:13


le voile de la République

peinture virtuelle




Patlotch février 2015



Dernière édition par Admin le Mar 15 Déc - 10:26, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 15 Déc - 10:25


le voile léniniste ?

peinture virtuelle, février 2015



d'après



'Lénine à la barre...'
dans la série 'la poésie doit être faite par tous, non par un'
n°5, 9 juin 1992, calligraphie, pigments, transfert typo* et photos sur toile 46 x 38 cm



source Patlotch 'Lénine-Matisse AR' peintures 1989-1992

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mer 16 Déc - 6:25



En Afrique du Sud, la première femme noire à la tête d’un navire militaire veut faire des émules



Jusqu’à ses 18 ans, Zimasa Mabela a grandi dans un village à deux heures de route de l’océan Atlantique, sans jamais voir la mer.Vingt ans plus tard, elle est la première femme noire sud-africaine aux commandes d’un navire militaire.

Citation :
C’est en 1994, au moment de la chute officielle du régime d’apartheid, que la future capitaine de corvette Mabela a posé pour la première fois le pied sur une plage, un moment qui a changé sa vie.

"Je n’avais pas peur de l’eau", se rappelle-t-elle, surveillant la mer sur le pont de son navire chasseur de mines, le rutilant SAS Umhloti. "Dans mon village, il y avait une piscine à l’église où les enfants pouvaient nager", raconte-t-elle à l’AFP.

Mais l’amour de la mer ne lui est venu que quelques années plus tard alors qu’elle étudiait pour devenir enseignante."Rejoignez la marine et parcourez le monde" : le slogan utilisé lors d’une présentation de la marine sud-africaine à l’université fait mouche.

"J’ai pensé +dans quel autre métier aurai-je l’opportunité de visiter le monde ?+", se souvient-elle.

En 1999, à 22 ans seulement, elle s’engage ainsi comme opératrice radio dans l’armée.

Seize ans plus tard, la marine semble avoir tenu ses promesses : Zimasa Mabela s’est rendue en Inde, en Uruguay, au Canada et même sur l’île de Sainte-Hélène.

Aujourd’hui le navire qu’elle commande depuis août est attaché au port de Simon’s Town, près du Cap (sud), un lieu chargé d’histoire puisqu’il a été établi par les Hollandais avant d’être pris par la marine britannique il y a plus de deux siècles.

Le port, niché au creux des montagnes de la péninsule du Cap, est désormais la principale base navale d’Afrique du Sud.

A bord de son bateau, alors que le pays est en paix et qu’il n’y a aucune mine à trouver, la capitaine Mabela se concentre sur des opérations d’entraînement, de recherche et de sauvetage.

Toujours plus d’ambition -

L’équipage de 54 personnes du SAS Umhloti est formé d’une majorité d’hommes.

Dans son uniforme d’officier, chemise immaculée et pantalon noir, la capitaine assure que son sexe n’a jamais posé de problème."Ils m’ont très bien acceptée.Si je donne un ordre, c’est un ordre !", s’exclame t-elle avec un large sourire et un regard d’acier.

"J’aimerais encourager d’autres femmes à être assez audacieuse, à penser qu’il ne s’agit pas d’un milieu d’hommes et qu’elles peuvent accomplir ce qu’elles veulent", poursuit cette mère de deux filles âgées de six et quatre ans.

Jongler entre son travail et son rôle de mère n’est pas un souci, dit-elle."J’ai réussi à trouver un équilibre entre ma vie de famille et mon travail car je suis soutenue par ma mère et mon mari, qui est aussi dans la marine, donc il comprend", explique Zimasa Mabela.

"Quand je suis au travail ou en mer, je suis rassurée car je sais que mes enfants sont bien entourés", poursuit-elle.

Mais lorsqu’elle rentre à la maison, le soir, elle doit malgré tout encore trouver le temps de "préparer le dîner pour toute la famille", un emploi du temps "assez intense", confie-t-elle.

Malgré sa réussite, la capitaine Mabela, élevée par ses grands-parents dans un milieu rural pendant que sa mère travaillait comme infirmière, refuse de s’endormir sur ses lauriers.

Elle assure avoir "beaucoup d’ambition, car il y a tant à faire" au sein de la marine : "J’aimerais faire de la formation.Et si j’avais un jour l’opportunité de commander un plus gros navire, ce serait un plus pour moi..."



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Ven 5 Fév - 18:55


Nasrin Abdallah : Daech est surtout l’ennemie des femmes

Ksénia Lukyanova © Sputnik 04.02.2016

Les kurdes n’étant pas une « force légitime », ils sont encore une fois exclus des négociations officielles sur le conflit Syrien. Et pourtant YPG (Unités de protection du peuple) et YPJ, le bataillon féminin au sein de l’unité, font des véritables avancées contre Daech sur le sol syrien.



Citation :
45% des combattants kurdes sont des femmes qui se battent fermement du côté des hommes depuis 2011, et dont le nombre ne fait qu'augmenter. Pendant sa courte visite à Paris j'ai pu rencontrer Nasrin Abdallah, la commandante en chef des unités de protection des femmes. Une femme passionnante, au regard d'une force et d'une douceur remarquables. Elle raconte à Sputnik comment la lutte contre Daech se déroule quotidiennement, mais surtout la lutte à mener pour la place de la femme dans ce monde. Sa lutte :

La première partie de l'interview exclusive de Nasrin Abdallah, accordée à Sputnik:

Sputnik: Avez-vous poursuivi une carrière militaire avant de former le YPJ ?

Nasrin Abdallah: J'ai été journaliste indépendante, au sein de la population, mais j'avais une formation pour cette profession.

Sputnik: Pourquoi avez-vous décidé de joindre le YPG ?

NA: C'est un peu une tradition chez les kurdes. Il y a eu 28 révoltes par le passé. Et chaque fois les femmes ont pris leurs places, et chaque fois c'était soit pour combattre l'ennemie, soit tout simplement pour se défendre. Et quand il y avait besoin de nous, à la limite il ne fallait pas se préparer puisque on était déjà prêtes à se défendre et à défendre notre peuple. Et c'est comme ça que j'ai rejoint les forces de défense populaire.

Sputnik: Plus de 45% de l'Unité de protection du peuple sont des femmes, et il parait que le chiffre va augmenter. Pourquoi ?

NA: C'est important que la femme prenne sa place dans la lutte, mais pas seulement dans la lutte armée, effectivement il y a 45% des femmes dans les forces et ce nombre va très certainement augmenter. Mais comme j'ai dit ce n'est pas seulement au niveau militaire. Le YPJ, les forces de défenses des femmes, ce n'est pas une force d'attaque c'est une force de défense, c'est un point qui est très important. Et hormis le côté militaire il y a aussi le côté social, le côté populaire, le côté de droit, donc il faut que la femme soit à tous les niveaux si elle veut pouvoir obtenir ses droits, si elle veut obtenir une égalité totale au niveau de la société. Si elle manquait dans une de ces branches, que ce soit niveau militaire, niveau populaire ou niveau diplomatique, ce droit elle ne l'acquerrait pas, donc c'est pour cela que le nombre des femmes va augmenter à tous les niveaux.

Notre problème ce n'est pas seulement la lutte contre Daech, nous avons formé notre bataillon de défense avant les attaques de Daech, car nous vivons dans une société féodale où il y a tous les jours des attaques contre les droits des femmes, des répressions, des viols… donc nous avions besoin d'être organisées, de nous former, justement pour lutter contre cette mentalité féodale. D'abord c'était une formation de défense et après l'arrivée de Daech, nous avons pris notre place dans la lutte. Mais ce n'était pas seulement pour lutter contre Daech, nous vivons dans une société où nos droits ne sont pas acquis et notre lutte passe par ici également.

Jusqu'à maintenant il n'y avait que des armées qui été formées uniquement d'hommes, avec une mentalité patriarcale, et ils avaient deux objectifs seulement: défendre et obtenir le pouvoir. Alors que nous c'est une armée de femmes, et c'est inédit, il y n'y en a pas d'autres, c'est aussi pour se défendre, mais aussi pour changer les mentalités de l'armée, ne pas seulement obtenir le pouvoir, mais changer la société, la faire évoluer.


fleurs pour camarades tombées en martyres YPG-YP
© Sputnik
Sputnik: Pouvez-vous nous raconter comment le bataillon a été formé ?

NA: Quand la révolution a commencé en 2011 dans l'armée de défense il y avait déjà des femmes, pas un nombre aussi important que maintenant, mais ces femmes prenaient déjà leurs places dans cette lutte. Au sein de groupes assez restreins, les femmes avaient leurs forces, et elles ont activement luttaient dans cette armée mixte jusqu'en 2013. Le 4 avril 2013 il y a eu la conférence des forces féminines et à ce moment-là la formation du bataillon a été proclamée. On peut dire que le YPJ, force de défense des femmes, est une force pratiquement autonome au sein du YPG qui est la force de défense populaire. Bien-sûr il y a des liens organisationnels avec le YPG, mais le YPJ a sa propre direction et un système d'autogestion, on prend nos propres décisions, on fait nos plans d'attaques mais il y a également des choses qui sont faites ensemble avec le YPG.

Effectivement au sein des forces de défense populaire il y a 45% des femmes, car les femmes ont besoin aussi de se prouver, et c'est devenu une force d'intérêt, et une force internationale, parce qu'il y a des femmes d'autres origines, qui ne sont pas kurdes. Au sein du bataillon des femmes il y a un aspect idéologique, la construction d'un modèle démocratique, égalitaire, écologique de société, nous nous appuyons surtout là-dessus. Le squelette contient deux niveaux: le squelette militaire et le squelette administratif. Nos forces ont devenues internationales, il y a des femmes de toutes origines qui nous rejoignent, et il y a un statut et un projet qu'il faut accepter. Par exemple il y a des femmes arabes qui font partie du bataillon, et elles sont là à nos côtés à combattre, avec leurs spécificités, mais avec l'objectif de former plus tard un bataillon autonome, donc ce n'est pas seulement l'idée d'être intégrées à nous mais aussi de lutter pour leurs droits.

Sputnik: Comment choisissez-vous vos combattantes? N'importe quelle femme qui veut faire partie du bataillon peut le faire ?

NA: La personne qui veut rejoindre les forces de YPJ trouve toujours les moyens. Il y a beaucoup de personnes qui viennent de l'Occident, mais aussi des femmes d'autres coins du Moyen Orient, d'autres ethnicités que kurdes. Et même les femmes qui sont tombés martyres dans la lutte, sont de toute origine, par exemple Ivana, qui était allemande. Il y a pas mal d'étrangères qui luttent à nos côté.

Sputnik: Est-ce que c'est vrai que les combattants de Daech ont peur d'être tués par une femme ?

NA: Avant tout n'est pas une force musulmane, islamiste. Il y a deux choses au sein de Daech: d'un côté ils utilisent la religion, de l'autre côté ils utilisent la peur pour convaincre ses militants. Quand il a y eu les premiers affrontements avec Daech, beaucoup d'entre eux ont été tués, et sur les corps après nous avons trouvé des cuillères dans la gorge des morts ou des clés, et au début nous ne comprenions pas, et ensuite nous avons capturés plusieurs combattants de Daech et nous avons demandé ce que c'était, ces cuillères et ces clés. Ils ont dit, cette clé est la clé de la porte du paradis et cette cuillère c'est pour aller magner avec le prophète Mahomet. Au début, nous les avons écoutés avec des talkie-walkie. Nous les entendions dire que s'ils étaient tués par une femme ils n'iraient pas au paradis. Et par la suite puisque il y a eu vraiment beaucoup d'affrontements, corps à corps, entre les combattantes de YPJ et Daech, et comme ils ont eu de plus en plus de pertes, là ils ont changé leur version en disant que ceux qui sont tués par des femmes, doivent être brulés, puisqu'on ne peut pas les donner à la terre, car la terre est sacré, donc ils ont fait vite une fatwa pour arranger la chose. Daech est l'ennemie des femmes, car pour eux la femme c'est un objet. La polygamie, les viols collectifs, les meurtres des femmes sont autorisés.

Les harems… ce n'est pas seulement le danger pour les femmes du Moyen Orient, c'est un danger pour toutes les femmes, parce qu'ils n'accordent aucune valeur aux spécificités des femmes, pour eux ce n'est qu'un objet, qu'ils peuvent consommer quand ils en ont besoin, c'est pour cela que le monde entier doit voir ce danger crucial qui comportes en soi ces barbares et terroristes. C'est très dangereux surtout pour les femmes occidentales qui ont décidé de joindre Daech. Elles cherchent à devenir leurs femmes sous un mariage religieux et finalement c'est juste pour assouvir leur instinct. C'est dangereux et humiliant.


Nasrin Abdallah, la commandante en chef des unités de protection des femmes
© Sputnik

Je pense qu'elles cherchent une aventure…mais il faut aussi se dire que dans le système actuel, elles ont des biens, elles se considèrent libres etc mais s'il n'y a pas d'aspect morale et idéologique comme chez Daech, tout cela ne rassasie pas, ils ont toujours faim. Donc je pense qu'elles rejoignent Daech pour l'aventure tout simplement ou se prouver quelque choses. Aussi une fois qu'elles rejoignent Daech, c'est un point de non-retour, car il y a la peur. Imaginez une femme qui est obligée d'assouvir le besoin de dix hommes en une nuit? Même un animal ne pourrait pas faire ça, même juste le corps ne le supporterait pas. Aucune femme ne peut être présentée comme une machine à chaire. Mais ces femmes sont là et même si elles veulent repartir elles ne peuvent pas. Car le prix du départ est la mort.

Sputnik: Comment peut-on prévenir les femmes de ce danger?

NA: C'est important de dire aux femmes qui rejoignent Daech; qu'elles perdent leur identité de femme avant tout. Elles deviennent les meurtriers des femmes elles-mêmes. Il ne faut pas oublier que Daech a tué des milliers de femmes. Daech veut instaurer un système d'esclavage sexuel des femmes. Comment une femme peut tolérer cette idée? Etre avec Daech, avec les meurtriers des femmes, c'est se suicider en tant que femme.

Sputnik: D'après vous, de quoi les combattants de Daech ont-ils peur?

NA: Il faut bien souligner: Daech c'est une armée de morts, de morts-vivants. Parce qu'ils n'ont pas de projets pour la vie, pour donner un peu de sens, un peu de couleur, un peu de gaité. Tout ce qu'ils projettent c'est de mourir et d'aller au paradis. Une armée de morts.

Sputnik: comment éliminer ceux qui ont pour but la mort et en les tuant c'était comme si vous leur aviez donné ce qu'ils voulaient le plus?

NA: Ceux qui se font tuer ce sont des pions, les gens qui se font manipuler. Et il y a ceux qui les poussent sur le terrain. Et ce sont ces personnes-là qu'il faut atteindre et toucher. Il y a des forces derrière Daech. Si on veut éliminer Daech il faut s'orienter vers les dirigeants.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mar 1 Mar - 13:58




Citation :
L’organisation terroriste Etat islamique (Daech) a envoyé des femmes combattantes et une femme kamikaze dans l'ouest de la Libye, rapporte lundi The Middle East qui cite des responsables locaux. Une première pour les djihadistes de l’Etat islamique.

Au moins sept femmes djihadistes sont en garde à vue et plus de trois ont été tuées la semaine dernière dans la ville occidentale de Sabratha, a déclaré au Times Taher al-Gharabli, chef de son conseil militaire.

C’est la première fois que Daech utilise des femmes combattantes. En Syrie et en Irak les femmes djihadistes ont été confinées aux autres tâches autres que  le combat, tels que la police dans ses bastions de Raqqa et Mossoul


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Mer 9 Mar - 17:20

copié ici, un commentaire de vlad2

vlad2 a écrit:
en hommage à Sakine Cansiz et à la lutte révolutionnaire militante et militaire des femmes kurdes libres au Kandil

KURDISTAN, LA GUERRE DES FILLES mardi 08 mars à 22h35 (52 min)

De Paris à Kobané, en Syrie, du Kurdistan de Turquie au Sinjar en Irak, une immersion dans le mouvement des femmes kurdes luttant contre Daech, héritières d'une longue tradition de résistance.

Les femmes prennent le pouvoir


Il y a plus d'un an, le monde saluait le courage des femmes kurdes des Unités de défense féminines (YPJ) qui avaient combattu pour libérer la ville symbole de Kobané, en Syrie, du joug djihadiste. Aujourd'hui, kalachnikov en main, elles poursuivent leur résistance massive face à Daech, dans le Rojava, le Kurdistan syrien, comme au Sinjar, en Irak, vaillantes et militantes, des chants partisans aux lèvres. Leur slogan ? "Femmes ! Vie ! Liberté !" Mais cette armée de femmes, formée militairement et politiquement, qui porte haut le projet d'une société affranchie du patriarcat, s'inscrit dans un mouvement de résistance déjà ancien, créé il y a bientôt quarante ans en Turquie autour de Sakine Cansiz. Cofondatrice du PKK, assassinée, avec deux autres militantes kurdes à Paris le 10 janvier 2013, cette icône a inspiré des générations de femmes. Elle est en outre à l'origine des communautés et des camps d'entraînement installés dans les montagnes du Qandil, au nord de l'Irak, qui rassemblent des femmes kurdes de la région mais aussi d'Europe, unies par un même idéal : construire des sociétés démocratiques, multiethniques et multiconfessionnelles pour, peut-être, changer l'histoire du Proche-Orient.

Féminisme vivifiant

Suivant depuis plus d'une décennie ces héroïnes kurdes en treillis, Mylène Sauloy est allée une nouvelle fois à leur rencontre fin 2015, et s'emploie ici à restituer pas à pas leur héritage. Jeunes recrues ou plus anciennes, ces femmes, qui luttent en première ligne contre Daech, défendent dans le même mouvement - et le même sourire -, l'égalité et la parité. Passionnant, ce documentaire en forme d'hommage montre comment une utopie salvatrice s'inscrit sur le terrain. Un féminisme vivifiant, servi par une remarquable maturité politique.

video :

http://www.arte.tv/guide/fr/063685-000-A/kurdistan-la-guerre-des-filles


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Admin
Admin


Messages : 6262
Date d'inscription : 29/04/2015
Localisation : trop loin

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Ven 1 Juil - 13:02


le genre est-il soluble dans l'armée Yankee ?

Les personnes transgenres ne seront plus exclues de l’armée américaine
Le Monde.fr avec AFP 30.06.2016


Un drapeau américain flotte au-dessus du drapeau symbolique de la communauté LGBT,
devant l’ambassade américaine à San José (Costa Rica), le 3 juin

Citation :
Après avoir aidé à la levée du tabou de l’homosexualité dans l’armée, en abolissant en 2011 la loi dite « Don’t ask, don’t tell » (« ne rien demander, ne rien dire »), l’administration Obama a fait un nouveau pas pour limiter la discrimination liée à l’orientation et l’identité sexuelles dans ses troupes. Le Pentagone a annoncé jeudi 30 juin que les personnes transgenres ne seraient plus exclues de l’armée.

« C’est la bonne chose à faire pour notre peuple et notre armée », a expliqué le ministre américain de la défense Ashton Carter dans un communiqué. Il invoque la nécessité de ne pas « laisser des barrières non liées aux qualifications » empêcher l’accès de bonnes recrues à l’armée.



image ajoutée


Ouvrir l’éventail

Lorsqu’un médecin reconnaîtra qu’un changement d’identité sexuelle est « médicalement nécessaire » pour un militaire, l’armée fournira également « les soins médicaux et le traitement » pour y parvenir, à partir du 1er octobre 2016, a précisé le Pentagone. Une décision d’envergure, alors que, selon Human Rights Campaign, la plus importante des associations défendant les personnes transgenres, celles-ci seraient environ 15 500 dans l’armée américaine aujourd’hui, sur environ 1,3 million de militaires.

Le ministère de la défense préparait cette décision historique depuis un an. Il avait demandé à ses services d’étudier la question, avec une présomption favorable, dans un contexte où il insiste sur le fait d’ouvrir au maximum l’éventail de recrutement de l’armée américaine, pour pouvoir attirer les meilleurs talents. En janvier, il a ainsi levé les dernières restrictions sur l’accès des femmes aux postes de combat.


autres articles transgenre armée américaine

PS : désolé, pas de sujet LGBT spécifique dans la forum. Les ceuss&celles d'Indymédia et du CCI réunis, qui me voient en "transphobe" (ICI), peuvent porter plainte dans la rubrique ad'hoc : Problèmes ? Suggestions ? Hurlements en faveur de Patlotch ? Insultes ? Ensemble des "anarchistes" et fossiles du programme ouvrier d'État, ça ne s'invente pas, à la guerre comme à la guerre, comme on fait son lit on se couche... avec qui l'on peut

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://patlotch.com/text/index.html
Patlotch



Messages : 1103
Date d'inscription : 22/04/2017

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Ven 21 Juil - 9:57


j'avoue ne pas savoir où placer cette "information" et quelle est sa fiabilité. "Mélange des genres" me semble caractériser le phénomène...



Citation :
« Femmes djihadistes ». Jusque-là, rien ne laissait présager l'alliance des deux mots, dans la société patriarcale de l'Etat islamique. Pourtant, le « South China Morning Post » avertit de l'importance de l'engagement des femmes dans le groupe terroriste en Asie. « Alors que la présence féminine dans les groupes radicaux est récente, il y a eu un changement considérable dans leur rôle et leur degré d'implication », note le quotidien de Hong Kong. Auparavant cantonnées aux « fonctions reproductrices » - donner naissance et élever les jeunes -, les femmes djihadistes occupent désormais des places prégnantes dans l'organisation.

En Asie du Sud, les attaques terroristes perpétrées par des femmes se sont multipliées. En décembre 2016, la police indonésienne a arrêté deux femmes qui préparaient des attentats suicide à Jakarta et à Bali. Une chercheuse et militante pour les droits des femmes, Lies Marcoes, a interrogé des femmes engagées dans l'organisation terroriste. Elle constate l'émergence d'une « nouvelle génération de femmes djihadistes », caractérisées par leur indépendance et leur éducation. Derrière la radicalisation se cachent des revendications sociales et un mouvement d'émancipation féministe. Ainsi, les jeunes femmes s'approprient les démonstrations masculines de « courage » pour se libérer des stéréotypes de genre. Elles se retrouvent alors sur le même plan que les hommes pour accomplir des actes terroristes.

Pour le reste, l'usage des réseaux sociaux facilite le recrutement des jeunes femmes djihadistes. Les contacter, leur faire croire à une vie meilleure devient plus aisé. Le quotidien appelle les autorités à se saisir de la question de ces femmes, « victimes et actrices » de l'Etat islamique.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Patlotch



Messages : 1103
Date d'inscription : 22/04/2017

MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   Dim 10 Sep - 19:24


d'une armée pacifique




Outside Venezuela: Into the Deep Podcast
L'image de ce podcast est intitulée
“Ce que les jeunes Vénézuéliens font quand il ne se font pas tuer”,
par l'illustrateur vénézuélien Gonzalez. Elle est reproduite ici avec autorisation.

Différents moments, différentes raisons,
deux femmes qui ont quitté le Venezuela témoignent


GlobalVoice Traduction publiée le 9 Septembre 2017

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?   

Revenir en haut Aller en bas
 
L'ARMÉE DES FEMMES : le mélange des genres ne tue pas ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les femmes annonçant la bonne nouvelle sont une grande armée.
» Les femmes annonçant la bonne nouvelle sont une grande armée. — Ps. 68:11.
» Ce que m'ont dit les femmes harcelées dans l'armée française.
» Métiers de femmes
» Recherche PHOTOS MARINE pour le musée de l'armée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION :: ENTRÉES THÉMATIQUES : CAPITALISME, MONDE, COLONIALITÉS... LUTTES :: 'FEMMES' & 'hommes'... Domination masculine -> machisme structurel et sociétal-
Sauter vers: