PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
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 TRAVAILLEURS HANDICAPÉS

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MessageSujet: TRAVAILLEURS HANDICAPÉS   Ven 11 Déc - 20:13



sujet dédié à Véronique, Laure, Christian, et les autres...



Dernière édition par Admin le Ven 11 Déc - 20:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TRAVAILLEURS HANDICAPÉS   Ven 11 Déc - 20:13



Handicap et Emploi : Où en est la France ? Clément Fournier nov 18, 2015

Le 16 novembre a débuté la Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées. L’occasion de revenir sur la question du handicap et de l’emploi et d’observer les évolutions récentes de la situation en France.

L’emploi des personnes handicapées en France : une situation précaire




En France, près de 1,8 million de personnes handicapées sont en âge et en capacité de travailler. Cela représente près de 6,5% de la population active.


Citation :
Pour s’assurer que les personnes handicapées ne soient pas exclues de l’emploi, la loi du 10 juillet 1987 exige que chaque entreprise de plus de 20 salariés emploie au moins 6% de salariés handicapés.

Pourtant, le chômage des personnes handicapées est encore aujourd’hui estimé à près de 20 %. En octobre 2015, près de 480 000 personnes handicapées étaient inscrites à Pôle Emploi. Cela représente presque le double du taux de chômage de la population française en général. De plus, ce chiffre a tendance à augmenter, puisque depuis 1 an, nous constatons une hausse de près de 10% du chômage des personnes handicapées.

En moyenne, les entreprises emploient aujourd’hui 3,1% de salariés en situation de handicap, soit moitié moins que ce que préconise la loi. Plus on monte dans la hiérarchie, plus le constat est sombre puisque seuls 9% des personnes handicapées sont cadres (contre 18% pour l’ensemble de la population active française) et moins de 2% à des postes de direction.

Les causes du chômage des personnes en situation de handicap

Travail Handicap

Plusieurs causes expliquent cette situation. D’une part, les préjugés sur le handicap. Beaucoup d’entreprises considèrent qu’il est plus compliqué de travailler lorsque l’on est en situation de handicap, mais aussi que les adaptations à mettre en place dans l’entreprise sont une charge trop lourde.

Ensuite, c’est le déficit de formation. Seuls 25% des personnes en situation de handicap peuvent justifier d’un niveau de formation égal ou supérieur au baccalauréat, ce qui leur bloque massivement et durablement l’accès à l’emploi. Pour preuve, 57% des personnes handicapées inscrites à Pôle Emploi sont au chômage depuis plus d’un an, avec une moyenne de 779 jours de chômage (soit 200 de plus que pour l’ensemble de la population).

La Semaine pour l’Emploi des personnes handicapées a cette année placé les événements sous le signe des nouvelles formations et des nouveaux métiers. L’objectif est de faire évoluer l’emploi des personnes en situation de handicap vers de nouveaux métiers.

Les mesures et évolutions récentes du handicap au travail

La Loi Macron a aussi tenté d’apporter une réponse à ce problème, en rendant plus simple et plus souple le recours à des travailleurs handicapés pour les entreprises. Ainsi, la loi propose de faciliter le recours à des travailleurs indépendants handicapés dans les entreprises, ou la création de stages de « mise en situation professionnelle » pour permettre de former et d’intégrer plus efficacement les travailleurs handicapés.

Bien que saluées par beaucoup d’entreprises, ces mesures font toutefois débat parmi les associations de travailleurs handicapés. En effet, ces mesures d’assouplissement pourraient conduire à une précarisation de l’emploi des personnes handicapées plutôt qu’à une insertion structurelle. De plus, elles pourraient participer à l’émiettement des contributions des entreprises à l’AGEFIPH en permettant aux entreprises d’échapper plus facilement à leur obligation de 6% d’emploi de personnes handicapées.

Difficile d’évaluer pour l’instant les impacts de ces mesures, dont les décrets d’application ne sont pas encore effectifs. Il est également possible que cela permette la création d’activité dans le secteur des travailleurs indépendants, comme on l’a observé ces dernières années avec les Entreprises Adaptées et des ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail), qui participent elles-aussi à l’insertion des travailleurs handicapés.

La question du travail des personnes handicapées est donc loin d’être résolue et un vrai travail de fond doit être mis en place en matière de formation et d’accessibilité. 300 événements, organisés partout en France dans le cadre de la Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées, visent à faire prendre conscience de ce problème pour mieux le gérer. Si vous souhaitez y participer, consultez le programme sur le site de la Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées.


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MessageSujet: Re: TRAVAILLEURS HANDICAPÉS   Ven 11 Déc - 20:27



Désaccords sur les accords d’entreprise pour l’emploi des travailleurs handicapés 16 novembre 2015


De plus en plus d'entreprises, comme EDF, signent un accord en faveur de l'emploi des personnes handicapées

François Hollande veut tripler le nombre d’accords d’entreprise pour l’emploi des travailleurs handicapés. Mais ces accords ont des effets réels, certes, mais limités. De plus, leur multiplication entraînerait une baisse des recettes de l’Agefiph alors que les besoins augmentent.

Citation :
Quel est le point commun entre les huit entreprises partenaires nationaux de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, qui démarre ce lundi 16 novembre ? Toutes ont signé un accord en faveur de l’emploi des travailleurs en situation de handicap. En 2012, 11 % des établissements d’au moins vingt salariés, et donc assujettis à l’obligation d’employer au moins 6 % de travailleurs handicapés, étaient couverts par un tel accord d’entreprise. Deux fois plus qu’en 2003. Fin 2014, François Hollande a même fixé comme objectif le triplement du nombre d’accords d’ici trois ans. L’Élysée y voit une moyen de contrer l’explosion du nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap. La réalité s’avère plus complexe.


La signature d’un accord = zéro contribution à l’Agefiph

Beaucoup d’employeurs ont tout intérêt à signer un accord. Pour soigner leur image. Pour conforter le dialogue social, le texte étant négocié entre les syndicats et la direction. Mais aussi parce que les établissements couverts n’ont plus à verser à l’Agefiph la contribution due s’ils n’atteignent pas l’objectif de 6 % de travailleurs handicapés. En revanche, ils sont tenus de consacrer un montant au moins égal au financement du plan d’actions prévu par l’accord (embauches, maintien dans l’emploi, sous-traitance à des entreprises adaptées et établissements et services d’aide par le travail, etc.)  En clair, au lieu de mettre de l’argent dans un pot commun et de demander des aides au coup par coup à l’Agefiph, ils l’utilisent pour mettre en œuvre leur propre politique du handicap.


Les entreprises sous accord font deux fois mieux que les autres


Pour quels résultats ? Une récente étude de la DGEFP sur 131 accords arrivés à terme entre 2011 et 2012 et représentant 12 500 établissements assujettis permet de mesurer l’évolution du taux d’emploi entre l’année précédant la signature et à l’échéance, soit trois années en moyenne : + 0,75 points. La progression est donc un peu plus rapide que dans les établissements hors accords : + 0,3 points en moyenne, sur trois ans. Plus efficace, certes, mais pas révolutionnaire.


Les accords d’entreprise ne sont pas assez volontaristes

Car les accords pêchent par défaut d’ambition. L’évolution programmée du taux d’emploi est souvent très lente : moins de 10 % des accords affichent un taux d’emploi supérieur à 6 %. De plus, les embauches de travailleurs handicapés représentent moins de 4 % des embauches totales. Le manque de volontarisme se traduit également par la sous-consommation des budgets prévus, dans plus d’un accord sur deux. Au final, les établissements dont les accords sont arrivés à échéance en 2011 et 2012 ont dépensé 59 millions d’euros de moins que ce qu’ils auraient dû verser à l’Agefiph. Par ailleurs, 15 % des budgets, en moyenne, sont affectés à la communication : certaines dépenses servent à sensibiliser le personnel ; d’autres, en revanche, relèvent davantage d’une stratégie de promotion de l’entreprise.


Les moyens de l’Agefiph plongent alors que le chômage explose

Enfin, tripler le nombre des accords contribuerait à faire plonger les ressources de l’Agefiph. Or, elles sont déjà en chute libre, sous l’effet, entre autres, de  l’accroissement du nombre d’accords (ils représentent déjà un manque à gagner de 100 M€ par an). Entre 2007 et 2014, la collecte a diminué de 30 % alors que les besoins sont de plus en plus importants. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emploi handicapés a en effet été multiplié par 2,3.


Danger sur la mutualisation des moyens

Aujourd’hui, l’Agefiph consacre 25 % de ses ressources à leur formation. Mais elle finance également d’autres dépenses et outils d’intérêt général (Cap emploi, Sameth, etc.), complémentaires aux aides à l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés versées aux employeurs n’ayant pas signé d’accord. « Toute la question est de savoir où mettre le curseur entre la mutualisation des ressources, indispensable, et leur « privatisation », via les accords d’entreprises, qui ont fait leur preuves », souligne Sylvain Gachet, en charge des entreprises et grands comptes à l’Agefiph. L’Élysée a sans doute mis la barre trop haut. Franck Seuret


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MessageSujet: Re: TRAVAILLEURS HANDICAPÉS   Ven 11 Déc - 20:47

importé d'août

Des travailleurs handicapés refusent l’installation d’une machine à pointer himalove Bllaciao 20 août 2015

2 commentaires

himalove a écrit:
Les nom de l’entreprise et de l’association sont censurés pour ne pas porter atteinte à leur image.

A monsieur le président du conseil d’administration de l’association, sans but lucratif, qui gouverne l’entreprise adaptée.

Nous, ouvriers handicapés, refusons de manière démocratique et civilisée l’installation d’une machine à pointer dans notre service.

Car nous sommes des travailleurs à efficience réduite, diminués physiquement pour certains voire intellectuellement pour d’autres.

On ne peut donc, sans avis médical et consultation préalable, mesurer notre effort au travail à l’aune d’une machine, associée au rendement de personnes valides.

Le temps n’est pas de l’argent pour nous


L’entreprise adaptée touche une compensation à hauteur de 80 % du Smic brut par mois afin de combler le manque à gagner dû à notre handicap.

Au reste, il n’existe aucune entreprise alentour, dans le même secteur d’activité – les espaces verts – qui impose à leurs ouvriers une machine à pointer !

Pourquoi donc l’imposer à des « invalides » ?

Le travail à flux tendu pour travailleurs à efficience réduite est-il, par ailleurs, légal en France ?

Notre travail au grand air sur les chantiers n’est pas un travail posté comme à la blanchisserie.

Il semble, après enquête, que la pointeuse soit destinée à mesurer le « dévouement » de l’encadrement qui ne compterait pas ses heures à notre chevet.

Les heures supplémentaires nous étant interdites, nous suggérons donc à la direction du conseil d’administration de réserver l’usage de la machine à ces derniers et d’en exempter l’ensemble du personnel handicapé.

En espérant que notre objection à la pointeuse reste dans le cadre strict d’un aménagement raisonnable dû à notre handicap, veuillez recevoir, monsieur le président de Clair-Soleil, nos salutations distinguées.

Cette lettre est transmise à l’AGEFHI, à la SAMETH, à la médecine du travail, à l’inspection du travail, au secrétariat d’Etat aux personnes handicapées et à la Commission nationale informatique et liberté qui délivre les autorisations administratives à l’installation des machines.

Pour éviter toute répression inutile à l’égard d’innocents, je porterais en mon seul nom la responsabilité du texte.

J.-M.M.




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