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 FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres

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MessageSujet: FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres   Lun 30 Nov - 0:19

sujet détruit, à reconstruire...



Dernière édition par Admin le Ven 11 Déc - 4:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres   Lun 30 Nov - 19:09

en attendant de reconstituer le contenu de l'ancien sujet, on peut regarder ces liens :

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MessageSujet: Re: FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres   Ven 11 Déc - 4:45

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MessageSujet: Re: FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres   Ven 5 Fév - 14:52





d'après l'Unicef
Excision : encore 200 millions de victimes dans le monde Léa Surugue  05.02.2016

Encore 200 millions de femmes sont victimes d'excision. Malgré une prise de conscience et des progrès ces dernières années dans de nombreux pays, la pratique reste très répandue

Citation :
Mettre fin aux mutilations sexuelles féminines. C’est l’un des objectifs de développement durable, adopté en septembre dernier par 193 nations. A la veille de la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard de l’excision, les dernières données dévoilées par l’Unicef montre à quel point le chemin est encore long.

L'excision désigne une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes des fillettes ou des adolescentes. La pratique est culturelle, mais dans certaines communautés, elle correspond à une norme sociale très importante.

Certaines filles ne pourront par exemple pas trouver un époux si elles ne sont pas excisées. Au delà du traumatisme psychologique engendré et de la violence de la pratique, les conséquences sur la santé des femmes, à court et à long terme, peuvent être très graves.

Ces mutilations peuvent conduire à des difficultés dans les rapports sexuels et à une absence de plaisir, mais aussi à des infections et des complications pendant l'accouchement. Pratiquée par des guérisseurs traditionnels, qui ont rarement des connaissances médicales avancées, l'excision a entraîné le décès de nombreuses petites filles, suite à des hémorragies.


200 millions de femmes

Alors que les précédents rapports de l’agence onusienne rapportaient que 125 millions de femmes à travers le monde avaient subi des mutilations sexuelles féminines, les dernières données, considérées comme les plus complètes à ce jour indiquent que ce chiffre serait en fait plus proche des 200 millions.

L’Unicef explique que cette sous-estimation venait du fait que, parmi les 30 pays dans laquelle la pratique est la plus répandue, peu collectent des données sur le sujet.

Par ailleurs, l’excision a souvent été associée à des pays africains, mais le nombre de femmes excisées a longtemps été sous estimé dans plusieurs pays du Moyen-Orient, et en Asie du Sud Est. La pratique est notamment de plus en plus diffusée en Indonésie.


Près d’un quart des femmes excisées l'auraient été avant l’âge de 14 ans. Au Yémen par exemple, plus de 90% des femmes ont subi la pratique dans certaines régions, la plupart du temps lorsqu’elles étaient bébés.

Toutefois, Claudia Cappa, auteur principale du rapport, précise que même si le nombre de femmes est plus élevé que ce que l’on pensait jusqu’à présent, la tendance est globalement positive, en raison d’un grand effort fourni par de nombreux gouvernements.

« Le risque de subir cette pratique a globalement diminué pour les filles. Au Burkina Faso et en Egypte, elle a toujours lieu mais de manière moins universelle, et au Togo, elle a complètement disparu », souligne t-elle. Un signe qu'il faut continuer le combat, en interdisant la pratique par la loi et en sensibilisant les communautés.




images ajoutées





Excision : rencontre avec Madina Bocoum Daff, la Malienne qui fait plier les chefs de village Madina Bocoum Daff 5 février 2016


© Plan International

Démonter les croyances, convaincre les habitants et les chefs de village que les femmes ne doivent plus souffrir et se taire : c’est le combat de Madina Bocoum Daff contre l’excision. Nous avons rencontré celle qui fait bouger les lignes au Mali, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’excision le 6 février. Aujourd’hui, 125 millions de femmes* dans le monde ont subi des mutilations génitales

Citation :
Elle s’appelle Madina Bocoum Daff et elle se bat depuis des années pour briser le tabou autour des mutilations génitales familiales au Mali. Elle est née à Kayes, tout près de la frontière sénégalaise. Et comme une trop grande majorité de petites filles, elle a été excisée. Elle ne se souvient plus vraiment de l’âge qu’elle avait, mais impossible d’oublier la souffrance ressentie. « Cette douleur, tu la gardes en toi toute ta vie. » Les règles, les relations sexuelles, les accouchements : chaque moment de sa vie intime ne va être qu’un douloureux rappel de ce moment où l’exciseuse a coupé son clitoris.

Les chiffres sont glaçants : sept millions de Maliennes ont subi des mutilations génitales en 2014 selon l’OMS. Et la moitié avant l’âge de cinq ans : « Elles ne peuvent pas dire non, ce sont des bébés », constate avec amertume Madina. Elle-même a eu quatre filles. Les deux premières ont été excisées. « Je n’avais pas assez de connaissances sur le sujet. Et ce n’est jamais la mère qui emmène son enfant chez l’exciseuse, c’est souvent une tante ou une voisine qui s’en charge, sans même prévenir. »

Des années après, quand l’ONG Plan International lui a proposé de coordonner le projet de lutte contre les mutilations génitales familiales au Mali, Madina a su qu’elle aurait une première barrière à surmonter : sa famille. Elle travaille donc avec l’organisation « en secret » mais lorsque sa mère le découvre, elle lui intime manu militari de démissionner. « Pour elle, une fille issue d’une bonne famille ne doit pas parler de ça. » Madina ne lâche rien. Elle qui a été la première de sa famille à se rendre à l’école, elle qui a raté des centaines d’heures de cours tellement elle souffrait, elle va démontrer les conséquences de l’excision et de l’infibulation sur la vie des femmes de la famille.  


« Travailler sur les mentalités »


Chef de projet Plan International au Mali depuis quinze ans, elle a mis en place sur le terrain avec dix ONG locales tout un dispositif pour informer et protéger les femmes. Il faut parler, parler sans relâche. Rencontrer les chefs de village, être pédagogue et déconstruire les idées reçues. « Je condamne mais je ne juge pas », explique la sexagénaire, « car ces pratiques sont appliquées par ignorance ». « J’ai entendu des choses que je ne pouvais pas imaginer. Il y a beaucoup de croyances autour du clitoris, qui est vu comme un "organe maléfique". » Par exemple, « si un homme se marie avec une fille non excisée, si son sexe touche son clitoris, il peut devenir impuissant ».

Autre lieu commun : « Au moment de l’accouchement, si le clitoris touche la tête du bébé, celui-ci va mourir » ou encore « une fille non excisée ne peut pas avoir d’enfant ». « Moi-même je n’en revenais pas ! Il faut donc trouver les arguments pour défaire ces croyances », précise-t-elle. Elle va ainsi répéter de village en village que dans le sud du Mali, où l’excision n’est pas pratiquée, les femmes ont eu des enfants.  « Tout le monde au Mali n’est pas devenu impuissant ! », s’exclame-t-elle en riant. Il est essentiel aussi pour elle de soutenir que « l’excision n’est pas qu’une "question de femmes" », comme elle l’a trop souvent entendu.

Les chefs de village, elle réussit peu à peu à les convaincre, entraînant dans son sillon les habitants. Si Madina espérait qu’une loi contre l’excision verrait le jour rapidement au Mali, elle reconnaît que depuis 2012 « cette question n’est plus prioritaire ». Mais elle s’accroche au fait que les choses bougent peu à peu. Ainsi, quarante-cinq chefs de village et dix-huit maires ont déjà fait des déclarations publiques pour proscrire les mutilations féminines. Et Madina n’est pas du genre à baisser les bras. Elle le répète comme un mantra, elle a fait de la lutte contre l’excision « le combat de sa vie ».

* En 2014, selon l’ Organisation mondiale de la santé.

À lire également
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MessageSujet: Re: FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres   Mer 4 Mai - 12:01


femmes au travail dans le monde : des chiffres





source Journée internationale de la femme 2009 : les femmes et l’emploi Planète vivante 7 mars 2009

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FEMMES : quand on aime, on ne compte pas... les coups ? La "condition féminine" en chiffres
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