PATLOTCH / COMMUNISME / un ART de la RÉVOLUTION

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 POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES

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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Lun 14 Nov - 16:34


une base de données cartographiques sur les évolutions du monde

Our world is changing

Explore the ongoing history of human civilization at the broadest level,
through research and data visualization



Max Roser

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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Mar 15 Nov - 11:43



Pour la dernière moitié du siècle, nous vivons dans un monde où la croissance démographique mondiale est en déclin.

(la population mondiale augmente, mais de moins en moins :dérivée seconde négative)

source Max Roser https://ourworldindata.org/world-population-growth/#global-population-growth-has-peaked-long-ago

Citation :
. Global population growth has peaked long ago

The chart below shows that global population growth has long peaked. The peak was in 1962 and 1963 with an annual growth rate of 2.2%; since then world population growth was halved.

For the last half century we are living in a world in which population growth is declining. The UN projects this decline to continue for the next decades.




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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Ven 13 Jan - 18:35

En Europe du sud, les femmes font moins d'enfants
Par Fanny Cohen Moreau  Publié le 11/01/2017 à 19:15 Le Figaro

Si la France reste championne de la natalité, ses voisins du Sud connaissent une baisse des naissances. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance marquée chez les femmes nées dans les années 1970.



Citation :
Une étude menée par l'Institut national d'études démographiques (Ined) compare les taux d'infécondité des femmes européennes nées entre 1900 et 1972. D'après les résultats, les courbes forment des «U»: forte baisse de la natalité au début du siècle avec les guerres et le célibat forcé des jeunes femmes; puis reprise de la natalité avec le «baby-boom» des années 1970, et à nouveau hausse de l'infécondité chez les femmes nées dans les années 1970.

Evolution du taux d'infécondité par grande région et pour l'ensemble de l'Europe ( source: étude INED).

Ces courbes vont à l'encontre des idées reçues sur les pays méditerranéens de l'Europe et leur forte natalité, idées qui datent du «baby-boom» où les femmes avaient en moyenne 2,1 enfants.

Que ce soit en Espagne, en Italie ou en Grèce, les pays de l'Europe du sud connaissent depuis longtemps une crise économique qui persiste. Le chômage est élevé chez les jeunes, les études s'allongent, et beaucoup ne trouvent pas de travail à la sortie de la vie étudiante. Cette incertitude économique provoque un report des naissances, voire l'infécondité.

Natalité bloquée par la politique

En Europe du Sud, 20% des femmes nées dans les années 1970 pourraient ne pas avoir d'enfant. En Italie, l'infécondité s'explique, pour Eva Beaujouan, cosignataire de l'étude, par le manque de politique pour la prise en charge des enfants. Les crèches sont rares, «les parents restent dépendants du système familial, mais celui-ci fonctionne de moins en moins, les grands-parents ont autre chose à faire que de garder les petits-enfants». Les Italiennes, comme les autres Européennes, hésitent à avoir des enfants et craignent de mettre leur carrière en péril.

En comparaison, dans les pays d'Europe de l'Est les injonctions à avoir des enfants restent fortes dans la société, alors qu'elles ont tendance à disparaître dans les pays du Sud. En Italie, une campagne du gouvernement pour inciter les femmes à faire des enfants a été raillée par la population car elle ne reflétait pas la pensée majoritaire.
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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Ven 14 Avr - 10:53


si « la population est la première force productrice mondiale » (Théorie communiste), alors les évolutions démographiques sont aux cœur de la concurrence inter-capitaliste. C'est une donnée majeure de la double crise du Capital et de l'Occident (Japon compris), mais pas seulement, la Chine est aussi un grand perdant, alors que l'Inde la dépasserait...



Le nouveau rapport Robert Schuman sur l'Etat de l'Europe vient de sortir. Challenges en publie un extrait glaçant sur le suicide démographique de l'Europe. Un livre dénonce le suicide démographique européen


Selon le dernier Rapport Schuman, l'Europe se prépare un suicide démographique en 2050

Citation :
Ouvrage de référence sur l'Europe, la cuvée 2017 du "Rapport Schuman sur l'état de l'Union" vient de sortir à point nommé pour les 60 ans du traité de Rome. Il décortique les défis –graves et nombreux-  auxquels  les Européens sont confrontés. Que ce soit sur le plan politique, avec le terrorisme, le populisme, les élections cruciales à venir, le plan économique ou le plan externe, l'actualité est passée au cible. Co-dirigé par le politologue Thierry Chopin, directeur des études de la Fondation Robert Schuman et enseignant à Paris, Londres, Lille et Bruges, ainsi que Michel Foucher, géographe et diplomate, l'ouvrage rassemble les contributions d'une vingtaine d'experts de renom. Accompagné de cartes très lisibles et de tableaux précis, le rapport est disponible en librairie et sur internet sur www.lignes-de-reperes.com au prix de 19,90 euros. Challenges en publie un extrait, glaçant!- qui se penche sur l'Europe dans 30 ans.

(Extraits p 77-78 rédigés par Jean-Michel Boussemart et Michel Godet)

Le suicide démographique de l'Europe

"Quel silence assourdissant face au suicide démographique de l'Europe à l'horizon 2050 ! Les projections démographiques des grandes régions du monde d'ici là sont connues et réévaluées tous les deux ans par les Nations Unies et régulièrement par Eurostat pour les seuls pays de l'Union européenne, mais il faut être un spécialiste des bases de données pour s'en servir.

De fait, personne n’en parle, surtout à Bruxelles où l’on préfère produire des rapports sur les révolutions technologiques, le développement durable ou la transition énergétique. Nous devons remplir notre fonction d’alerte, même si nous savons que nous ne serons plus là en 2050 pour regretter de ne pas avoir été entendus.

Contrairement à l’Amérique du Nord qui verrait sa population augmenter de 75 millions d’habitants (soit deux fois moins que l’Amérique du Sud), l’Europe pourrait stagner autour de 500 millions d’habitants et perdre 49 millions de personnes en âge de travailler dans la tranche des 20-64 ans, dont 11 millions pour l’Allemagne. L’Espagne et l’Italie devraient aussi perdre de 7 à 8 millions d’actifs potentiels. La France, quant à elle, se réjouit de quasiment rattraper l’Allemagne, ce qu’en réalité le Royaume-Uni devrait réaliser avant elle.

Il est illusoire de se réjouir d’une telle perspective car nos voisins sont aussi nos principaux débouchés: 87 % de ce qui est produit en France est consommé en Europe dont 70 % pour la France, et 17 % pour les exportations à destination de l’Europe (56 % des 30 % exportés dans le monde).

Les autres enseignements de la tectonique démographique d’ici à 2050 n’interpellent pas moins: la Chine, le Japon et la Russie perdraient respectivement 38 millions, 20 millions et 15 millions d’habitants, alors que l’Inde augmenterait de près de 400 millions d’habitants et dépasserait la Chine d’au moins 300 millions d’habitants. La saignée sera particulièrement forte pour la tranche d’âge des 20-64 ans d’ici à 2050 : -22 millions pour la Russie, -20 millions pour le Japon et -195 millions pour la Chine.

en relation : Le Japon pourrait perdre 40 millions d’habitants d’ici 2065
D'ici une cinquantaine d'années, le Japon aura perdu près du tiers de sa population, selon les projections démographiques nationales.

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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Mer 20 Sep - 18:34


l'évolution par continents de la population mondiale

Afrique : ce choc démographique annoncé

Gilles Pison pour The Conversation Le Point Afrique 20/09/2017

ÉTUDE. Les prévisions des démographes sonnent l'alerte : la population du continent africain devrait doubler d'ici à 2050, quadrupler d'ici à 2100. Explications.

Gilles Pison est professeur au Muséum national d'histoire naturelle et chercheur associé à l'Ined, Muséum national d'histoire naturelle (MNHN)-Sorbonne universités

La population du continent africain s'accroît rapidement. Estimée à 140 millions en 1900, elle atteignait un milliard d'habitants en 2010. Elle en comptera 2,5 en 2050 et plus de 4 en 2100, selon le scénario moyen des projections des Nations unies (voir la figure ci-dessous). Un humain sur six habite aujourd'hui en Afrique. En 2050, ce sera un sur quatre, et plus d'un sur trois en 2100, selon ces mêmes projections.

À quoi cette forte croissance tient-elle ? Se poursuivra-t-elle ? Le quadruplement d'ici la fin du siècle est-il inévitable ?


Citation :


Les raisons de la croissance

Si la population de l'Afrique augmente, c'est en raison de l'excédent des naissances sur les décès (quatre fois plus de naissances que de décès). La mortalité a beau y être la plus élevée du monde, elle y a diminué, comme elle l'avait fait auparavant dans les autres continents.

La fécondité y a également diminué, les femmes y mettant au monde 4,5 enfants en moyenne chacune en 2017, contre plus de 6,5 il y a 40 ans et 5,5 il y a 20 ans. L'Afrique connaît là aussi une évolution ayant déjà eu lieu dans les autres continents, où elle y est plus avancée : 2,1 enfants seulement par femme en Asie en 2017, 2,0 en Amérique latine, 1,9 en Amérique du Nord et 1,6 en Europe.

Cette moindre mortalité qu'autrefois et cette fécondité encore relativement élevée expliquent que la population de l'Afrique s'accroît rapidement. Même si la fécondité continue de diminuer, comme le suppose le scénario moyen des Nations unies, il ne va pas en résulter tout de suite une diminution sensible du taux de croissance et encore moins un arrêt de celle-ci, en raison de l'inertie démographique.

À supposer que la fécondité africaine tombe dès maintenant à 1,6 enfant par femme comme en Europe ou en Chine – scénario hautement improbable –, la population continuerait pourtant d'augmenter pendant encore quelques décennies pour atteindre près de 1,6 milliard en 2050. La population de l'Afrique comprend en effet beaucoup de jeunes adultes en âge d'avoir des enfants ; même si chacun en avait peu, il en résulterait un nombre élevé de naissances.

L'évolution de la fécondité : plusieurs surprises récentes

Les projections de population publiées par les Nations unies en 1981 annonçaient 10,5 milliards d'êtres humains sur la planète en 2100 dans leur scénario moyen. Les dernières projections publiées en juin 2017 en annoncent 11,2, soit 0,7 de plus.

Le total est donc un peu plus élevé, mais le véritable changement se trouve dans la répartition par continent : l'Asie, 5,9 milliards d'habitants en 2100 d'après la projection publiée en 1981, n'en a plus que 4,8 à cet horizon dans celle publiée en 2017. La révision est également à la baisse pour l'Amérique latine : 712 millions en 2100 au lieu de 1 187 (40 % de moins). À l'inverse, l'Afrique, 2,2 milliards d'habitants en 2100 d'après les projections de 1981, en a le double, 4,4 milliards, dans celle publiée en 2017 (voir la figure ci-dessous).

Première surprise : les enquêtes révèlent qu'il y a 30 à 40 ans la fécondité a commencé à baisser très rapidement dans beaucoup de pays d'Asie et d'Amérique latine. Les Nations unies ont donc revu sensiblement à la baisse leurs projections démographiques pour ces continents.

Autre surprise, plus récente, venue de l'Afrique intertropicale : on s'attendait à ce que sa fécondité baisse plus tardivement qu'en Asie et en Amérique latine, du fait de son retard en matière de développement socio-économique, mais on imaginait un simple décalage dans le temps, avec un rythme de baisse similaire aux autres régions du Sud une fois qu'elle serait engagée. C'est bien ce qui s'est passé en Afrique du Nord et en Afrique australe, mais pas en Afrique intertropicale où la baisse de la fécondité, bien qu'entamée aujourd'hui, s'y effectue plus lentement. D'où un relèvement des projections pour l'Afrique qui pourrait donc rassembler plus d'un habitant de la planète sur trois en 2100.



Ce qui se passe en Afrique intertropicale

La fécondité diminue bien en Afrique intertropicale, mais dans les milieux instruits et dans les villes plus que dans les campagnes, où vit encore la majorité de la population. Plusieurs facteurs pourraient expliquer que la baisse de la fécondité y soit pour l'instant plus lente que celle observée il y a quelques décennies en Asie et en Amérique latine (voir la figure ci-dessous).

L'Afrique se développe sur le plan économique, mais lentement, et sans avoir encore atteint le niveau des pays asiatiques ou latino-américains à l'époque où leur fécondité a commencé à diminuer fortement.

Or le développement économique et la baisse de la fécondité vont souvent de pair, la seconde étant souvent considérée comme une conséquence du premier. L'instruction des femmes est un facteur-clé dans ce processus : celles étant allées à l'école mettent moins d'enfants au monde que celles qui n'y sont pas allées. Les pays asiatiques et latino-américains ont beaucoup investi dans l'éducation pour tous il y a quelques décennies. Si l'éducation progresse en Afrique intertropicale, notamment chez les femmes, elle n'atteint toujours pas les niveaux observés en Asie et en Amérique latine lorsque la baisse de la fécondité s'est enclenchée dans ces continents.

Un autre facteur évoqué pour expliquer cette moindre baisse de la fécondité en Afrique est le partage des coûts pour élever les enfants. En Afrique, une partie des enfants est élevée par d'autres adultes que les parents – un des grands-parents, un oncle, une tante –, ceux-ci prenant en charge les frais pour les nourrir, les habiller et les envoyer à l'école. Partout dans le monde, les humains font progressivement le choix d'avoir peu d'enfants, investissant sur chacun d'eux pour leur assurer une vie longue et de qualité, ce qui n'est pas possible quand il y en a beaucoup. Mais, si avoir un enfant de plus n'entraîne pas de dépenses accrues du fait qu'il sera pris en charge par d'autres, l'incitation à avoir peu d'enfants reste moindre.



Des élites peu engagées dans la limitation des naissances

La fécondité baisse plus lentement en Afrique qu'en Asie et en Amérique latine il y a quelques décennies, et cela ne vient pas d'un refus de la contraception chez les Africains.

La plupart des familles rurales ne se sont certes pas encore converties au modèle à deux enfants, mais elles souhaitent avoir moins d'enfants et notamment plus espacés. Elles sont prêtes pour cela à utiliser la contraception, mais ne bénéficient pas de services adaptés pour y arriver.

Les programmes nationaux de limitation des naissances existent, mais sont peu efficaces, manquent de moyens et surtout souffrent d'un manque de motivation de leurs responsables et des personnels chargés de les mettre en œuvre sur le terrain. Parmi les rares exceptions, le Rwanda, l'Éthiopie et le Malawi, pays où les autorités sont très engagées en faveur de la famille de petite taille et ont fait de la diminution de la fécondité une de leurs priorités.

Au Rwanda, celle-ci a connu l'une des plus fortes baisses du continent, y diminuant de plus de 20 % en une décennie (elle est passée de 5,4 enfants par femme au début des années 2000 à 4,2 au début des années 2010). Mais, dans la plupart des autres pays d'Afrique intertropicale, les responsables et les élites ne sont pas persuadés de l'intérêt de limiter les naissances, y compris au plus haut niveau de l'État, même si ce n'est pas le discours officiel tenu aux organisations internationales. C'est là encore l'une des différences avec l'Asie et l'Amérique latine des années 1960 et 1970.

La question du « dividende démographique »

Pour convaincre les gouvernements africains de faire de la limitation des naissances une de leurs priorités, les organisations internationales leur font miroiter un « dividende démographique ».

En effet, quand la fécondité chute rapidement dans un pays, la part des jeunes diminue fortement sans que la part des personnes âgées augmente sensiblement au début. En conséquence, la part de la population d'âge actif augmente beaucoup, offrant une opportunité au pays de se développer économiquement. Cette situation favorable ne dure qu'un moment. Quelques décennies après, les personnes d'âge actif très nombreuses ont vieilli et augmentent alors considérablement le poids de la population âgée.

On estime qu'un certain nombre de pays asiatiques, dont la Chine, ont bénéficié de ce dividende et qu'il a pu représenter jusqu'à 10 à 30 % de leur croissance économique. En revanche, les pays d'Amérique latine n'en auraient pas bénéficié pour la plupart, faute d'emplois créés en quantité suffisante pour occuper le surcroît de personnes d'âge actif.

Mais, si l'Asie et l'Amérique latine se sont engagées dans la famille de petite taille, ce n'est pas en espérant bénéficier d'un dividende démographique – on n'en parlait pas à l'époque. Les gouvernements ont développé des politiques de limitation des naissances pour réduire la croissance de la population jugée trop rapide pour un bon développement du pays.

Dans le cas de l'Afrique, les conditions pour qu'un dividende démographique ait lieu ne sont pas réunies : la fécondité baisse à un rythme trop lent ; et; à supposer qu'elle se mette à baisser rapidement, les perspectives de croissance des emplois sont modestes et ne permettront sans doute pas d'absorber la main-d'œuvre supplémentaire. Au cas peu probable où il y aurait un dividende démographique, celui-ci n'est qu'une perspective lointaine, dans quelques décennies.

L'Afrique n'échappera pas à une multiplication par deux de sa population d'ici à 2050 en raison de l'inertie démographique que nul ne peut empêcher. Selon son développement économique dans les prochaines années, la progression de l'instruction chez les femmes et les politiques en faveur de la famille de petite taille, en 2100, elle sera trois, quatre, cinq, ou six fois plus nombreuse qu'aujourd'hui.

pour R.S. de Théorie communiste qui considère que « la population mondiale est la première force productive », « Ya encore du boulot sur toute cette question.»

et un problème gênant, si le communisme a en charge de faire le tri comme le capital : un privilège réservé aux nouveaux Indiens ?


Marx et la Gemeinwesen, Jacques Camate, Invariance, octobre 1976
Citation :
Pour qu’il y ait communauté humaine, il faut une réduction de la population. Le trop grand nombre dilue la dimension Gemeinwesen; elle ne peut plus s’effectuer en l’être individuel. En outre la communauté sera l’intégrale d’une foule de petites communautés vivant uniquement dans les zones aptes à un épanouissement humain. Notre espèce abandonnera de ce fait toute une série de régions qui ont été conquises, mais où les êtres humains se sont perdus parce qu’ils ont dû dépenser trop d’énergie pour pouvoir subsister, ou parce qu’ils sont devenus trop dépendants de la technique.

scratch

quoi qu'il en soit, si ce n'est pas un facteur énorme de restructuration géo-économique du capitalisme, avec un effondrement du poids de l'Occident, je retourne à mes études primaires

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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Jeu 21 Sep - 5:44


Au Japon, 2 millions de personnes ont plus de 90 ans
France Inter 3mn 19 septembre 2017

Un record historique pour le Japon !


Personnes âgées au Japon © Getty / Yagi Studio

Citation :
En 2016, il y avait en France, en 2016, 600 000 personnes de plus de 90 ans. La population japonaise étant deux fois importante que celle de la France, une règle de trois et hop : il y en fait au japon 54% de personnes âgées de plus de 90 ans en plus par rapport à notre pays. Mais le plus impressionnant c'est l'accélération du phénomène.

En 1980, les plus de 90 ans étaient 120 000. 20 ans plus tard, en 2004, ils étaient déjà un million. En 13 petites années, leur nombre a encore doublé. Or ce vieillissement est dramatique : le Japon est le pays au monde qui perd le plus d'habitants tous les ans !

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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Mar 14 Nov - 18:37


une effet mécanique qui participe de la fin de la suprématie occidentale sur le capitalisme mondial et la restructuration géo-économique en cours de celui-ci




Elderly people in Tokyo ©️ Shutterstock[/center]

Citation :
Le monde est confronté à des défis démographiques. Ainsi, la Chine est aux prises avec les conséquences de décennies de politique de l’enfant unique, tandis qu’au Japon, une surface équivalente à celle de l’Autriche sera complètement abandonnée, faute d’habitants, d’ici 2040.

Mais il y a un problème qui dépasse tous les autres : il s’agit du vieillissement rapide de l’Europe et, dans une moindre mesure, de l’Amérique du Nord et du Sud. Cela a de graves implications pour l’économie. Songez par exemple aux personnes qui ne pourront plus prendre soin d’elles-mêmes, à l’augmentation des coûts des soins de santé, et des conséquences qui en découleront pour l’économie et les villes.

L’animation ci-dessous, conçue par l’expert en visualisation des données suédois Aron Strandberg, montre comment l’âge moyen devrait évoluer dans les pays européens entre 1960 et 2060. Pour la concevoir, il s’est basé sur des données de l’organisation des Nations unies.

D’ici une dizaine d’années, la population d’un certain nombre de pays européens aura en moyenne un âge de 50 ans. Cela vaut pour l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Grèce, mais aussi, un peu plus tard, pour l’Allemagne, la Pologne, la Bosnie et la Croatie.

Le Royaume-Uni, la France, l’Irlande, la Scandinavie et les ex-républiques soviétiques sont un peu mieux lotis, mais pas tant que cela. Dans ces pays, l’âge moyen atteindra 45 ans.



En Amérique du Nord et du Sud, la population vieillit aussi rapidement, bien qu’à un rythme plus lent qu’en Europe.

Le Chili et le Brésil en particulier connaîtront un vieillissement rapide, tout comme le Canada, où les habitants seront âgés de 45 ans en moyenne en 1960. Remarquablement, les États-Unis échappent à cette tendance occidentale. En 2060, la population du pays aura un âge moyen de 42 ans, le plus bas de tous les pays occidentaux.

À première vue, cela ressemble à un avantage, mais les États-Unis n’échapperont pas au tsunami de dépenses liées au vieillissement rapide de la population. En effet, dans les 3 prochaines décennies, le nombre d’Américains âgés de plus de 65 ans devrait doubler, pour passer de 48 à 88 millions.



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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Dim 14 Jan - 19:53


L’effondrement de la natalité chinoise
Hristo Xiep MEDIAS-PRESSE.INFO 3 janvier 2018

Citation :
D’ici 2 ans, 7 au plus, l’Inde dépassera la Chine comme pays le plus peuplé du monde. Les dernières données de la Chine montrent que le Céleste Empire a un taux de natalité anormalement bas, ce qui est également le cas de tous ses anciens vassaux. L’indice de fécondité de la Chine est de 1,18, plus haut que celui de Taiwan (1,12) et de la Corée du Sud (mais inférieur aux autres. Hong Kong est à 1,23 ; Macao à 1,28 ; le Japon à 1,41 ; La Corée du Nord à 1,97 et la Mongolie à 2,64).

Aucune province chinoise ne dépasse les 2,1 enfants par femmes. La plus prolifique, si on peut dire, est celle de la région autonome Guangxi (tout au sud) avec 1,8, suivie de près par sa voisine du nord, le Guizhou, avec 1,75. Ce sont les deux seules entités qui dépassent les 1,6 enfant par femmes.

Dans la fourchette 1,4 à 1,6, nous avons la région autonome du Xinjiang (Sinkiang), Anhui (1,49), le Hunan (1,42) et le Yunnan (1,42). Les deux dernières sont également au sud de la Chine.

Dans la fourchette 1,2 à 1,4, des provinces plutôt situées dans le centre la Chine. Le Qinghai (1,37), la région autonome du Ningxia (1,36), le Hubei (1,35), le Hebei (1,31), le Henan (1,3), le Jiangxi (1,29), le Gansu (1,28),

Une grosse partie de la Chine dépasse à peine l’enfant unique : la municipalité de Chongqing (1,18), le Shandong (1,17), le Fujian (1,12), le Shanxi (1,1), le Sichuan (1,09), le Guangdong (1,08), la région autonomie de Mongolie Intérieure (1,06), le Shaanxi (1,06), la région autonome du Tibet (1,05), le Jiangsu (1,04), et le Zhejiang (1,02).

Les grosses mégapoles chinoises, tout comme cette ville indépendance sinisée qu’est Singapour (0,9), est en-dessous de la barre de l’enfant unique par femme. C’est également le cas des provinces créées à partir de l’ancienne Mandchourie… Les municipalités de Tianjin (0,91), Shanghai (0,73) et Beijing (0,71) et sont au même niveau que les provinces de Jilin (0,75), Heilongjiang (0,74) et Liaoning (0,73).



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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Mar 16 Jan - 13:08


Les naissances baissent pour la troisième année de suite. Le taux de fécondité passe à 1,88 enfant par femme, s’éloignant du seuil de renouvellement de la population.

Citation :
Est-ce une mauvaise passe ou la fin d’une époque ? Le dynamisme démographique exceptionnel qui a caractérisé la France jusqu’au tournant des années 2010 semble avoir vécu. Les données publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) mardi 16 janvier dépeignent un tableau plus sombre. Si la population continue d’augmenter, pour s’établir à 67,2 millions de personnes, elle le fait à un rythme moins soutenu que les années précédentes (+ 0,3 %, contre + 0,5 % entre 2008 et 2013, + 0,4 % entre 2014 et 2016). Le solde naturel, c’est-à-dire la différence entre les naissances et les décès est « historiquement bas » à + 164 000 personnes, au niveau le plus faible constaté depuis l’après-guerre (hors Mayotte).


Deux facteurs expliquent cette évolution : une baisse de la natalité et une hausse de la mortalité. Si les deux sujets sont politiquement sensibles, le nombre de naissances enregistré chaque année l’est particulièrement, une forte natalité étant interprétée comme un signe de bonne santé actuelle et future pour un pays. Or, la tendance à la baisse amorcée en 2015 se confirme. Le nombre de naissances est en baisse pour la troisième année consécutive. En 2017, 767 000 bébés sont nés, soit 17 000 de moins qu’en 2016, après des baisses d’ampleur comparable en 2016 et 2015. Cette évolution s’explique en partie par la diminution du nombre de femmes en âge de procréer, mais surtout par la baisse de la fécondité. L’indicateur s’établit à 1,88 enfant par femme, contre 1,92 en 2016, et 2 en 2012. Il s’éloigne donc du seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme). Ce sont les femmes âgées de 25 à 34 ans en particulier qui ont moins d’enfants qu’auparavant.


Pour quelle raison ? « Il n’existe pas de modèle explicatif des variations de fécondité, observe Laurent Chalard, géographe de la population à l’université Paris-Sorbonne. Elles résultent de décisions personnelles et sont liées aux évolutions des mentalités. » Les chercheurs sont donc partagés. « La crise économique de 2008 a provoqué une baisse de la fécondité dans la plupart des pays développés, analyse Gilles Pison, professeur de démographie au Muséum national d’histoire naturelle. En France, les politiques sociales et familiales ont retardé ses conséquences. » Dans cette hypothèse, la baisse serait temporaire. « Beaucoup va dépendre de l’évolution du chômage en France », poursuit M. Pison.

Baisse des allocations familiales

Autre explication conjoncturelle possible : les coups de rabot portés à la politique d’aides aux familles pendant le quinquennat de François Hollande. Diminution des allocations familiales et baisse du plafond du quotient familial pour les plus aisés, modulation des aides à l’accueil des jeunes enfants… Une politique poursuivie sous la présidence d’Emmanuel Macron, avec un nouvel abaissement des plafonds de ressources donnant droit au versement de l’allocation de base pour les parents de jeunes enfants, voté fin 2017, qui touche au portefeuille les classes moyennes.

Dans le même temps, moins de 50 000 nouvelles places de garde pour les jeunes enfants ont été créées depuis 2012 (contre 275 000 promises). Pour Gérard-François Dumont, professeur de démographie à Paris-Sorbonne, la corrélation ne fait pas de doute. « Les évolutions de la natalité depuis quarante ans suivent celles de la politique familiale, affirme-t-il. Les effets des mesures prises depuis 2012 ont commencé à se faire sentir en 2016 et cela s’aggrave en 2017. Il ne faut pas oublier la baisse des dotations aux collectivités locales qui sont du coup plus réticentes à développer l’accueil des jeunes enfants. Les difficultés à concilier vie familiale et vie professionnelle sont plus grandes. »

Mais d’autres spécialistes sont moins catégoriques, en particulier parce que seuls les 20 % de ménages les plus aisés ont perdu financièrement aux réformes. « Il est difficile d’établir un lien direct mais la baisse des aides pourrait entrer dans le jeu, nuance Laurent Toulemon, démographe à l’Institut national d’études démographiques (INED). Nous avions auparavant une politique familiale très inclusive, avec l’idée que l’Etat aide toutes les familles. Son érosion structurelle a pu avoir un effet sur la confiance des Français. »

Précarité du marché du travail

Dernière hypothèse : un changement plus profond des comportements chez les jeunes générations. Les jeunes étudient plus longtemps, se mettent en couple plus tard et reculent l’âge d’avoir un premier enfant. Comme en témoigne l’âge moyen à la maternité des femmes, qui continue d’augmenter pour atteindre 30,6 ans (contre 29,8 dix ans plus tôt). La précarité du marché du travail et l’instabilité qu’elle induit frappent particulièrement les jeunes, ce qui ne favorise pas l’arrivée d’enfants : la norme est d’avoir une vie professionnelle stable avant de fonder une famille.

Il ne s’agit cependant pas d’un simple décalage dans le temps. « La baisse de la fécondité observée chez les femmes de 24 à 35 ans n’est pas compensée par une augmentation chez les femmes plus âgées, comme c’était le cas jusqu’en 2014 », observe Marie Reynaud, responsable des études démographiques et sociales de l’Insee. Les limites physiologiques pourraient jouer un rôle. Les chances d’être enceinte diminuent après 35 ans. Des travaux ont mis en évidence un impact de l’âge sur la fécondité à l’échelle individuelle (après 35 ans, les chances de réaliser un projet d’enfant diminuent fortement) mais pas à l’échelle nationale.

Est-ce la fin d’une exception française en matière de natalité ? La baisse est forte… mais la France reste en tête de peloton aux côtés de l’Irlande (1,9 enfant par femmes en 2016), notent les spécialistes. « Nous restons à un niveau élevé par rapport à la moyenne européenne, observe Laurent Toulemon. Je n’anticipe pas un effondrement comme on l’a vu dans d’autres pays. » Laurent Chalard est plus interrogatif : « La France reste une exception, mais va-t-elle perdurer encore longtemps ? »

La question doit d’autant plus d’être posée qu’un autre facteur entre en jeu dans la dynamique démographique : la mortalité. En 2017, 603 000 personnes sont décédées, soit 9 000 de plus qu’en 2016. Et cela va continuer, car les générations nombreuses issues du baby-boom, qui a été particulièrement marqué en France, atteignent des âges de forte mortalité. « C’est une vague qui arrive, ce n’est que le début », observe M. Toulemon. « Même si l’espérance de vie continue à progresser, nous avons plusieurs décennies de hausse de la mortalité devant nous, renchérit Gilles Pison. Il faut se faire à cette idée. »

De ce fait, sauf baby-boom imprévu, le rôle prépondérant du solde naturel (différence entre les naissances et les décès) dans la croissance démographique française devrait régresser au profit du solde migratoire (différence entre le nombre de personnes entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties). Ce dernier était évalué à 69 000 personnes en 2017. Le chiffre ne tient pas compte des évolutions les plus récentes de l’immigration, car il est calculé en effectuant une moyenne des trois années pour lesquelles l’Insee détient des chiffres consolidés (2012, 2013 et 2014). Mais, bien que l’attention politique portée au sujet soit considérable, le solde migratoire est traditionnellement faible en France. « Il pèsera plus à l’avenir, comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays européens », affirme Gilles Pison.

7 000 mariages de moins en 2017

Le nombre de mariage continue à décroître : 228 000 ont été célébrés en 2017, soit 7 000 de moins qu’en 2016. Parmi eux, le nombre d’unions entre personnes de même sexe reste stable à 7 000. Le pacte civil de solidarité, après avoir connu une chute au début de la décennie, est reparti à la hausse : 192 000 ont été conclus en 2016, dont 7 000 par des personnes de même sexe, soit quatre pacs conclus pour cinq mariages célébrés (les chiffres 2 017 ne sont pas connus en raison du délai de transmission des données par les notaires). L’Insee détaille les caractéristiques des couples pacsés : ils sont plus nombreux parmi les 26-35 ans, plus diplômés, vivent plus souvent dans les grandes villes, et sont rarement issus de l’immigration. Les cadres et professions intermédiaires sont davantage enclins à se pacser, contrairement aux agriculteurs qui se marient le plus.




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Patlotch



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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Dim 4 Fév - 0:26


proportions : propres rations ?

Juifs : 20 millions (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_Juifs_par_pays

Kurdes : 30 à 40 millions (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdes)

Palestiens : ~5 millions (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Palestine)

Musulmans : ~ 1,6 milliards (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays

Belges : ~ 11,5 millions (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Belgique)

Liste des pays par population



Asie : 60%
Afrique : 17%
Europe : 10%
Amérique latine et Caraïbes : 9%
USA et Canada : 5%
etc.

Le Moine Bleu a écrit:
"une domination asiatique" ou d'autres (mais pas "démographiquement " conditionnées o stupidité)
source : grande tête molle que vous êtes, Patlotch

lectures : Marx démographie population

Marx et la Gemeinwesen, Jacques Camate, Invariance, octobre 1976
Jacques Camatte a écrit:
Pour qu’il y ait communauté humaine, il faut une réduction de la population. Le trop grand nombre dilue la dimension Gemeinwesen; elle ne peut plus s’effectuer en l’être individuel. En outre la communauté sera l’intégrale d’une foule de petites communautés vivant uniquement dans les zones aptes à un épanouissement humain. Notre espèce abandonnera de ce fait toute une série de régions qui ont été conquises, mais où les êtres humains se sont perdus parce qu’ils ont dû dépenser trop d’énergie pour pouvoir subsister, ou parce qu’ils sont devenus trop dépendants de la technique.

source Patlotch : 2. LA RÉVOLUTION vers LA COMMUNAUTÉ HUMAINE : le mouvement du communisme

dans le meilleur des mondes, Moine Bleu ou Camatte, les "Chinois" du monde ne comptent pour rien : qu'ils crèvent et Vive la communauté humaine !

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Tristan Vacances



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MessageSujet: Re: POPULATIONS : DÉMOGRAPHIE et MOUVEMENTS MIGRATOIRES    Mar 3 Avr - 13:33


Ancien journaliste (1986-2005), désormais professeur d'études africaines à l'université Duke, aux États-Unis, Stephen Smith a délaissé la politique du continent pour la géographie de ses peuples le temps d'un ouvrage : « La ruée vers l'Europe ». Un livre polémique mais documenté sur les liens migratoires entre l'Europe et l'Afrique. Il répond aux questions de Jeune Afrique.


Citation :
Beaucoup le connaissent pour son livre Négrologie, paru en 2003, qui avait défrayé la chronique et alimenté les polémiques. D’autres se souviennent de sa couverture et de ses analyses du génocide des Tutsis au Rwanda en 1994, pour lequel il a, là aussi, été très critiqué. Passé à Libération et au Monde, Stephen Smith n’a en réalité jamais fait consensus parmi la foule des africanistes.

Depuis 2007, il a quitté le monde de la presse pour un rôle plus universitaire. Il est désormais professeur d’études africaines à l’université Duke de Caroline du Nord, aux États-Unis. Mais Stephen Smith n’en a pas pour autant fini avec la polémique. Sans avoir peur des critiques, il a publié le 7 février dernier La ruée vers l’Europe. Il y décrit comment l’Europe va, selon lui, s’africaniser, processus normal issu d’un déséquilibre entre une Europe qui abritera 450 millions d’habitants en 2050 et une Afrique qui en comptera 2,5 milliards.

Jeune Afrique : Dans votre livre, vous affirmez qu’une immigration massive de l’Afrique vers l’Europe est inéluctable. Pourquoi ?

Stephen Smith : Parce que l’Afrique va faire ce que toutes les parties du monde – l’Europe, l’Amérique latine, l’Asie – ont fait avant elle en achevant leur transition démographique. Depuis 1930, quand l’Afrique comptait 150 millions d’habitants, sa population a été multipliée par 8. Aujourd’hui, il y a 1,3 milliard d’Africains, dont 40% ont moins de 15 ans !

Leur nombre va encore presque doubler à l’horizon de 2050 – et il ne s’agit pas là d’une spéculation hasardeuse, puisque les parents des enfants qui vont naître à cette échéance sont déjà parmi nous. En 2050, l’Europe comptera 450 millions d’habitants vieillissants. Les 2,5 milliards de jeunes Africains en face feront alors ce que les Européens ont fait quand ils sont passés de familles nombreuses à forte mortalité à des familles plus restreintes et des vies plus longues : ils vont partir en masse à la recherche de meilleurs chances de vie.

Entre 1850 et la Première guerre mondiale, 60 millions d’Européens – sur 300 millions au début du XXe siècle – ont émigré, dont 43 millions aux États-Unis. Je dis en substance que, comme chaque famille européenne avait naguère un oncle d’Amérique, chaque famille africaine aura dans deux générations un neveu ou une nièce d’Europe.

Vous faites le lien entre ce départ massif et l’aide au développement. En quoi l’aide favorise-t-elle la migration africaine ?

Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les plus pauvres qui migrent. Ne pars pas qui veut. D’ailleurs, sinon, la pression migratoire aurait été la plus forte dans les années 1990, quand le continent était géopolitiquement à l’abandon et dévasté par de multiples guerres civiles.

En fait, outre une certaine connaissance du monde, il faut pouvoir réunir un pactole de départ pour entreprendre un si long voyage. Ce sont donc ceux qui sortent la tête de l’eau qui se mettent en route – « l’Afrique émergente » de la subsistance. Or, le « co-développement », qui vise à fixer les Africains chez eux, contribue à faire passer ce premier cap de prospérité.

C’est un effet aussi involontaire qu’inévitable : dans un premier temps, un léger mieux économique incite au départ parce qu’il est insuffisant pour combler les inégalités entre l’Afrique et l’Europe, tout en donnant les moyens de partir. C’est seulement quand des pays en développement atteignent une prospérité plus conséquente, comme aujourd’hui la Turquie, le Mexique, l’Inde ou le Brésil, que leurs ressortissants restent – sinon retournent – au pays pour saisir les opportunités chez eux.

Certains membres de la classe moyenne ou aisée font pourtant le choix de rester ou de revenir au pays pour contribuer à son développement…

Il y a des cas individuels mais, statistiquement, ils ne font pas le poids. Au Togo, un tiers des adultes a tenté sa chance dans la loterie américaine des permis de résidence – 55 000 green cards par an, pour le monde entier – qui sont offerts aux « candidats de la diversité » aux États-Unis.

À l’échelle du continent, selon une enquête de l’Institut Gallup de 2016, 42% des Africains âgés de 15 à 25 ans déclarent vouloir partir. Même si tous ne passeront pas à l’acte migratoire, l’Afrique est un continent en instance de départ.

Les jeunes sont d’abord massivement partis du village pour aller en ville, pas seulement dans l’espoir de vivre mieux mais, aussi, pour échapper à la tutelle des anciens et « attraper leur bout de chance ». Puis, ils se sont installés dans des mégapoles régionales comme Lagos, Abidjan, Nairobi ou Johannesburg.

Demain, ceux qui auront les moyens et le courage feront le grand saut pour quitter le continent. Ce mouvement sera aussi irréversible que l’exode rural et l’urbanisation africaine, dont l’ampleur est sans précédent historique. Ce n’est pas parce qu’ils s’entassent dans des bidonvilles que les jeunes retourneraient au village. Toutes les tentatives de les y reconduire ont échoué. Il en ira de même, demain, de la volonté de les retenir sur leur continent.

Vous ne laissez aucune place à un sentiment national qui pousserait la classe moyenne à rester pour développer le pays ?

La migration est une perte nette pour l’Afrique parce que ses forces vives l’abandonnent. C’est profondément démoralisant pour ceux qui restent, et les Européens ont tort de penser qu’ils rendent service à l’Afrique en ouvrant leurs frontières.

En fait, les migrants tournent le dos à un continent « en panne » dont les insuffisances leur semblent irréparables à l’échelle d’une vie humaine. Ils se sauvent. Pas seulement parce que des infrastructures ou des emplois font défaut, ou que leurs enfants n’y peuvent recevoir une bonne éducation, mais aussi parce qu’ils pensent que l’Afrique est en panne d’espoir.

Vous avez raison, l’acte civique consisterait à retrousser les manches et à investir toute cette énergie qui est aujourd’hui mobilisée pour des départs individuels dans des efforts collectifs pour changer la face du continent. Mais je constate que ceux qui y croient sont ultra-minoritaires. Pour un ingénieur kényan qui mise sur l’essor du secteur informatique chez lui, malgré une classe politique qui n’est pas au niveau, combien de cadres africains qui choisissent l’Europe, le Canada ou l’Amérique ? Je m’en voudrais de leur faire la morale alors que je ne sais pas ce que je ferais à leur place. Il est facile d’être généreux avec le sacrifice d’autrui…

L’immigration, c’est aussi une diaspora qui alimente des flux financiers considérables en direction du continent. N’est-ce pas bénéfique ?

Bien sûr, l’argent qui est renvoyé au pays, et dont les montants sont désormais souvent supérieurs à l’aide au développement, bénéficie aux parents. Il permet de payer des soins, régler des frais de scolarité, boucler des fins de mois ou construire une maison.

Mais il introduit aussi une nouvelle inégalité dans les villages et les quartiers de ville, entre ceux qui ont un membre de leur famille « dehors » et les autres. C’est une incitation à envoyer son Argonaute chercher la Toison d’or à l’extérieur… Or, l’argent difficilement gagné par le migrant constitue une rente pour les parents aux pays. Ce n’est pas la monnaie d’échange d’une méritocratie ou un investissement productif. Cet argent n’induit pas le développement.

Vous considérez que les nouvelles technologies favorisent cette immigration des classes moyennes. Mais les technologies de l’information ne sont-elles pas plutôt un moyen de mettre à mal l’image de l’Europe comme un eldorado ?

Si c’était le cas, le téléphone mobile aurait dû stopper l’exode rural ! Les jeunes dans les villages n’ignorent plus rien des conditions de vie dans les bidonvilles, mais ce n’est pas pour autant qu’ils cesseraient de partir. À tout prendre, ils préfèrent jouer et perdre plutôt que de ne rien tenter pour enrayer le destin.

De la même façon, ils voient dans les images d’Europe ce qu’ils veulent bien y trouver, à savoir l’espoir d’une vie meilleure sous réserve d’entrer dans cette forteresse de prospérité de l’autre côté de la Méditerranée.

Enfin, une fois qu’ils y sont, les médias sociaux leur permettent de vivre une double vie, à la fois en Europe et, virtuellement, toujours en Afrique. Les Européens qui partaient en Amérique au début du XXe siècles coupaient les ponts. Ce n’est pas le cas des migrants d’aujourd’hui, qui s’installent dans un entre-deux, un déchirement durable qui complique leur situation. Ils ne sont pleinement ni ici ni là-bas. C’est surtout un problème pour la deuxième génération, qui n’a pas choisi de quitter un pays d’origine qu’elle ne connaît pas.

Dans votre livre, vous opposez l’Afrique traditionnelle et celle des églises born again, que vous dites plus individualiste et plus sujette à l’immigration. Pourquoi ?

Les églises pentecôtistes permettent aux deux majorités « minorées » en Afrique, à savoir les jeunes et les femmes, de contester le droit d’aînesse, de subvertir le règne des « vieux sages » – la gérontocratie – et de s’émanciper des obligations traditionnelles de réciprocité.

Avec leur nouveaux « frères et sœurs en foi » en lieu et place de leur parentèle, avec « l’Évangile de la prospérité », qui transforme leur réussite individuelle en signe de grâce divine, ils peuvent résister aux pressions de leurs parents. Pour la révolution sociale qui est en cours en Afrique, ces églises jouent ainsi un rôle comparable à l’éthique protestante dans l’essor du capitalisme.

Vous dites également que la jeunesse de l’Afrique est un frein à sa démocratie. Pourquoi ?

Parce que « être jeune » en Afrique – la condition la mieux partagée – est une inégalité catégorique. Cela n’est pas seulement une question d’âge. Tant que vous n’avez pas les moyens de votre indépendance économique, en gros : tant que vous ne pouvez pas fonder votre propre foyer, vous restez un « petit », privé de voix aux chapitre.

Or, du fait de sa démographie et de son incapacité à mettre la masse de ses jeunes « en situation », c’est le cas d’une grande majorité. Dépendants de leurs aînés, les jeunes n’ont pas les moyens de participer à la gestion du pays. Ils sont des citoyens de seconde zone. C’est un handicap pour la démocratie en Afrique – sans même parler du fait que la moitié de la population n’a pas l’âge de voter et, de ce fait, se trouve d’emblée exclue du processus démocratique.

La jeunesse africaine n’est donc pas un atout pour son développement ?

S’il y avait assez d’emplois rémunérés pour tous les jeunes en Afrique, leur présence serait une aubaine. Tant que ce n’est pas le cas, tant qu’ils ruminent leurs frustrations dans des pays « bloqués », ils sont une source d’instabilité et font monter la pression migratoire.

Il faudrait actuellement créer 200 millions d’emplois par an pour les primo-arrivants sur le marché du travail en Afrique. On en loin.

Comme Emmanuel Macron, estimez-vous que la solution passe par un meilleur contrôle de la natalité ?

Absolument, et je m’étonne qu’on puisse se poser la question. Le moyen le plus sûr pour augmenter la richesse par habitant, c’est de maîtriser les naissances. Depuis plus d’un siècle, avant et après les indépendances, c’est le contraire qui s’est produit en Afrique. Le continent a noyé ses progrès dans une masse humaine toujours plus grande.

Un exemple : à la fin de la Guerre froide, un enfant sur trois dans le monde mourant en bas âge était Africain ; depuis, la mortalité infantile a été réduite de moitié au sud du Sahara ; mais aujourd’hui, du fait de la croissance démographique, un enfant sur deux qui meurent avant l’âge d’un an est Africain.

Vous parlez d’une Europe qui va s’africaniser et prévoyez des tensions identitaires. Est-ce inévitable ?

Je ne prévois pas, je constate. Il suffit de faire le tour de l’Europe, de l’Italie à la Suède en passant par l’Allemagne d’Angela Merkel ou la Hongrie. Est-ce inévitable ? Peut-être pas si trois principes de réalisme et d’humanité peuvent être conciliés.

D’abord, il appartient aux Européens de décider qui entre chez eux et qui n’entre pas. Ensuite, l’Europe ne peut pas se désintéresser de son voisin africain, elle doit comprendre qu’une frontière n’est pas une barrière baissée ou levée mais un espace de négociation.

Enfin, et c’est peut-être la réalité qui est encore la moins bien perçue, la ligne de partage ne sépare plus tant les pays riches des pays pauvres mais, à l’intérieur du Nord et du Sud, les gagnants et les perdants de la mondialisation. Si les gagnants – en Afrique autant qu’en Europe – se moquent du sort des perdants, nous serons tous perdants.

N’avez-vous pas peur que ces réflexions fassent le jeu de l’extrême-droite ?


On a toujours peur d’avoir des applaudissements du mauvais côté. Je n’en veux évidemment pas et je ne supporte pas de voir la montée des anti-Merkel en Allemagne depuis la crise des réfugiés ou la poussée du Front national en France. Mais je crois également qu’il ne faut pas se préoccuper de cela. Quand vous cherchez à éclairer un sujet, ce n’est pas pour vous faire des amis ou des ennemis.

4è de couverture
Citation :
L'Europe vieillit et se dépeuple. L'Afrique déborde de jeunes et de vie. Une migration de masse va se produire. Son ampleur et ses conditions constituent l'un des plus grands défis du XXIe siècle.

L'Union européenne compte aujourd'hui 510 millions d'habitants vieillissants ; l'Afrique 1,25 milliard, dont quarante pour cent ont moins de quinze ans. En 2050, 450 millions d'Européens feront face à 2,5 milliards d'Africains. D'ici à 2100, trois personnes sur quatre venant au monde naîtront au sud du Sahara.

L'Afrique « émerge ». En sortant de la pauvreté absolue, elle se met en marche. Dans un premier temps, le développement déracine : il donne à un plus grand nombre les moyens de partir. Si les Africains suivent l'exemple d'autres parties du monde en développement, l'Europe comptera dans trente ans entre 150 et 200 millions d'Afro-Européens, contre 9 millions à l'heure actuelle.

Une pression migratoire de cette ampleur va soumettre l'Europe à une épreuve sans précédent, au risque de consommer la déchirure entre ses élites cosmopolites et ses populistes nativistes. L'État-providence sans frontières est une illusion ruineuse. Vouloir faire de la Méditerranée la douve d'une « forteresse Europe » en érigeant autour du continent de l'opulence et de la sécurité sociale des remparts - des grillages, un mur d'argent, une rançon versée aux États policiers en première ligne pour endiguer le flot - corrompt les valeurs européennes.

L'égoïsme nationaliste et l'angélisme humaniste sont uniment dangereux. Guidé par la rationalité des faits, cet essai de géographie humaine assume la nécessité d'arbitrer entre intérêts et idéaux.

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