PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

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 TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...

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MessageSujet: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Lun 30 Nov - 0:17

à reprendre...


Dernière édition par Admin le Lun 2 Mai - 1:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 11 Déc - 4:42

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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 11 Déc - 4:48


augmentation du chômage dans le monde



non emploi des jeunes



Youth unemployment around the world Global - KIB September 2013

autres cartes et graphiques : unemployment rate in the world

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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Sam 12 Déc - 12:55








Où le chômage a-t-il le plus augmenté depuis 2012 ? Camille Adaoust 28/07/2015

En trois ans, le nombre de chômeurs a presque doublé dans certains départements

Carte de l'augmentation du chômage de juin 2012 à juin 2015, d'après les chiffres de Pôle emploi. (FRANCETV INFO)


Citation :
François Hollande l'a encore répété lundi 27 juillet : il ne sera candidat à sa réélection en 2017 que si, d'ici là, le chômage baisse de manière "crédible". Un pari qui est encore loin d'être gagné, lorsque l'on regarde comment le nombre de demandeurs d'emploi a évolué depuis son arrivée au pouvoir.

En mai 2012, le ministère du Travail comptabilisait 2 923 200 chômeurs en catégorie A en France métropolitaine. Selon les derniers chiffres publiés lundi, il en totalise désormais 3 553 500, soit une augmentation de 21,56% en trois ans. Une moyenne qui recouvre différentes réalités en fonction des départements et des régions.

Par département


La Meuse est le département où l'augmentation est la plus faible. Entre juin 2012 et juin 2015, le département de Lorraine voit en effet le nombre de ses demandeurs d'emploi progresser de 8,2% "seulement".

De l'autre côté de l'Hexagone, la Haute-Corse affiche une augmentation record, avec +48,2% en trois ans. Le département insulaire devance l'Aube (+35,25%) et la Corse-du-Sud (34,04%).

Dans le triste classement des départements qui comptent le plus grand nombre de demandeurs d'emploi, le Nord arrive, comme en 2012, en tête, avec 170 500 chômeurs de catégorie A (+14,97%).

Par région

Avec deux départements parmi les trois où la hausse a été la plus forte entre juin 2012 et juin 2015, la Corse arrive, sans surprise, en tête des régions les plus impactées (+41,58%). Suivent les Pays de la Loire (+27,06%) et le Languedoc-Roussillon (+25,67%).

A l'inverse, le chômage a progressé moins rapidement ces trois dernières années dans le Nord-Pas-de-Calais (+14,56%), la Picardie (+15,73%) et la Haute-Normandie (+16,06%). Ce qui n'empêche toutefois pas ces trois régions d'afficher un nombre de demandeurs d'emploi particulièrement élevé.




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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Mer 23 Déc - 10:18



La faible croissance et la progression du chômage accentuent la pauvreté Guillaume de Calignon 23/12



En 2014, le taux de pauvreté a grimpé de 0,2 point, à 14,2 % de la population. L’absence de croissance explique qu’environ 125.000 Français se soient retrouvés pauvres l’an dernier

Citation :
Croissance en berne et hausse du chômage ont caractérisé l’économie française en 2014. Avec un corollaire : l’augmentation de la pauvreté. L’Insee estime, dans une étude publiée ce mercredi, que 14,2 % des Français, soit 8,5 millions de personnes environ, vivaient sous le seuil de pauvreté l’année dernière, contre 14 % l’année précédente. Environ 125.000 personnes se seraient retrouvées pauvres en un an. Cette hausse met fin à deux années de baisse de la pauvreté dans l’Hexagone.

Le taux de pauvreté correspond à la part de la population vivant avec moins de 60 % du niveau de revenu médian (revenu qui sépare la population en deux, la moitié ­perçoit plus, la moitié moins). L’an dernier, le seuil de pauvreté estimé atteignait 1.002 euros net mensuels pour une personne seule et un revenu disponible de 2.104 euros net par mois pour une famille ­composée d’un couple avec deux enfants de moins de quatorze ans.

Selon l’Insee, « la situation macroéconomique globalement peu dynamique en 2014 aurait davantage touché les moins aisés ». L’an passé, le PIB n’a progressé que de 0,2 % et le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A recensés par Pôle emploi a grimpé de près de 190.000.

Les inégalités s’accroissent

« Cette légère hausse du taux de pauvreté s’explique par la baisse des revenus salariaux des personnes qui gagnent le moins », décrypte Marie Reynaud, responsable des études démographiques et sociales de l’Insee. « Il s’agit souvent de personnes qui enchaînent des contrats courts, mal rémunérés ou occupent un emploi à temps partiel. Quand le marché du travail est plus difficile, les arrêts entre deux contrats peuvent se prolonger et les revenus salariaux baissent. Le taux de chômage a d’ailleurs augmenté pour les 30 % de la population dont le niveau de vie est le plus bas », poursuit-elle. Le niveau de vie des 30 % des individus les plus pauvres a baissé davantage que celui des 70 % au niveau de vie plus élevé – qui lui est resté quasi stable –, ce qui a fait basculer des personnes dans la pauvreté.

Alors qu’elles avaient reculé entre 2011 et 2013, les inégalités ont aussi légèrement progressé en 2014, malgré plusieurs mesures gouvernementales visant à les réduire. La baisse d’impôt exceptionnelle pour les bas revenus et les revalorisations de certains minima sociaux ont profité aux ménages défavorisés. Et la diminution du plafond du quotient familial a touché les ménages les plus aisés. Mais cela n’a pas suffi à réduire les inégalités. Pis, « ces réformes intervenues en 2014 auraient diminué le niveau de vie médian de 0,5 point », selon l’Insee. Sans leur mise en œuvre, les prélèvements auraient été plus faibles et les prestations légèrement plus élevées.

« Les inégalités se sont accrues du fait de la conjoncture économique dans un contexte où les mesures fiscales et sociales tendaient à les réduire », résume Marie Reynaud. Plus que jamais, il apparaît difficile de réduire les inégalités et la pauvreté sans croissance.


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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Mer 23 Déc - 10:59

Libération

«Le bore-out devient une source de mépris de soi»


Le chercheur Christian Bourion se penche depuis 2011 sur la souffrance au travail due à l’inactivité. Une pathologie difficile à assumer.

Citation :

On pourrait rire de ce syndrome qui sort du bois, levant un tabou de taille : l’ennui, mais le vrai, le puissant ennui au travail. De celui qui fait dire à ceux qui souffrent de bore-out, ce petit frère du burn-out en beaucoup moins glorieux : «je m’ennuie tellement que j’en suis malade», «j’ai l’impression de ne servir à rien». De celui qui fait adopter un tas de tactiques pour s’occuper au boulot, celui qui donne envie de se mettre en arrêt maladie, celui qui fait culpabiliser, parce que quoi ? Au moins on n’est pas au chômage.

Après le raz-de-marée médiatique du début d’année, où magazines et quotidiens ont redécouvert l’enquête réalisée en 2011 sur ce sujet par Christian Bourion et Stéphane Trebucq (1), le premier a poursuivi ses travaux. Rédacteur en chef de la Revue internationale de psychosociologie, docteur en sciences économiques et professeur à ICN Business School Nancy-Metz, il s’apprête maintenant à publier un livre (2) sur ce syndrome qui menace le monde occidental. Pour ce faire, le chercheur a placé ses capteurs sur cet interstice qui sépare «travail» et «chômage» : «On croyait qu’il s’agissait de réalités bien séparées ? Eh bien non : Plus de 30 % des salariés en poste - toutes catégories confondues - sont en chômage - partiel ou total - à l’intérieur même de leur poste, ce qui constitue un danger bien plus grave et bien plus étendu que l’excès de travail plutôt localisé sur certaines professions.» Le bore-out pire que le burn-out ? Entretien.

Comment avez-vous «découvert» le phénomène du bore-out ?


Par hasard ! Alors que je travaillais sur la face sombre du travail, en l’occurrence le burn-out syndrom, sur mon ordinateur, j’ai fait une faute de frappe. Le programme m’a alors demandé de choisir entre «burn» et «bore»… C’était en 2011. En France, strictement personne ne parlait ni ne connaissait le concept de bore-out. Curieux d’en savoir plus, j’ai rentré le mot-clé «bore-out» dans la fenêtre de recherche. L’ordinateur n’a trouvé aucune référence française mais sept en allemand. J’ai alors décidé de m’y consacrer. Et de plancher sur ces individus qui entre travail et chômage, souffrent du «travail-sans-travail» ou, pour être plus clair, du «travail-sans-activité».

Qu’appelle-t-on le «bore-out» ?


Le bore-out syndrom désigne un ensemble de souffrances détruisant la personnalité des salariés inactifs. D’une part, le salarié bénéficie d’un contrat de travail et d’un salaire. D’autre part, ses quelques tâches sont très peu nombreuses ou inintéressantes au possible. Le bore-out est imputable au décalage entre le temps de présence au travail et les volumes d’activités quotidiennes déclarées qui semblent inférieurs à deux heures. A part dans la situation particulière dite de «mise au placard» destinée à punir un salarié, le bore-out syndrom résulte d’un processus non-intentionnel, imputable au fait qu’à cause d’améliorations technologiques, de réorganisations ou de la baisse d’activité, certains postes de travail se sont vidés peu à peu de leur contenu, pour se remplir d’inactivité de façon insensée. Le cerveau du salarié qui occupe le poste doit absorber cette inactivité, ce vide, ce qui provoque une grande souffrance. Car il n’y a pas de syndrome plus déstructurant de la personnalité sociale que le bore-out.

Le phénomène n’est pas vraiment récent.


Non. Mais je pense qu’aujourd’hui, le nombre d’employés qui n’ont pas grand-chose à faire au travail est très important. On a repéré dès 2008 l’inactivité au sein des entreprises au niveau européen. En France, ce sont essentiellement les collectivités territoriales qui ont banalisé l’ennui au travail. On peut l’expliquer par une politique d’embauche inadaptée dans le secteur public. Les raisons de la généralisation de l’ennui au travail sont multiples : mise à l’écart volontaire ou placardisation dans le public pour les fonctionnaires qu’on ne peut pas licencier, postes non-supprimés mais vidés de leur contenu, parcellisation des tâches dans le privé…

A quels signes peut-on voir qu’on souffre de bore-out ?


En dehors de la baisse de moral, de la dépression et de l’ennui, le bore-out pousse à certains comportements : réduire le temps de présence, voler le travail des autres, ralentir le rythme, occuper son temps à discuter, chatter sur Internet, inventer des tâches nouvelles, se mettre en disponibilité ou encore démissionner. On répète «je m’ennuie au travail», «je glande au travail», «je m’ennuie à mort». Ou encore «quand on n’a rien foutu de sa journée, on est plus fatigué que si on avait vraiment travaillé…» On entend souvent «je traîne, je traîne, car je me dis qu’une fois que j’aurai terminé cette tâche, je n’aurai plus rien à faire, j’ai peur du vide».

On pourrait imaginer que les gens se réjouissent de ne pas faire grand-chose au bureau. Pourquoi est-ce si douloureux ?


Auparavant, la famille et la protection du bien familial accumulé par les générations précédentes constituaient le principal miroir dans lequel on pouvait s’évaluer, se jauger. Aujourd’hui, ça n’est plus le cas. Le travail est ce fameux miroir dans lequel on s’évalue, on se jauge, on fabrique sa personnalité, son image de soi. Dans ce nouveau contexte, avoir un travail et un salaire alors qu’on ne fait rien devient une source de mépris de soi : «Je n’ose en parler à personne en ces temps de chômage ou de travail peu rémunéré tellement j’ai honte de ma situation.» Ou encore : «J’ai un salaire et j’ai un peu honte de le dire, mais d’être payé à ne rien faire, ce n’est pas valorisant, alors qu’il y en a qui disent que j’ai de la chance parce qu’ils ont des boulots qu’ils détestent ou sont au chômage.»

Du coup, être «burn-outé» est plus valorisant qu’être «bore-outé» ?


Les personnes touchées par le burn-out s’enferment dans un travail incessant, celles confrontées au bore-out s’enferment dans l’ennui. Le burn-out est considéré comme le produit d’un excès de travail, comme le stakhanovisme, extrêmement valorisé dans la société française. Le bore-out est vu comme le produit d’un excès de fainéantise, très dévalorisé dans notre société, construite sur la valeur travail. Avouer que l’on s’ennuie au travail alors que l’on est payé est très mal vu, ce n’est pas politiquement correct. Surtout de nos jours, puisqu’avoir un job apparaît déjà comme une chance incroyable.

Comment «soigner» ça ?


Malheureusement, dans le cas du bore-out, non seulement la prise en charge ne sert à rien mais elle aggrave la situation. Certes, on améliore la situation d’un salarié qui souffre d’un trop de travail épidémique en lui ordonnant un arrêt de travail. Mais pour la personne qui souffre de n’avoir rien à faire, l’arrêt maladie conforte un cercle vicieux et accentue le problème, en dépossédant le salarié du peu d’activité qui lui restait : l’activité de transport, l’aller-retour maison-travail. L’arrêt aboutit à ce que le salarié doive absorber une dose d’inactivité encore supérieure à la dose qui l’a rendu malade. Bref, dans le cas très particulier du bore-out, la thérapie n’est surtout pas d’arrêter d’aller au travail, mais d’y retrouver de l’activité. En d’autres termes, alors que l’action efficace sur le burn-out est la réduction d’activité, seule l’augmentation d’activité peut améliorer l’état du salarié en bore-out.

(1) Le bore-out syndrom, publié dans la Revue internationale de psychosociologie (numéro 41, en 2011)

(2) Le bore-out syndrome. Quand l’ennui au travail rend fou. 176 pp, Albin Michel, à paraître en janvier 2016.

Moralité : trouver un "bon" travail ? Stakhanov ne s'ennuyait pas.
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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 25 Déc - 12:36

JDN L'économie demain

Travail au noir : les pays d'Europe où il est le plus important

Lelia de Matharel - 17/5/2013

Partout sur le continent, le travail illégal dépasse les 10% du PIB. Parfois, il pèse plus du tiers de l'activité totale.


Citation :

Non : les Français ne sont pas les rois de la magouille. En 2012, l'Hexagone est le cinquième pays de l'UE où le travail au noir est le plus faible en pourcentage du PIB. Il s'élève seulement, si l'on peut dire, à 10,8%, d'après une étude sur le sujet réalisée par Friedrich Schneider, professeur d'économie à la faculté autrichienne Johannes Kepler. Il explique dans Challenges : "Non seulement les contrôles y sont plus stricts qu'ailleurs, mais les contribuables sont incités fiscalement à ne pas recourir au travail au noir". Résultat, les Allemands et les Suédois ont de moins bons résultats : respectivement 13,3 et 14,3% de leur PIB réalisé "au black" en 2012.


Autre surprise, les pays du sud de l'Europe ne sont pas les champions du TRAVAIL AU NOIR. Les plus grands filous du Vieux continent se cacheraient à l'Est. Dans le quatuor de tête en 2012, on trouve la Bulgarie - 31,9% d'activité non déclarée - suivie de près par la Roumanie, 29,1%, la Lituanie, 28,5% et l'Estonie, 28,2%. Mais c'est aussi en Roumanie que l'économie souterraine a le plus diminué, en part de l'économie totale. Moins 4,5 points entre 2003 et 2012. Les deux îles méditerranéennes, Chypre et Malte, sont également de mauvaises élèves, avec plus d'un quart de leur activité réalisée en sous-marin.

Sur le podium des pays les plus intègres, les chevaliers les plus blancs sont autrichiens, avec 7,6% de travail au noir seulement. Viennent ensuite les Luxembourgeois, à 8,2%, et les Néerlandais, à 9,5%.
Ces pourcentages cachent des sommes importantes : en France, en 2012, l'activité au noir se monterait à 219,48 milliards d'euros. Mais entre 2003 et 2012, la part de l'économie de l'ombre a baissé dans tous les pays où Friedrich Schneider a pu collecter ses chiffres. "C'est le fruit d'une lutte au sein de chaque Etat, l'Union européenne ne dispose que de moyens limités pour combattre le travail au noir", précise le chercheur.
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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 29 Avr - 17:40


Baisse du chômage, hausse de la précarité



Politis a écrit:
Le gouvernement tient enfin un motif de satisfaction. Les chiffres du nombre de chômeurs pour le mois de mars, marqués par une importante baisse des demandeurs d’emploi de catégorie A, est à ses yeux la preuve que François Hollande était fondé à dire, le 14 avril sur France 2 que « la France va mieux ». L’examen des données publiées par la Dares, Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques, révèle une réalité bien moins rose.

Certes, avec 3.531.000 chômeurs recensés en France métropolitaine en catégorie A, le recul du nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité est significatif : -60.000 personnes (-1,7% sur un mois), cela ne s'était pas vu depuis septembre 2000. Sur trois mois, leur nombre a également diminué de 49.500 (-1,4%), note Myriam El Khomri qui souligne qu'il s'agit de la première baisse trimestrielle significative depuis le dernier épisode de reprise de 2010/2011.

Toutefois, sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a augmenté de 0,5% en métropole. Avec ceux ayant exercé une petite activité, Pôle emploi recensait fin mars 5,45 millions d'inscrits (-8.700) en métropole et 5,75 millions en incluant l'outre-mer.

Mais, surtout, le nombre de demandeurs d’emploi dans les catégories B et C continue d'augmenter : +51.300 personnes en mars 2016 (soit +2,7% sur un mois, +1,3% sur trois mois et +8,0% sur un an).

La Dares recense 13.800 demandeurs d'emploi supplémentaires ayant travaillé 78 heures ou moins dans le mois (catégorie B), soit +2,0% sur un mois, +0,8% sur trois mois et +4,8% sur un an ; 720.200 personnes étaient, fin mars, dans cette situation. Pour la catégorie C (plus de 78 heures travaillées dans le mois), ce nombre augmente de 37.500 personnes sur un mois, soit +3,2% sur un mois, +1,7% sur trois mois et +10,0% sur un an, et s’établit à 1.202.900.

Ces chiffres indiquent que les embauches se font principalement dans des emplois précaires (temps partiel, intérim, CDD...). Les demandeurs d'emploi « sont peut-être allés sur d'autres catégories en exerçant des contrats à temps plus partiel », a concédé Myriam El Khomri sur France 2. Ce qui relativise beaucoup la « baisse du chômage » chantée depuis mardi soir.


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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 26 Aoû - 13:48


Selon l'OIT, le nombre de jeunes chômeurs devrait atteindre 71 millions en 2016. Un chiffre en hausse qui s'explique par une récession plus profonde que prévue dans certains pays émergents conjuguée à la stagnation de la croissance dans certains pays développés.


Citation :
C'est dans les pays développés que le taux de chômage des jeunes devrait être le plus élevé en 2016 - 14,5% ou 9,8 millions de personnes. (Ici des gens se dirigent vers l'agence pour l'emploi à Madrid, en Espagne, le 3 janvier 2014). ( AFP / GERARD JULIEN )

Selon les prévisions l'Organisation internationale du travail (OIT) publiées mercredi 24 août, le taux mondial du chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans devrait atteindre 13,1% en 2016 (contre 12,9% en 2015), soit un demi-million de personnes de plus, et avoisiner ainsi le niveau record de 2013 (13,2%). En tout, 71 millions de jeunes devraient être au chômage cette année.

Cette progression fait suite à trois années de baisse et "s'explique par une récession plus profonde qu'attendue dans quelques grands pays émergents exportateurs de matières premières et par la stagnation de la croissance dans certains pays développés", a déclaré Steven Tobin, économiste à l'OIT et principal auteur du rapport.

Par région, c'est dans les pays arabes et dans l'Afrique du Nord que les taux sont les plus élevés, autour de 30%. La détérioration de la situation est particulièrement marquée dans les pays émergents où le taux de chômage des jeunes devrait passer de 13,3% en 2015 à 13,6% en 2016, affectant 53,5 millions de personnes. C'est dans les pays développés que le taux de chômage des jeunes devrait être le plus élevé en 2016 - 14,5% ou 9,8 millions de personnes. La situation ne devrait que très légèrement s'améliorer en 2017, avec un taux à 14,3%.



Évolution du chômage des jeunes dans le monde
par catégories de pays, prévisions de l'OIT
AFP


Le taux de chômage dans les pays en développement devrait demeurer relativement stable (autour de 9,5% en 2016), en grande partie en raison de l'augmentation de la population active. En chiffres absolus, il devrait s'accroître pour atteindre 7,7 millions.

156 MILLIONS DE JEUNES DANS UNE SITUATION D'EXTRÊME PAUVRETÉ

Ces chiffres ne reflètent pas toutefois "la gravité de la situation du marché de l'emploi des jeunes" dans les pays émergents et en développement car, parmi les jeunes qui travaillent, un grand nombre ne gagnent pas suffisamment pour se sortir de la pauvreté, prévient l'OIT. D'après l'agence onusienne, quelque 156 millions de jeunes dans les pays émergents et en développement vivent dans une situation d'extrême pauvreté (avec moins de 1,90 dollar par personne par jour) ou de pauvreté modérée (entre 1,90 et 3,10 dollars) alors même qu'ils ont un emploi.

Compte-tenu du niveau élevé de travailleurs pauvres et de l'augmentation du taux de chômage des jeunes, "il sera très difficile d'atteindre l'objectif que nous nous sommes fixés d’éradiquer la pauvreté d'ici 2030", a expliqué aux journalistes M. Tobin. En 2015, les Nations unies ont adopté 17 objectifs de développement durable. Parmi eux figurent l'éradication de l'extrême pauvreté d'ici 2030.


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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Ven 31 Mar - 18:33


fin de la fin de l'identité ouvrière de classe

la CFDT devant la CGT aux élections professionnelles du privé, divers articles

dans la mesure où la CGT symbolisait encore le syndicalisme ouvrier, sa perte d'influence, bien que relative dans certains secteurs et pour certaines luttes, traduit l'achèvement de la perte de l'identité ouvrière de classe, après la disparition, à partir des années 70, de sa représentation politique par les partis communistes du programmatisme ouvrier

ce mouvement est synchrone avec la montée du populisme, c'est-à-dire la référence au peuple en lieu et place du prolétariat

cela ne signifie pas que la CFDT serait plus populiste que la CGT, seulement qu'elle commence à mordre sur des catégories sociales où elle avait moins d'influence

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MessageSujet: Re: TRAVAIL, CHÔMAGE, SYNDICALISME... MONDE / chiffres, courbes, cartes...   Mer 24 Mai - 13:25

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