PATLOTCH / CHANGER DE CIVILISATION / LUTTES, THÉORIE, SEXE et POÉTIQUE

dans la DOUBLE CRISE du CAPITAL et de l'OCCIDENT, LUTTES COMMUNISTES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGIQUES
 
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 AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...

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MessageSujet: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Dim 29 Nov - 23:56

sujet à reprendre...


Dernière édition par Admin le Jeu 11 Fév - 22:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Jeu 3 Déc - 15:24

pour (re)commencer, voici quelques liens concernant


le concept d'auto-organisation

et sa critique dans le milieu théoricien de la communisation


précisons d'emblée que ce concept d'auto-organisation concerne les luttes auto-organisées, et n'a rien à voir avec l'auto-organisation des systèmes vivants dans les théories de la complexité, même si j'ai pu l'évoquer à propos de La méthode d'Edgar Morin dans L'idéologie française :  6 - le DÉPASSEMENT À PRODUIRE de l'idéologie française / DIALECTIQUE COMPLEXE et MÉTHODOLOGIE




confondre les deux serait un peu comme appliquer aux luttes sociales les idées de La dialectique de la nature, le livre d'Engels, ce qui ne manqua pas d'être fait par de "so called marxistes". Cela conduit à concevoir la lutte de classe comme surgissant spontanément des rapports sociaux comme l'évolution des organismes vivants et des systèmes écologiques dans un  déterminisme d'inspiration vaguement darwiniste


- L’auto-organisation est le premier acte de la révolution, la suite s’effectue contre elle R.S. revue Meeting 1 er juillet 2005

- L’auto-organisation des femmes B.L. revue Meeting 25 mai 2008 : L’auto-organisation des femmes dans celle du prolétariat est le premier acte de l’abolition des hommes… et des femmes, la suite s’effectue, comme communisation, contre toute auto-organisation

BL a écrit:
Note préalable

La note sur l’auto-organisation des femmes n’est pas de la théorie au sens « dur », c’est bien plutôt un scénario ( Une conjecture exploratoire euphorisante et très certainement bancale ) calqué sur le texte : « L’auto-organisation est le premier acte de la révolution, la suite s’effectue contre elle. Elle est inspirée par [...]»


c'est avec le même sens, que vient ma reprise du terme auto-organisation dans ce livre-forum, par exemple dans FEMMES : abolir la DOMINATION MASCULINE et le MACHISME STRUCTUREL => auto-organisation...

le sujet LUTTES DÉCOLONIALES, FÉMINISTES et contre la RACIALISATION... Vers l'auto-organisation ? a disparu dans la tourmenete mal au net

l'auto-organisation des luttes vers un processus révolutionnaire de communisation suppose la critique de la démocratie politique, mais aussi de l'autogestion comme principe tenant encore d'une économie de production, et de l'autonomie de la classe ouvrière comme maintenant le prolétariat dans son essence de classe du capital


enfon, pour terminer ce bref rappel, j'ai ouvert plus récemment une controverse contre l'usage du concept d'auto-organisation pour viser représentation politique du concept d'auto-organisation, ce qui relève d'une contradiction dans les termes :
FUIQP, Front Uni des Immigrations et Quartiers Populaire et Saïd BOUAMAMA : quelle "auto-organisation" ?

pour éviter de polémiquer à outrance, on acceptera l'idée qu'auto-organisation signifie à leurs yeux la nécessité que les populations prolétaires des quartiers populaires, racisées ou non, s'organisent politiquement, de façon "autonome" relativement aux partis institutionnels y compris d'extrême-gauche

au PIR, Parti des Indigènes de la République, à la différence du FUIQP, on insiste moins sur la composition de classe que sur l'autonomie hors du « champ blanc » de la politique

c'est ainsi que je m'explique le fait que Saïd Bouamama ne soit pas membre du PIR, ce qui ne les empêche pas d'agir ensemble, dans des initiatives telles que la Marche de la dignité du 31 octobre ou le futur Grand meeting pour une politique de paix, de justice et de dignité : de l'organisation, et pour l'auto-organisation, celle des militants


c'est d'ailleurs dans ce sens militant, même si le terme n'est pas accepté, que Bernard Lyon écrit en 2006 : Il y a un peu d’auto-organisation chez Meeting !  Bernard Lyon 19 janvier 2006

Bernard Lyon a écrit:
Meeting existe et cette existence est aussi celle du collectif qui la rédige, qui la fabrique et qui la diffuse, les Editions Senonevero qui la publient ne sont qu’un cadre légal de soutien matériel et éventuellement juridique.
Contrairement à ce que nous avons pu penser il apparaît que le collectif Meeting n’existe pas seulement lorsque se réunit l’assemblée rédactionnelle, même si c’est lors de ces réunions, que les participants peuvent le mieux faire exister le concept de Meeting comme rencontre active des partisans de la communisation, de la production immédiate du communisme par les prolétaires en lutte contre le capital et sa société.

Le collectif Meeting poursuit son existence, en faisant exister le site, en diffusant la revue, ou quand la revue s’adresse à ses lecteurs, comme dans la réunion publique de Marseille récemment. On peut dire qu’il y a, comme on le lit dans 2 articles de la revue, « Un Meeting permanent ».

Le collectif Meeting réunit des participants diversifiés, ce n’est pas une organisation formelle on y adhère pas formellement non plus, on y participe, selon la modalité qui correspond à chacun, mais pour autant ce collectif existe bel et bien et certains de ses participants sont chargés par l’assemblée rédactionnelle de tâches à assurer jusqu’à la prochaine réunion, telle la modération du site, ou la diffusion de la revue, ou encore l’organisation de prochaines réunions « resserrées » ou larges.


ainsi sont situées les différences entre :

- auto-organisation des organismes vivants dans leur évolution au sens de dialectique de la nature ou des théories de la complexite

- (auto-)organisation politique de catégories sociales particulières : le FUIQP joue sur les mots de façon douteuse

- auto-organisation des luttes sans parti ni organisation préalable : c'est le sens dans la théorie de la communisation dans les activités communistes et les luttes dans une perspective communiste de communisation, abolition du capital

- (auto-)organisation de groupes ou réseau s'inscrivant dans la démarche ci-dessus : là encore le label est... auto-contradictoire


faut pas prendre les enfants de l'auto-organisation

pour des canards sauvages...




(ce sont des cormorans, dans la Loire, 20 novembre 2014)

sans quoi l'on peut on peut se retrouver

le bec dans l'eau




photos Patlotch

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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Sam 2 Jan - 9:43


ruines du futur...

les jeunes gauchistes font les vieux cons



1973

Citation :
Dans Organisation, anti-organisation, ouvrage issu de sa thèse, Yves Stourdzé montre comment « les organisations codifient, quadrillent, centralisent ». Il dévoile « qu'à travers l'organisation le pouvoir codifie le réel, qu'elle est dispositif de transformation, changement de forme qui impose sa loi au contenu et que gérer les hommes comme gérer les marchandises, c'est manipuler du signe. »


« Hautaines, arrogantes, les organisations codifient, quadrillent, centralisent. Du haut de leur puissance, elles dominent le corps social, y inscrivent leur logique et leur ordre. Elles sillonnent l’espace et le temps et ne laissent apparaître aucune zone ouverte où l’évasion soit encore possible.

Si nous ne détruisons pas les organisations, elles nous briseront définitivement. Disloquer l’organisation, c’est briser les champs qu’elle innerve et nourrit, c’est inventer un temps et un espace autres, c’est dissoudre les formes de l’équivalence qui nous enserrent et nous emprisonnent, pulvériser le système de signes qui rend la vie monnayable sous forme de salaires et de marchandises, revendiquer un temps sans mode ni plein emploi.

Aussi longtemps que subsistera la logique du sacrifice, l’organisation se renforcera ; elle s’écroulera comme un château de cartes, lorsque nous refuserons l’épargne de la jouissance au nom des objectifs planifiés ou des objets consommables.»


1973 réédition 2015 Éditions Sens Tonka - 160p.


1978

Citation :
Dans Les Ruines du futur, Yves Stourdzé met à jour l'impuissance du pouvoir qui « ne s'exerce plus que par mutation, réseau et clignotement..... [qui] fonde sa puissance sur son absence même ». Dans le domaine urbain, il découvre deux images de la ville qui se déposent et se sédimentent : « l'une, [celle] de la fixité, de l'irruption, bref de la fortification et de la paralysie, l'autre [celle] de la circulation intime, de la consommation et de la réversibilité ». Il affirme également que derrière les objets et leurs usages se révèlent l'imaginaire social et la gestion de la cruauté et de la morbidité.


Yves Stourdzé
Citation :
Très tôt impliqué dans le syndicalisme étudiant, au bureau de l’UNEF à l’université de Nanterre, Yves Stourdzé s’en éloigne et va véritablement émerger comme nouveau leader lors de la grande grève de novembre 1967, annonciatrice de Mai 68. Il participe à la création du Mouvement du 22 mars et prend une part active à ce qu'on appelle « les Événements de Mai ».
[...]
Avant son décès en décembre 1986 Yves Stourdzé a été décoré de l’ordre national du Mérite par le Président François Mitterrand
source wikipédia

"Organisation, anti-organisation" trouvé chez Vosstanie, "groupe politique révolutionnaire se réclamant de la Gauche communiste ainsi que des conseils ouvriers"
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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Dim 3 Jan - 16:24


auto-organisation : qui se ressemble s'assemble ?

comme un blanc comme un trouble ou comme un trouble blanc
dans le "confusionnisme"

à propos du commentaire précédent, je signale que le site Radio-Vosstanie, "communiste-anarchiste de gauche", et celui d'Ornella Guyet, Confusionnisme-info, se renvoient régulièrement la balle en toute positivité antifa bien comprise

on trouve également, bien accueillies par chez la sulfureuse "journaliste", les références aux textes d'Yves Coleman, l'ange-gardien de la moraline d'extrême-gauche sans frontière de classe chez Mondialisme.org, site "post-ultragauche" accueillant également les deux Jacques de Temps critiques, qui ont vu un frémissement humain (révolutionnaire ?) dans l'esprit du 11 janvier... (Retour sur les événements de janvier 2015 à Paris)



par temps de négationnisme nouveau
visite gratuite des placards post-ultragauchistes

cerise sur les gâteux, Vosstanie a été sélectionné par le théoricien de la communisation Gilles Dauvé pour les liens du site troploin, après sa fermeture pour désespoir d'attendre, conservé servile des liens de DDT21, où l'on doute ne doute pas de l'essentielle confusion française d'un ultra-gauchiste antidémocrate, petit bourgeois et fils d'un flic de Pétain et Papon entre Juifs gazés et Algériens dans la Seine, épinglé un temps pour négationnisme dans l'affaire de la Vieille taupe, que le milieu post-ultragauche a horreur qu'on ressorte, et pour cause...

au total, d'un négationnisme à l'autre au nom de la communisation, dans sa fidélité eurocentriste exacerbée, Gilles Dauvé n'aura pas démérité de son père Commissaire des Renseignements généraux, quoi qu'on puisse dire du « flic Daeninckx », un point de vue sur la communisation qui n'est pas sans convergence universelle prolétarienne incolore avec l'ultra-marxien Cousin Francis "communisateur" familier d'Alain de Benoist, Soral et Radio-Courtoisie...

d'un négationnisme à l'autre, ce gender est vacciné de toute auto-critique, par la coco-immunisation trop loin d'un communisme concret : d'hier à demain, il mangera toujours déjà son pain blanc théorique ultragauchiste petit-bourgeois français

voir UN DISCOURS "DE CLASSE" (?) EUROPÉISTE et RACISTE ? L'idéologie française en versions anti-système ultra-gauche-droite

ce qu'en pense le « rouge-brun » Michel Collon, ce salaud d'"anti" (anti : -colonialiste, -impérialiste, -raciste, -capitaliste, bref, tout ce que revendique de ne pas être et préfère critiquer Théorie Communiste), Michel Collon qui diffuse sur son site « national-stalinien » Investig'action les textes du « gratiné islamo-gauchiste » Saïd Bouamama, bref, ces dogmatiques attardés du "programmatisme" et du "démocratisme radical" :

- Ornella Guyet : L’archétype de la désinformation 10 octobre 2015
- A propos du « confusionnisme » et de l’extrême droite Michel Collon, Radio Campus 17 octobre 2015


des tigres de papiers révolutionnaires

on aura bien compris que ce sont les choix d'authentiques révolutionnaires ayant volé violé, pillé et torpillé (sur le papier) l'héritage de l'ultragauche historique (de Gorter et Rosa Luxembourg à Pannekoek et Debord), et que Patlotch, dépourvu de tout « didactisme, sans preuves ni arguments », se prend, en substance, « pour le centre du monde et le tout sur le tout de la révolution mondiale »

bref, circulez, ya rien à voir chez Patlotch, que « narcissisme et invectives » selon Roland Simon, «leader objectif»*(sur le papier) de la communisation mondiale, canal TC hystorique

* "leader objectif" est un concept "anarchiste communiste ultragauche" de son ami de 50 ans Bernard Lyon, forgé sur la base de leurs camarades partisans gecs de Blaumachen, tous adeptes du RS grec, théoricien du "non-sujet révolutionnaire", haut-fonctionnaire expert en télécommmuniscation et pantouflard public-privé à la solde de l'État grec, passé de Sic en Syrisa : j'ai nommé le célébrissime ultra-sinistre Woland


Théorie Communiste, tel Marchais au lendemain de la chute du Mur de Berlin, n'a « rien à voir avec ça »... à quoi je répondrais comme Antoine Vitez qu'


on a toujours à voir avec ce dont on porte le nom

je laisse à ma lectorate polie et multiverselle le soin de décider, pour le nom, entre communisme, communisation, ou trahison

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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Jeu 11 Fév - 22:28


importé d'une discussion avec Marc Tertre
 affraid  sous un billet de Philippe Corcuff affraid Caroline Fourest islamophobe ? Médiapart 4 février 2016

la discussion portait plus spécifiquement sur le concept d'islamophobie, dont je reconnais l'intérêt politique mais refuse la pertinence théorique, car toute entrée par la religion nous place d'emblée sur le terrain de l'adversaire, et ne permet pas d'en sortir... Quoi qu'on dise de juste, qui ne peut l'être que partiellement, renvoyant au second plan les contradictions de classe, on se retrouve piégé dans l'idéologie française, et c'est bien à quoi l'on assiste dans toutes ces discussions franco-françaises qui n'en sortent pas

elle s'est élargie à l'usage de textes de théoriciens anciens ou actuels, entre leur intérêt théorique et leur utilisation idéologico-politique. Pour le dire brièvement, tout théoricien qui a une activité politique fait la part de choses, c'est valable de Marx à Federici, en passant pas la plupart des leaders théoriciens, Lénine, Trostky, Luxemburg, Gorter, Gramsci, CLR James, Negri, Angela Davis...

la question est de savoir si telle théorie porte (ou non) une stratégie révolutionnaire, et quelle politique (au sens d'activités, de tâches et d'organisation immédiates), on en déduit plus ou moins. Cette partie de nos échanges est à lire chez Médiapart . Je n'en donne que la chute


théorie, stratégie, politique...

... lien organique, praxis, etc.

Marc Tertre a écrit:
C'est un point de vue intéressant : qui utilise "théoriquement" le concept d'une façon qui ne soit pas "politique" ? Je ne vois pas trop comment gérer cette dichotomie.

Patlotch a écrit:
ce n'est pas une "dichotomie" mais porteur de contradictions, parce que penser une vision de l'avenir ne signifie pas passer outre les médiations temporelles, et seules les luttes immédiates, impures, produiront de nouvelles situations permettant d'aller plus loin, de dépasser des limites, de produire des dépassements de ces identités/spécificités que certains jugent d'emblée communautaristes, dès qu'elles se regroupent pour se battre sur cette base. Si l'on veut la pureté révolutionnaire, on reste couché

Marc Tertre a écrit:
Totalement d'accord avec la conclusion. Pour le reste, d'accord aussi, mais peut être de façon plus dialectique : certes, les "luttes immédiates" nourrissent les théorisations fructueuses, mais inversement une "nouvelle façon de voir" peut ouvrir un nouveau cycle de lutte.


Patlotch a écrit:
c'est assez compliqué, mais il faut voir tout le mouvement, dialectique justement :

1) primat des luttes (auto-théorisantes) sur la théorie (comme corpus guide, boîte à outil, etc.)

2) penser les luttes n'est pas l'apanage des intellectuels de métier (ici, universitaires ou non), et se fait dedans, qu'on y participe ou pas (ce qui supposerait d'être aux quatre coins du monde)

3) quid des liens organiques et comment se tissent-ils ?

Là, provocation, avec Alain de Benoist : « Éclatent parfois des colères, mais qui ne durent pas et ne n’assortissent d’aucun véritable projet politique ou idéologique. J’ai eu l’occasion d’écrire récemment qu’il n’y a de perspective révolutionnaire que lorsqu’une reconstruction idéologique radicale rencontre un mouvement social réel. Il me semble qu’on en est encore loin. » « Le FN aurait tout intérêt à abandonner ses positions jacobines » Breizh-info.com, 27 mars 2015

le Front National a entendu : « Nos sociétés ne sont pas sans classes, mais sans discours de classe articulant, de façon nouvelle, une explication théorique de ces inégalités à un projet politique de transformation sociale, crédible et vérifiable. » Cité par Louis Maurin, Directeur de l'Observatoire des Inégalités, Comment la gauche a abandonné les classes populaires 3, 8 janvier 2016

là, je pense qu'ils ont une longueur d'avance...

4) la théorisation, sa formulation, n'est pas en elle-même une « "nouvelle façon de voir" [qui] peut ouvrir un nouveau cycle de lutte.» Là-dessus je reste indécrottablement "matéraliste" aus sens des Thèses sur Feuerbach, et donc "marxien": ce ne sont pas les idées qui changent le monde, mais le monde qui change les idées... Comment elles s'emparent des masses et deviennent une force matérielle (1844) le problème est aujourd'hui dans la question, puisque la question d'un parti d'avant-garde est réglée, sauf par les fossiles du programmatisme (Quatrième Internationale WSWS justement, ce qui n'enlève rien à certaines de leurs considérations sur l'état du monde, la guerre...)

je pense que les masses s'emparent, en quelques sorte, de leurs propres idées, et que la théorisation n'est pas en avance, ni en retard pour peu qu'elle se fasse dedans

à partir de là, je pense que la posture de Corcuff, ou d'autres intellectuels dans toute cette mouvance démocrate radicale, porte son propre problème : ils ne savent pas à qui parler, ou plutôt ils parlent à d'autres que ceux susceptibles de lutter de façon conséquente pour sortir du système. Là, on ne peut pas enlever aux mouvements décoloniaux d'être en prise, entre théorie, stratégie et action, entre intellectualité et "sujet révolutionnaire" qui s'auto-subjective, face à l'adversité de classe aggravée par les origines "raciales", ethniques ou religieuses, d'où une dynamique dont on ne peut pas prédire les suites, mais souhaiter qu'elle renverse l'universalité abstraite dans un concret pluriversel, et crée des alliances qui ne soient pas entre partis politiques, mais dans l'autoorganisation des luttes : leur combat est le nôtre, c'est ma conviction

bref, je m'oppose à toute séparation de "la théorie" et de "la pratique", et là encore c'est une question à décoloniser, au sens fort de toute une vision héritée de la philosophie occidentale, corps-esprit-raison... Toute praxis, qu'elle soit individuelle ou collective, artistique improvisée ou de lutte collective, est insécablement pensée-action, pensée-lutte, elle n'applique pas un programme, elle s'invente dans un faire ensemble au présent


Émeute près des anciennes casernes militaires. L’article qui accompagne cette gravure précise que
« le gardien, en état de légitime défense, pointa son arme sur le manifestant et le tua en le transperçant de sa baïonnette. »

Archives E. Z. Massicotte / Album de rues. Gravure.
source Alain Bertho Le temps des émeutes


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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Jeu 3 Mar - 4:42


un parfum d'auto-organisation


extrait de Ce que militer dans un quartier populaire veut dire. Entretien avec Hamza Aarab Justice pour le Petit-Bard, Montpellier

dans QUARTIERS POPULAIRES : histoires, témoignages, luttes...

Citation :
Quelles sont vos relations avec la gauche radicale de Montpellier ?

On discute avec tout le monde, mais on est un peu craints. Ils ne savent pas comment faire mais, en vérité, ils n’en ont rien à faire de ces questions de quartiers. Ils s’en préoccupent à des périodes précises, pendant les campagnes électorales : là, tu les vois dans tes rassemblements, ils t’invitent à des discussions. Il y en a avec qui tu discutes mieux qu’avec d’autres. Mais face à l’urgence et à la gravité de la situation dans les quartiers, ils ont leurs propres priorités.

Ils ont les préoccupations de leur classe sociale. Y a-t-il un fossé en termes de lieu d’habitation ?

On a assisté à un développement séparé des quartiers et les militants de gauche participent à cela. Ils peuvent toujours se dire « de gauche », à partir du moment où il y a un fossé social et racial entre les quartiers, la priorité c’est de le pointer. C’est ce qui m’énerve le plus chez ceux qui pensent être « naturellement » plus proches de nous. J’aime bien les choquer : je dis que je vote à droite, juste pour voir leur tête. Ils ne nous comprennent pas, ils t’abordent comme si tu étais une association de quartier limitée au social. On a été les seuls à Montpellier à avoir foutu le bordel parmi tous les partis politiques : à droite, on a occupé leurs locaux ; et du côté du PS, du Front de gauche, du NPA, leurs rapports avec nous sont plutôt craintifs, ils ne savent pas comment on va réagir.

C’est une situation paradoxale. Ces partis politiques prétendent représenter les classes populaires, alors que socialement ils sont ailleurs…

C’est à eux que j’en veux le plus, parce qu’ils pensent qu’il suffit d’assister à des cafés-débats-citoyens pour dire qu’ils sont là. J’ai envie de leur dire : « Mais reste chez toi ! » Parce qu’ils viennent dans ces débats juste pour dire qu’ils sont sur le terrain, qu’ils connaissent les problèmes. Ils vont être d’accord avec ce que tu vas dire et même être plus radical que toi. Le problème, ce n’est pas ça, la question c’est : qu’est ce que tu fais ? C’est quoi la préoccupation de ton parti au second tour quand il va négocier ? Il va négocier quoi ? Quand il va parler avec moi, il peut me chanter ce qu’il veut, ce que je veux savoir c’est si tu parles des quartiers quand tu vas négocier. Mais ce n’est jamais la question des quartiers qui est discutée entre les partis.


« On ne compte que sur nous-mêmes. »


J’ai eu une discussion avec un militant des Verts, un rebeu : toi, tu viens chercher des voix dans les quartiers parce que t’es un rebeu, tu me dis que ton parti c’est le moins pire… Tu renforces leur combat, mais et nous ? Viens toute l’année, parle des problèmes des quartiers. Au minimum, mets au même niveau la question des quartiers et les autres questions qui préoccupent ton parti. C’est ça le problème que j’ai avec les partis politiques. Concrètement, dans les faits, il n’y a plus personne. C’est pour cela qu’on ne compte que sur nous-mêmes, qu’on est méfiants dès que certains commencent à nous tourner autour. Méfiance avant confiance.


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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Mar 26 Avr - 15:00


extrait d'échange avec Segesta dans le Club Médiapart


sur la méthodologie et le travail collaboratif en théorisation communiste

en relation avec DIALECTIQUE COMPLEXE DES CONTRADICTIONS et DÉPASSEMENTS À PRODUIRE

le mieux pour suivre le cheminement et connaître le dernier état est le dernier message de SYNTHÈSE et LIGNE GÉNÉRALE : résultats et reformulations, conversations et problèmes

les reformulations ne se font jamais d'emblée sur l'ensemble, mais à partir d'un point de vue catégoriel, d'une des entrées dans la structure, le plan du forum : chacune, comme particularité, reflette le tout à la manière d'un hologramme, comme dit Edgar Morin dans La Méthode : la partie contient le tout, en quelque sorte. Exemple, à partir de la situation des femmes, de la domination masculine, on peut voir tout le fonctionnement du capitalisme sous cet angle, et aussi comment leurs luttes s'inscrivent dans la lutte de classe, ou contre le racisme, comment elles peuvent dans cette dimension affronter les limites du capital (voir par exemple le billet récent d'Alain Santino L’activité professionnelle des femmes a-t-elle changé les rapports de genre ?)

la notion de "point de vue" (Point of View), ainsi que celle de "niveaux de généralités", sont exposées par Bertell Ollman 3 dans Le processus d'abstraction dans la méthode de Marx, La dialectique mise en œuvre

ma méthodologie tient de tout ça, avec le croisement de la dialectique (celle de Marx, pas de Hegel), des théories de la complexité, et quelques notions personnelles telle que dépassements à produire par les luttes auto-théorisantes, et la reprise de concepts de Raymond Williams (Structure of Feeling), Althusser (Structure à dominante, conjoncture), de la pensée décoloniale (déconstruction épistémologique de l'eurocentrisme et des colonialités)

dans la formulation, cela n'apparaît pas, c'est de la fabrique, de la technique, comme celle de l'harmonie et d'un instrument de musique n'apparaît pas quand on écoute la musique, ni la rhétorique de la versification quand on écrit un poème, la maîtrise des matériaux pour un peintre, de son appareil et de la lumière pour un photographe, de son corps par un danseur, de sa voix un acteur, etc. C'est derrière, un oublier-savoir (Meschonnic). Avec l'habitude on n'y pense plus, on le fait comme naturellement. Un "naturellement" qui suppose de longues heures de pratique

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en fait l'idéal est de pouvoir faire un travail collectif, collaboratif, en direct ou pas avec d'autres qui suivent une piste particulière ou générale. Ce que je fais n'apparaît pas comme tel, puisque présenté sous mon nom, mais ce n'est que l'apparence

Segesta a écrit:
Mais le dernier paragraphe je ne suis pas trop d'accord, car il faut expliquer ce qu'on fait. bon "il faut" c'est à prendre entre guillemets, généralement les cinéastes par exemple sont des très mauvais expliqueurs Smile ... ils savent faire, mais par contre dans ce qui est théorie il faut dire ce qu'on fait, c'est de l'épistémologie (c'est Bourdieu qui disait ça très bien, mais je ne sais plus où)

je le fais aussi, puisque ma méthodologie parallèlement à des moments où elle n'est pas mise en avant. La méta-théorie peut être nécessaire, comme épistémologie, mais cela, c'est surtout pour qui participe au chantier collectif. Il faudrait des textes aussi clairs et simples à lire que possible, mais toute tentative de vulgarisation prend des risques avec la rigueur théorique, et là, oui, cela exige connaissances, temps, efforts...

à l'expérience des débats théoriciens, il y a dix fois plus de personnes intéressées mais relativement passives, consommant la théorie communiste comme un savoir, que s'y collant, ou participant à d'autres activités complémentaires : édition, diffusion, voire usage en situation et aussi remontée d'informations, témoignages, qui sont le matériau indispensable sans lequel tout ceci n'est qu'accumulation pour bibliothèques du futur, une fois les choses faites

un tel travail collectif ne nécessité pas une organisation en parti, ni même en groupe théoricien, et je pense que les "camarades" sont souvent trop sectaires pour utiliser leurs blogs de façon collaborative, sans besoin préalable de concertation, car c'est avant tout un état d'esprit, que tout groupe referme parce qu'il se pose en concurrence sur le marché de la théorie radicale

bref, l'enjeu est un intellectuel collectif, pour des liens organiques avec les luttes

une ambition, c'en est une, est de faire gagner du temps à des gens qui ne disposent pas des connaissances de base, et ne savent pas où donner de la tête : du temps en recherche, du temps en compréhension, du temps à ne pas perdre en discussions qui au bout du compte, ne nous apprennent que nos désaccords parfois irréductibles, sur le contenu comme sur la méthode, sans faire bouger ni les uns ni les autres, pour autant qu'ils s'écoutent. Là je me suis pris au piège dans le Cloube

proposition 30 : sur Internet, toujours se demander si ce qui s'y dit, et ce qu'on y dit, ferait la moindre différence, dehors, si l'on ne le disait pas

corollaire 31 : en un clic peut être supprimé tout ce qui ne porte à conséquence qu'en vaines polémiques virtuelles

corollaire 32 : vous devriez vous y tenir à l'avenir, mon cher Patlotch

éthique, praxis et stratégie des interventions et échanges écrits : (im)modeste contribution ou ma charte à moi

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MessageSujet: Re: AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...   Mar 13 Sep - 10:53


pas vraiment le sujet adéquat, mais je n'en ai pas pour ce genre d'histoire (ils sont connus, ils sont tous là, ya même Dauvé...) : à connnaître, et méditer... Viewpoint insiste plus particulièrement sur les échanges Castoriadis-Pannekok 1960-61, sur l'organisation et le parti, à l'époque de Socialisme ou Barbarie (SOB), un épisode important qui préside à la dérive de SOB...



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Towards a genealogy of ultra-left thought

Vers une généalogie de la pensée ultra-gauche

Citation :
Although they have their dis­agree­ments, this dis­sen­sion only con­ceals a shared unity that unsur­pris­ingly orig­i­nates from the com­mon her­itage they all seem intent on repress­ing. Many of the defin­ing prin­ci­ples of the his­tor­i­cal ultra-left per­sist, and their pecu­liar com­bi­na­tion of blind­ness and insight bears the marks of their prog­en­i­tors. Their shared empha­sis on pro­le­tar­ian self-activ­ity, their will­ing­ness to delib­er­ately con­flate means and ends, their ten­dency to elide the moment of strat­egy, their demand for the abo­li­tion of a tran­si­tion period, and their ten­dency towards fatal­ism, are all age-old his­tor­i­cal debates.

And just as before, the ultra-left ten­den­cies of con­tem­po­rary move­ments have pro­voked a back­lash from those who call for a return to the fun­da­men­tals of polit­i­cal orga­ni­za­tion, usu­ally rep­re­sented by the fig­ure of “the party.”

Malgré les désaccords entre eux, cette dissension dissimule seulement une unité partagée qui provient sans surprise de l’héritage commun que tous semblent décidés à refouler. Bon nombre des principes déterminants de l'ultra-gauche historique persistent, et leur combinaison particulière de cécité et de perspicacité porte la marque de leurs géniteurs. Leur insistance partagée sur auto-activité prolétarienne, leur volonté de confondre délibérément les moyens et les fins, leur tendance à élider le moment de la stratégie, leur demande d’abolition d’une période de transition et leur tendance à la fatalité, sont tous de vieux débats historiques.

Et tout comme avant, les tendances ultra-gauche des mouvements contemporains ont provoqué une réaction de ceux qui appellent un retour aux fondements de l’organisation politique, généralement représentée par la figure du « parti ».


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AUTO-ORGANISATION et THÉORISATION ? De qui ? Pour quoi faire ? Comment ? Jusqu'où ?...
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