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 "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...

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MessageSujet: Re: "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...   Dim 1 Jan - 0:23


sur notre trente-et-un, des cendres


Fontenay-sous-Bois : trois morts dont deux enfants dans un incendie

Un incendie dans un appartement situé à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) est à l'origine de la mort de trois personnes, dont deux enfants, samedi soir. Une fille de 8 ans a été transportée, dans un état jugé sérieux, à l'hôpital.

Ils se défenestrent à cause de l'incendie
[...]


00:15 : mon fils en revient, c'était des gens de la cité de ses connaissances, dans l'immeuble de ses potes chez qui il dort, de temps à autres

bonne année !

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MessageSujet: Re: "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...   Mer 11 Jan - 15:50



Le rappeur Fianso dans son clip #Jesuispasséchezso: Épisode 5 / Police Nationale

Le tournage d'un clip de rap a dérapé samedi 7 janvier aux Mureaux, dans les Yvelines. L'artiste, Fianso, revient pour Le Figaro sur le déroulé des événements qui, selon lui, auraient été «exagérés» par les médias.

Citation :
Comme dans son clip, les policiers ont voulu «passer chez So». Mais là, ça ne s'est pas très bien déroulé. Fianso, le rappeur en vogue de la cité du Blanc-Mesnil, en banlieue parisienne (Seine-saint-Denis), a finalement fait son «putain de coup d'État dans la cité», pour reprendre les paroles de son tube sorti en 2016, Police Nationale.

Samedi 7 janvier, il tournait un clip dans la cité des musiciens des Mureaux dans les Yvelines quand un véhicule de patrouille a tenté de traverser le quartier pendant le tournage. La voiture des policiers s'est fait caillasser et les forces de l'ordre ont été obligées de reculer et d'appeler du renfort. L'incident a aussitôt été relayé sur les chaînes d'info, tourné en dérision sur les réseaux sociaux.

Contacté ce lundi par téléphone, Fianso déclare au Figaro: «Je veux vraiment pas faire dans la victimisation, mais on reste aux Mureaux (le taux de criminalité est 20% plus élevé qu'en moyenne en France, Ndlr). Quand il y a les policiers qui débarquent au milieu de 300 jeunes en pleine cité et en train de faire la fête, mieux vaut s'éloigner. Ça va vite, c'est l'effet de foule, en groupe on est moins intelligent. Même moi j'étais bloqué contre des murs, des voitures. Tout le monde s'agrippait à moi. Mais je ne me désolidarise pas, ça reste mon événement», souligne le jeune artiste de 31 ans.

Fianso raconte: «On avait lancé un appel sur les réseaux sociaux pour le tournage du clip. On ne s'attendait pas à ça quand on est arrivés: il y avait une foule nucléaire, des gosses, des darons (parents, Ndlr) et même des poussettes. C'est pour ça que je parle vraiment de fête populaire.»

«Les policiers des Mureaux n'ont pas besoin de Fianso pour avoir des problèmes avec leurs jeunes»

Tefa, producteur de Fianso

Mais l'ambiance se dégrade quand une trentaine de membres des forces de l'ordre, vers 17 heures, décident d'intervenir à cause de la voiture vandalisée . Mais aucune interpellation n'est effectuée. Aucun blessé n'est à déplorer. Le calme revient rapidement avec l'utilisation de grenades de désencerclement et de flash-balls.

Le rappeur relativise l'incident: «Au final, ça s'est pas si mal passé. Y'a pas eu de casse, hormis la voiture des policiers, ni de garde à vue. Ça restera pour moi un moment inoubliable où on s'est éclaté de 14 heures à 17 heures. On peut le voir sur mon compte Twitter que les gens ont apprécié.»
Fianso et des jeunes dans #Jesuispasséchezso: Épisode 4 / Saint denis 93

Selon Le Parisien, les forces de l'ordre sont restées dans la soirée pour garder un œil sur la situation. Et aucun autre problème n'a été signalé.

Le rappeur aux dizaines de millions de vues sur YouTube, a massivement retweeté ses fans, partageant les scènes de “fêtes” et les tweets les plus drôles.


Citation :
#JeSuisPasséChezSo ✔ @Fianso
MERCI 78000X #LesMureaux #JeSuisPasséChezSo Avec Mon Frero @bakylofficiel
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MessageSujet: Re: "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...   Mer 11 Jan - 15:58

suite problème d'édition désolé, pour les tweets voir l'original

Citation :
Sur la couverture médiatique de l'incident du week-end, l'artiste et son producteur, Tefa, regrettent principalement une chose: «Il faut juste arrêter de parler d'émeutes, utiliser ce mot est uniquement pour le buzz. Allez voir dans un dico la définition vous ne trouverez pas ça. Les policiers des Mureaux n'ont pas besoin de Fianso pour avoir des problèmes avec leurs jeunes.» La violence n'a peut-être pas «explosé» aux Mureaux mais elle était latente. L'album de Fianso, lui, sortira le 27 janvier, intitulé Jesuispasséchezso.



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MessageSujet: Re: "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...   Mer 8 Fév - 3:45


Alice Diop, le documentaire made in 93 en lice aux Césars

Gwenael Bourdon Le Parisien 07 février 2017

Alice Diop a grandi dans la cité des 3 000 à Aulnay, vit aujourd’hui du côté de Noisy-le-Sec, débute une résidence artistique dans un collège de Montfermeil… et c’est au Bourget, à Sevran, et encore à Aulnay qu’elle ausculte le cœur des garçons dans son dernier film. « Vers la tendresse », en lice dans la catégorie du meilleur court-métrage aux Césars (le 24 février prochain) est à l’image de la jolie trajectoire suivie par la réalisatrice de 37 ans : jamais très loin de la Seine-Saint-Denis.



Citation :
Sa caméra s’était posée dès 2006 à Clichy-sous-Bois, puis attachée aux pas d’un jeune aspirant comédien d’Aulnay (« La mort de Danton », 2011), avant de se glisser dans le bureau d’un médecin soignant les migrants à Avicenne (« La permanence », 2016), et se posait dès 2006 à Clichy-sous-Bois… Pourtant, assure la jeune femme, « ce n’est pas conscient. Le 93, j’y habite et j’y travaille. Mais c’est vrai qu’en arpentant ce territoire, on finit toujours par raconter quelque chose de la France d’aujourd’hui. » C’est encore vrai dans son dernier film, puisqu’Alice Diop a voulu explorer les relations amoureuses en banlieue, à travers le regard des garçons. « Je me suis rendu compte qu’on ne traitait de ce sujet que par le prisme du fait divers atroce ou de la figure de la femme opprimée. Je ne nie pas les violences et leur gravité. Mais on n’entend jamais les garçons. Ce sont des silhouettes, aperçues de loin, en groupe. »

Parfois, pourtant, Alice Diop quitte le territoire de la Seine-Saint-Denis, mue par une curiosité permanente, et l’envie parfois de se confronter à ce que la société peut produire de plus dérangeant. C’est ainsi qu’elle a assisté l’an dernier au procès de Fabienne Kabou, cette mère qui avait abandonné son bébé sur une plage, à marée montante. Un moment éprouvant, relate-t-elle, « où chacun dans la salle d’audience était renvoyé à soi-même en permanence, face à cette figure insaisissable ». Elle ne sait pas si elle en fera un film un jour, se laisse le temps d’y réfléchir.

Pour l’heure, la jeune réalisatrice se prépare à assister à la cérémonie des Césars. Cette fille d’un ouvrier cinéphile ne s’attendait pas à être nominée : « C’était une énorme surprise. Je ne pense vraiment pas que je remporterai la compétition, mais c’est déjà quelque chose d’y être ! » L’année 2017 s’ouvre donc de façon plus que prometteuse, pour la documentariste qui, en marge de ses ateliers cinéma avec les collégiens de Montfermeil, travaille déjà sur un nouveau projet. Cette fois, il sera question de voyage… mais une bonne partie du trajet aura lieu en Seine-Saint-Denis ! Alice Diop veut en effet s’inspirer du livre publié en 1990 par François Maspero, « Les Passagers du Roissy-Express », un carnet de bord écrit… dans le RER B. « Je suis encore en phase d’écriture, mais j’aimerais débuter le tournage en 2018. »

« Vers la tendresse », l’amour vu par les garçons



DR.

Citation :
Le film de 40 minutes, encore visible jusqu’au 8 février sur Internet, fait entendre quatre voix, quatre témoignages que la réalisatrice avait filmés à la va-vite, en une journée, pour préparer son film, puis mis de côté pendant plusieurs années. C’est encouragée par un ami, le réalisateur Rachid Djaïdani (« Rengaine »), qu’elle a finalement utilisé cette matière brute. Mais si les confidences étaient bouleversantes, les images étaient inutilisables. Sortant de la forme classique du documentaire, Alice Diop a donc utilisé la bande-son comme une voix off, filmant ses témoins, ou des figurants, dans des scènes du quotidien. « Vers la tendresse », c’est bien le mouvement suivi par ce court-métrage.

Les premiers mots sont crus, brutaux. Ceux d’un « crasseux » qui cherche des « crasseuses », et qui, dans le fond, ne se sent pas digne d’être aimé. Et puis, il y a Patrick, qui raconte cet amour impossible avec un copain à l’adolescence, et cette difficulté à assumer l’homosexualité dans la cité ; enfin, il y a ces moments de félicité attrapés au vol par Anis et sa copine, réfugiés dans une chambre d’hôtel pour vivre leur amour, loin de leurs familles respectives. Ce que dit ce film, résume Alice Diop, « c’est qu’il y a une possibilité pour les mecs de banlieue de dire je, de ne pas rester enfermé dans un rôle.
»



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MessageSujet: Re: "QUARTIERS POPULAIRES", "BANLIEUES"... histoires, témoignages, luttes...   Mer 8 Fév - 4:00


Services publics / « Il faut voir comme on nous traite, ici »

Sébastien Banse SDJ Lundi 30 janvier 2017


Une file d'attente devant les locaux de la caisse d'allocations familiales à Saint-Denis
Yasmina Siblot, Nicoals Spire et Etienen Pénissat

Poste, Caf, Banque de France, police, éducation... Les quartiers populaires ont des services publics au rabais. La question était au centre d’une rencontre organisée par Sciences POP.

Citation :
Comme un symbole, quelques jours après la manifestation des habitants de Floréal-Saussaie-Courtille pour un service postal de qualité dans leur quartier, c’est la Poste rue de la République qui a fermé ses portes — pour onze semaines de travaux ! Pendant ce temps, les usagers iront s’entasser à la poste centrale, rue Auguste-Gillot.

Le manque d’effectif, l’allongement des délais et des files d’attente, tout cela n’est pas spécifique à la Poste. Nous avons relevé, dans ces pages, les mêmes symptômes à la CAF, aux impôts, à la Banque de France, à l’état civil, dans la police, l’Education nationale ou encore l’hôpital public…

Les conséquences sont aussi ressenties par les agents ; d’autant plus qu’une autre tendance est à l’œuvre : le caractère managérial des réformes de « modernisation ». Cette volonté « d’adaptation » du service public en imposant les méthodes inspirées du commerce et de la communication modifie en profondeur les conditions de travail des agents.




Yasmina Siblot, professeure en sociologie à Paris 8, a étudié les rapports des classes populaires aux administrations. Elle en a tiré plusieurs articles, et un livre : Faire valoir ses droits au quotidien. Les services publics dans les quartiers populaires. Lundi 23 janvier elle était l’invitée, avec Nicolas Spire, expert auprès des CHSCT, de l’association Sciences POP pour un débat : « Quelles conditions de travail pour les services publics dans nos quartiers ? ».

La chercheuse détecte également une logique libérale de dualisation entre des services gérés suivant les normes de rentabilité, à destination de la population générale, et des services spécifiques remplissant une fonction sociale dans les quartiers défavorisés.

Ce management et ce discours suscitent des réticences chez les fonctionnaires comme chez les usagers, qui valorisent les relations directes et familières avec les agents : « Les gens s’attendent à ce qu’on passe du temps avec eux, et à être traités de manière individualisée », explique la sociologue. « Or, ces méthodes commerciales ont pour but de standardiser les interactions et d’optimiser le temps. » Dans la salle, en écho, un employé du service jeunesse de la Ville s’exclame : « L’accueil du public est impossible à quantifier ! Il y a des gens qui se confient, qui craquent »

Quand les relations se dégradent, inévitablement, « les ‘populations en difficulté’ deviennent vite, par un glissement sémantique, des populations difficiles » ; et ce glissement, souligne, Yasmina Siblot, contribue à occulter lesconditions de travail difficiles.

« La souffrance au travail se révèle souvent par l’absentéisme »,
note Nicolas Spire, expert auprès des CHST, « et cette question est souvent instrumentalisée. » Dans la salle, on ne manque pas alors d’évoquer la récente grève des agents municipaux contre un projet de réforme de la durée du travail. Un membre de SUD PTT rappelle l’importance du droit de retrait pour les agents en détresse.

Une habitante de Floréal raconte : « Il faut voir la qualité des services publics dans les beaux quartiers pour comprendre comment on nous traite ici ! », regrette-elle, « Il ne faut pas qu’on s’oppose entre usagers et agents, il faut communiquer, expliquer. » Sa voisine ajoute : « Et recréer les comités d’usagers. » Afin, suggère Etienne Pénissat, de Sciences POP, « de construire une autre expertise, par les syndicalistes et les usagers. »

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