PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
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 THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Lun 26 Sep - 11:05

à déplacer ... ?

Pour faire la guerre il faut encore des soldats (prolétaires sous l'uniforme), le seul mouvement anti-guerre est interne à l'armée US ? [...]

Admin a écrit:
demandé si gentiment, comment te le refuser ? Tu devrais faire un peu de basket, t'en mettrais peut-être une dans le panier  Basketball

et comme tu es le seul à intervenir, tu es mon préféré, aux petits soins...
 Wink

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Lun 26 Sep - 19:27


toute ma critique du texte de Bruno Astarian, "La solitude de la théorie communiste", est à lire dans le sujet THÉORICISME : on ne peut réaliser la théorie sans la supprimer / THÉORIE COMMUNISTE et/ou THÉORIE de la RÉVOLUTION ? Sur la théorie de la communisation, TC, Astarian, Dauvé... (cette page et la précédente en bas)

en résumé, il s'agit bien plutôt de comprendre la solitude de la théorie de la communisation, mais comme Astarian ne l'interroge pas en tant que telle, ni dans sa méthodologie, ni dans son rapport à la lutte de classes dans la diversité de ses expressions, il ne risque pas de comprendre. Elle reste pour lui, depuis 1975, l'alpha et l'oméga de toute théorie communiste, qu'il réduit à une théorie de la révolution comme solution finale

j'en explique les causes dans ces interventions et j'y formule des propositions pour y remédier, comme il est dit plus haut, en renversant l'utopie abstraite de la "théorie de la communisation" en utopie concrète, "théorie communiste" au présent, c'est-à-dire théorie des combats communistes au présent dans la double crise de l'Occident et du Capital, médiation temporelle dans ce cycle de lutte



renverser la théorie de la communisation en théorie communiste

la théorie de la communisation n'a été jusqu'ici
qu'une théorie des pures conditions d'une révolution communiste,
une théorie de l'annonce et de l'attente d'une conjoncture révolutionnaire

une théorie séparée de l'activité du prolétariat,
mesurant ce qu'elle est à l'aulne de ce qu'elle devrait être,
qu'elle ne peut ni être, ni annonciatrice d'une révolution communiste

renversée au présent des luttes telles qu'elles sont
la théorie de la communisation peut devenir une théorie communiste
en phase avec le communisme comme mouvement actuel… (Marx, IE)

la « révolution » qui vient n'est pas abolition du capital
mais restructuration de l'économie politique et des rapports entre classes
c'est une révolution de civilisation, pas nécessairement communiste

les activités communistes au présent sont néanmoins indispensables
mais à redéfinir dans les termes actuels de l'implication réciproque capital/prolétariat

il ne faut pas demander à son époque plus qu'elle ne peut produire
au risque d'être déçu et de ne pas y intervenir en communiste conséquent

« l'humanité ne se pose que les problèmes qu'elle peut résoudre,
car, à y regarder de plus près, il se trouvera toujours que le problème lui-même ne surgit
que là où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà
ou du moins sont en voie de devenir.… »

Marx, Critique de l'économie politique, Préface 1859

il s'agit de renverser l'utopie abstraite de la "théorie de la communisation"
en utopie concrète*, "théorie communiste" au présent




* MARXISME FÉMINISTE et DÉCOLONIAL avec Ana Cecilia Dinerstein : 'utopies concrètes', 'organiser l'espoir'...


Dernière édition par Admin le Mar 27 Sep - 7:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Lun 26 Sep - 20:11


disons qu'en distinguant théorie communiste et théorie de la révolution, nous reformulons plus clairement la compréhension de nos désaccords avec les théoriciens de la communisation

rien de nouveau ici, mais une petite avancée dans la clarification, et une confirmation que cette théorie, à travers l'expression de ses 3 théoriciens français - uniques au monde puisqu'il n'en existe aucun autre depuis 40 ans -, forme bien un tout autour de ses résultats pour moi indiscutables, comme de ses erreurs et apories, ceci bien au-delà des désaccords qu'ils entretiennent entre eux : pour échapper à leur solitude ?

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Mer 28 Sep - 22:20


place au langage poétique

sauf ingrédient nouveau à mettre sur le feu, je vais marquer une double pause, et dans la veille sur l'actualité, et dans mes considérations explicitement théoriques

je passe le relai au poète en moi, dont je n'ai pas le sentiment qu'il dise autre chose

j'ai écrit quelques poèmes sortis de mon tonneau théoricien dans les années 2000, et repris là une série à forme sonnet : COMME..., QUAND..., COMMENT... dans lesquels je reprends, en langage poétique, l'essence subjective de ce que mon autre a exprimé en théorie

qui sait lire la/ma poésie devrait y trouver un autre éclairage et pourquoi pas source de re-théorisation

j'ai écrit 18 sonnets en 2 jours, et peu à peu je retrouve une main que je ne voudrais pas laisser s'engourdir

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 7 Oct - 5:40


populismes racistes et moment décolonial

note

il faudrait creuser le rapport entre populismes, luttes à base identitaires, communautés (de luttes), sur fond de crise de l'Occident eurocentriste et de la suprématie capitaliste occidentale vs critiques et luttes décoloniales

ce rapport est à la fois d'adversité et de compénétration (en Amérique latine, avec sa composante anti-impérialiste, anti-États-Unis c'est clair)

si l'on s'arrête aux identités/communautés, en les pensant unilatéralement comme communautarismes, on passe à côté de leurs contradictions, et l'on ne peut que dénoncer les luttes décoloniales comme symétriques du populisme raciste majoritairement blanc dans le prolétariat, qui font sa dérive populiste de droite comme de gauche avec des restes de programmatisme (Podemos, Mélenchon...)

autrement dit, le paradigme populiste est inséparable de la dynamique des luttes décoloniales, et produit ses propres limites sur le terrain de la politique dans et face à 'État. Ce couple populisme/décolonial ne définit pas en lui-même le tout du moment actuel mais en est une composante "à la surface", une dynamique idéologique

remarque : quand BL, de Théorie Communiste, affirme de façon sibylline « la défense du prolétariat contre les communautarisme c’est évidement du bête programmatisme » (ici), on ne saisit pas très bien où est passé le caractère communautariste/raciste du prolétariat blanc (en Europe, aux États-Unis) commun aux populismes de droite et de gauche, et se pose comme un programmatisme d'après la période du démocratisme radical

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 7 Oct - 12:57


j'ai souvent dit que la partie la plus difficile de ma construction théorique concerne la destruction communiste de l'artiste social, à tel point que je considère qu'une fois ce point compris et acquis, le reste suit plus aisément, naturellement chez ceux qui sont sensibles à cette dimension poétique de la question révolutionnaire

comme nous l'avons vu, cette question tisse les autres jusqu'au décolonial et au dépassement révolutionnaire de l'individualisme, et elle le fait aussi du point de vue de la critique de l'économie politique. Traces de ce débat antérieurement à Marx qui parvient lui à le théoriser en termes de classes et d'affrontement au capital



des artistes anti-artistes, de leur condition sociale
et du rapport entre dépendance marchande et liberté d'expression

on pourra trouver lourde mon insistance "anti-artiste", mais comme en témoigne Baudelaire (l'art est une prostitution) ci-dessus (dans le fil UN RENVERSEMENT POÉTIQUE et RÉVOLUTIONNAIRE de Guy Debord à... Patlotch...), des poètes, écrivains, musiciens, dépendant de leurs riches mécènes (on ne disait pas encore sponsors ni "commande publique"), était bien conscients en quelque sorte de « jouer la pute ». Autre témoignage, antérieur, de Jean-Jacques Rousseau, dans sa controverse avec son (ex)ami Diderot, « fils d'artisans tous les deux, plébéiens; aussi pauvres l’un que l’autre...»


Citation :
Rousseau / Diderot

Des nuages plainaient sur leur amitié.

Jean–Jacques avait quitté Paris. Il avait accepté l'invitation de Louise d'Epinay et vivait à l’Ermitage et cette retraite changeait les relations avec ses amis.

Diderot était engagé corps et âme dans cette entreprise collective à laquelle il allait consacrer 20 ans de sa vie.

Pour lui, la place du philosophe était au cœur de la cité, au milieu de la scène sociale. Pour sauver l’Encyclopédie, il savait qu'il devrait accepter des compromis, ne parler que de biais.

Rousseau, pour sauvegarder son indépendance, lui, avait opté pour la retraite, la pauvreté.

Cette retraite ne pouvait apparaître à Diderot que comme une désertion.

Le 10 mai 1757, il lui écrivait « Adieu le citoyen. C'est pourtant un citoyen bien singulier qu'un ermite.»

Quand Rousseau reçut le texte de la pièce, écrite par son ami, Le fils naturel, il se sentit visé par les mots :

« L’Homme de bien est dans la société et il n’y a que le méchant qui soit seul.»

Or, pour Rousseau, seul le pauvre était libre.

« Écrire pour avoir du pain eût bientôt étouffé mon génie et tué mon talent… Rien de vigoureux ne peut partir d'une plume vénale… J'ai toujours senti que l'état d'auteur n'était et ne pouvait être illustre et respectable qu'autant qu'il n'était pas un métier… Mon métier pouvait me nourrir si mes livres ne se vendaient pas ; et voilà précisément ce qui les faisait vendre.»

source Rousseau/Diderot - Les frères ennemis

où l'on voit que le problème se joue également comme choix entre une vie sociale relativement aisée et la solitude "anti-sociale" à laquelle voue l'absence de fortune qui veut préserver sa liberté d'expression radicale, comme on dit aujourd'hui, et effectivement, ça n'a pas changé

par certains aspects, Rousseau était plus radical que Diderot qui, avec l'Encyclopédie, annonçait le besoin de la future bourgeoisie capitaliste de mettre de son côté, sinon les artistes, les scientifiques voire les philosophes

au demeurant, ces deux-là étaient les plus appréciés par Marx et Engels des philosophes des Lumières. C'est bien connu concernant Diderot sur le plan du matérialisme dialectique, beaucoup moins concernant Rousseau dans sa critique sociale voire économique, à laquelle Engels rend hommage

j'y reviendrai avec quelques passages des Confessions sur l'argent, dont je relève que comme le Baudelaire cité plus haut, elles sont œuvres posthumes, ce qui en dit long sur la difficulté de mettre cette critique de l'artiste de son vivant sur la place publique, et même au XXème siècle peu s'y sont risqués, pas même Debord, qui aura préféré construire sa statue

chez Rousseau, ce qui détermine sa position relativement à l'argent, c'est fondamentalement et psychologiquement son désintéressement, c'est-à-dire une position assumée d'individu contre la société de son temps (ceci plus profondément que ses délires paranoïdes sur le tard, comme le fait ressortir Jean Massin dans l'introduction à une édition de 1955 des Confessions, récemment trouvée chez un bouquiniste)

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 7 Oct - 13:41


petit point d'étape


nous le voyons, le chantier ouvert est large et nécessite plusieurs corps et cœurs de métier, si j'ose dire, certains que je maîtrise un peu, d'autres moins, mais par la méthodologie que j'utilise, je ne me sens ni seul ni isolé

plusieurs métiers sur plusieurs fronts, et parfois à fronts renversés (marxismes, décoloniaux, l'art...), ce qui exige de ne pas perdre de vue l'essentiel, qui est le combat communiste dans ses exigences actuelles (théorie communiste), non la définition d'une pureté révolutionnaire à terme (théorie de la révolution). Autrement dit, la construction théorique doit s'attacher à faire des propositions positives susceptibles de donner envie à d'autres de s'y coller avec ce qu'eux ou elles maîtrisent

l'essentiel est donc de redéfinir en permanence cet enjeu sans perdre sa boussole ni la tête, et pour cela ne pas s'engluer, comme j'eus tendance à le faire en un temps où, n'ayant pas réglé mes propres problèmes théoriques, j'étais encore dépendant d'autres approches (celle de la communisation particulièrement selon Théorie Communiste, puis dans une certaine mesure la pensée décoloniale non encore critiquée)

nécessité d'être clair et de se livrer le moins possible aux incompréhensions

comme on l'a vu, ces controverses, si elles ont encore quelque utilité, occupent de moins en moins de place. Concernant la théorie de la communisation elles sont ICI, et pour le "marxisme décolonial", qui est le cœur battant de mes préoccupations actuelles

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Dim 9 Oct - 1:03


de la 'discussion' sur la dialectique qualité/quantité dans DIALECTIQUE COMPLEXE et MÉTHODOLOGIE : DÉPASSEMENTS À PRODUIRE à partir du 15 septembre



qualité vs quantité ? (suite)

si une loi générale est 'la qualité s'oppose à la quantité',
c'est un problème redoutable pour une révolution à faire par les masses

au-delà de la critique de la démocratie, quel sens aurait une révolution par une minorité
si ce n'est sans fin la contrainte par la force et la violence

et le pouvoir comme moyen de se débarrasser du pouvoir ?

on aboutit à une contradiction dans les termes
de l'émancipation de tous par chacun.e.s
par et pour la liberté

en attendant le dîner de gala
nous avons à le poser en théorie communiste de la communisation

Mao a écrit:
La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie; elle ne peut s'accomplir avec autant d'élégance, de tranquillité et de délicatesse, ou avec autant de douceur, d'amabilité, de courtoisie, de retenue et de générosité d'âme. La révolution, c'est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre.

Mao Zedong, Le Petit Livre rouge, 1966


voir en relation la VIOLENCE venue dans la CONTRE-RÉVOLUTION CAPITALISTE...

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 13 Oct - 10:56


je ne fais qu'esquisser cette idée...


le grand retour théorique de la composition de (la) classe communisatrice
c'est-à-dire de la définition problématique du prolétariat comme sujet de la révolution

ce n'est pas d'aujourd'hui, mais depuis 2012, que je pose la question de la définition du prolétariat depuis celle de Marx jusqu'à l'utilisation variable et floue du concept aujourd'hui (voir le sujet PROLÉTARIAT : je t'aime, un peu, beaucoup... à la folie... pas du tout ?]

très vite dit, cette question traverse plusieurs réflexions théoriciennes autour du prolétariat productif (de plus-value, classe ouvrière au sens strict de l'exploitation capitaliste dans le secteur productif) et de sa définition marxienne extensive comme ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre, que l'on retrouve dans le thème du prolétariat «en surplus» dans les textes de Endnotes 3 et 4, chez Saskia Sassen (les "expulsés"), Achille Mbembe (les "Nègres du monde"), et chez Joshua Clover (Riot Strike Riot), cf le sujet ÉMEUTES/RIOTS... IDÉOLOGIE de l'ÉMEUTE ? un débat important et le débat présenté par la revue Viewpoint

le thème de la "composition de classe" était en vogue à partir des années 70, correspondant à la restructuration du capital, à la segmentation accrue de la classe ouvrière productive en OP et OS après 68 (exemple souvent cités de l'Italie et de la France...). Quelques groupes théoriques l'utilisaient encore récemment. Exemple Kolinko La composition de classe  Klassenzusammensetzung Première édition Kolinko Septembre 2001 Traduit de l’Allemand, chez Christian Charrier (La Matérielle) 2005

(à suivre ultérieurement)


Dernière édition par Admin le Jeu 13 Oct - 19:33, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 13 Oct - 17:46


importé de POÈMES et POÉTIQUE : 'Œuvres-sujets performatrices' (Meschonnic) / 'Poétique de la relation' et 'Créolisation' (Édouard Glissant)... Yves Bonnefoy, poésie et philosophie... Mon THÉÂTRE en VERS



œuvres-sujets poétiques et/ou révolutionnaires :
les poèmes et les luttes auto-théorisantes

dans ce qui précède je marque une pause, avant de voir comment, peut-être, poursuivre. Une pause entre poésie et théorie, raison pour laquelle j'ai entrelacé ici POÈMES, d'autres ou de moi, et POÉTIQUE, et parlé ailleurs de RÉVOLUTION de la POÉTIQUE et POÉTIQUE de la RÉVOLUTION

cela ne signifie nullement :

1) que je prétende révolutionner la poésie au sens où ma poétique mise en œuvre, ou plutôt mes poèmes faisant leur poétique, inventent évidemment des formes nouvelles, mais ils ne prétendent pas dépasser ceux des grands poètes passés ou actuels : l'art n'est pas une compétition sportive

2) que ma poétique serait "révolutionnaire" comme l'a compris l'âne-poète-théoricien Jacques Guigou, de Temps critiques, de même qu'il n'a rien capté ni à Meschonnic et à son concept d'œuvre-sujet éclairé plus haut, ni à Édouard Glissant et à sa « poétique de la relation » (voir ailleurs un texte, que ce fat a supprimé, dans lequel il prétendait que je voulais «poétiser la révolution», ce dont on saisit bien que ça n'a aucun sens)

mais cela dit clairement qu'entre la poésie, c'est-à-dire le poème comme œuvre-sujet, et la théorie, c'est-à-dire les luttes comme auto-théorisantes et donc produisant un sujet révolutionnaire, il existe un rapport, et qu'il est bien plus qu'une métaphore

le tout signifie que théoricien de la révolution Roland Simon, de Théorie Communiste, en me traitant de «comble du narcissisme», n'a fait qu'étaler, entre autres, son incompréhension aussi

en résumé, dans tout ce que je fais, même en partant de moi (et d'où ailleurs pourrais-je partir ? « Les individus sont toujours partis d'eux-mêmes » écrivait Marx), en poète comme en théoricien, je m'efface littéralement et dans mes poèmes et dans mes considération théoriques, effacement que je théorise et qui en est quasi-définitoire, pour les raisons exposées dans les fils concernant la poésie, et dans les rubriques théoriques concernant le primat des luttes sur la théorie et pour la théorie

car c'est bien du rapport complémentaire entre les deux, donc d'un aller-retour en questionnements réciproques, que l'on tout à la fois sortir d'une vision théorique rationaliste et conceptuelle, et d'une saisie idéaliste du faire poétique reposant sur les percepts et affects (cf les extraits d'Yves Bonnefoy sur ce thème). Il n'y a pas plus matérialiste que la poésie telle que je la conçois. Le reste est littérature d'amputés d'eux-mêmes

à bons entendeurs, salut !

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 13 Oct - 19:29


des activités communistes dans les luttes et la théorie
la subjectivation révolutionnaire et la poétique de l'œuvre-sujet


je poursuis ce croisement entre poétique et théorie, parti de la poétique du poème comme œuvre-sujet d'après Meschonnic, mais cette fois du côté de la théorie, puisque j'ai établi le rapport entre œuvres-sujets en poésie et en théorie, en tant que luttes auto-théorisantes liées à leur théorisation communiste

on va de nouveau vérifier que la séparation, pour les "articuler", de la théorie et de la pratique, est une ineptie, au demeurant combattue, en théorie, par TC, mais qui ne l'assume pas en pratique théorique, comme on l'a vu récemment avec le texte "TC où es-tu ?... (cf Baisse du taux de sérieux théorique (TC & Cie)

quand Pepe@dndf affirme que « le texte du post est la xème resucée du vieil affrontement interventionnistes VS attentistes.», on ne sait pas trop ce qu'il a saisi même des considérations de TC/RS sur la question

Adé parle des « théoriciens qui continuent à s'activer (tous activistes) », les autres étant les "vrais activistes", selon ces théoriciens, autrement dit les "interventionnistes" selon Pepe. Et en effet, si la théorie communiste est activité, activité communiste, il n'y a pas lieu de la séparer de celle des luttes, quitte bien entendu à discuter leurs formes et contenus, et l'on retrouve par conséquent la véritable articulation que j'ai établie par le concept de luttes auto-théorisantes comme œuvres-sujets

alors « tous activistes » ? C'est une évidence, que cache la critique stricte du 'militant' et du militantisme par la post-ultragauche, comme si eux ne militaient pas, ne s'activaient pas d'une façon ou d'une autre, serait-ce négativement dans la question/affirmation « Que faire ? Rien ! » de Bernard Lyon (BL/TC)

ici l'on voit doublement :

- l'inanité de leur "querelle" comme deux faces d'une posture théoricisme/activisme, qui nie que les premiers ont des activités et les seconds une forme de théorie

- la nécessité de concevoir intrinsèquement le rapport des luttes à la théorie, ce que permet le renversement que j'ai opéré en "pratique théorique de la poésie/poétique", via le concept d'œuvre-sujet

au-delà, quand on cherche un "sujet révolutionnaire", on ne le trouve que chez qui produit des activités communistes, et la question de la subjectivation révolutionnaire se pose alors comme celle du lien organique à promouvoir entre luttes auto-théorisantes et théorisation communiste, une affaire par définition subjective, donc poétique au sens fort


au même titre que le poème œuvre-sujet est activité, un faire par la poésie, les activités communistes sont le sujet révolutionnaire par excellence. Bruno Astarian parle au demeurant d'«activité de crise du prolétariat », et son sujet révolutionnaire est dans cette activité, étant entendu que tout le prolétariat ne la produit pas, et qu'une part va même à l'encontre alors que d'autres communistes, non prolétaires, y participent. Entre activités communistes et activité du prolétariat, il y a à boire et à manger. Cela signifie encore que la composition de (la) classe communisatrice ne recoupe que partiellement le prolétariat, qui en tant que tel n'est pas (le sujet) révolutionnaire (voir deux messages plus haut)

CQFD

pour boucler la boucle, on rejoint ici les travaux d'Ana Cecilia Dinerstein sur l'utopie concrète... que j'avais déjà mis en relation avec mes cogitations sur la subjectivation révolutionnaire

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 14 Oct - 18:41


encore à propos de "stratégie" et de "politique"


et suite à BL dndf : « On fait pas de politique , il ne peut y avoir de stratégie...»

un texte de Viewpoint




Class isn’t just made at the point of production – it’s a consequence of politics, too

la classe n'est pas qu'une affaire de production, c'est une conséquence de la politique aussi

je ne l'ai pas encore lu, mais le titre m'a inspiré ceci :

d'abord, je redis que parlant de stratégie et de politique, il serait mieux chaque fois de préciser ce qu'on entend par là : je distingue la politique liée à l'État, aux institutions, aux partis... de la politique comme tactique des activités; elle découle d'une stratégie elle-même dépendante de la théorie dont on se réclame

l'affirmation de BL est donc, comme souvent, l'utilisation de ces mots dans le sens unique qu'ils combattent, et sous réserve de ces précisions, moi aussi : comme si TC, dans Meeting et SIC, ou chaque fois qu'il s'exprime, ne mettait pas en œuvre, aussi, une stratégie et une politique, serait-elle de l'attente

je réaffirme donc, détournant Lénine, que sans stratégie et politique, il ne peut y avoir d'activités communistes au présent dans une perspective révolutionnaire de communisation. C'est encore ce qui fait que l'on ne peut pas séparer théorie communiste et théorie de la révolution, à condition de les avoir auparavant discernées

désolé, mais cette conception qui refuse toute stratégie/politique ne permet pas à TC de résister à l'accusation d'attentisme

ici encore, on renvoie à ses blocages réciproques l'opposition « interventionnistes VS attentistes » du débat de dndf (ICI)

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Sam 15 Oct - 9:09


écho

le sujet révolutionnaire, c'est l'activité communiste de classe (cf 14 oct)

« je préfère définir les classes en terme d’activités contradictoires... »


Temps perdu a écrit:
dndf 15/10/2016 à 02:41 | #14

R & R.S,

Ça me fait mal au cœur de vous voir vous torturer à répéter les mêmes injonctions
à savoir s’il faut faire parti de la lutte ou pas. Ou les mêmes critiques de cette injonction sous les mêmes formes.

Ça me parait simple. Qu’on soit bourgeois, prolétaire, petit-bourge, théoricien-obsessionnel, activiste-je-sais-pas-quoi, illuminati-mon-cul, on fait de fait tous parti de la « lutte de classe », on fait de fait tous parti de l’histoire. Soit qu’on accumule, soit qu’on fasse en sorte de s’accommoder d’être exploité, soit qu’on en crève. Non ?

C’est pour ça que je préfère définir les classes en terme d’activités contradictoires qu’immédiatement en termes de groupe de personne. Par ailleurs, ça laisse de la marge pour envisager la production des identités, si particulières soit-elles… Enfin bref, c’est comme ça que j’avais cru lire TC/RS.


il y a effectivement dans TC, et d'autres théories émergeant dans les années 70, l'idée que le prolétariat n'est pas en soi révolutionnaire, que l'est sa "négation" comme objet/sujet du capital, qui conduit à la théorie communisatrice que le prolétariat s'auto-abolit en abolissant les (rapports de) classes

quant à l'identité, elle est de même rapport, de l'individu aux autres, à la société, aux classes, etc. En dehors des rapports sociaux, il n'y a pas d'identité de l'individu séparé. À proprement parler, il n'y a pas d'identité communiste comme attribut d'un ou plusieurs individus. L'identité se définit aussi dans et par l'activité

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Dim 16 Oct - 22:32

en poursuivant mon brassage poético-théorique

totalitérisme matérialiste dialectique

non, on ne produit pas de la théorisation communiste comme une spécialité qui ne porterait que sur certaines dimensions explicitement repérées comme définissant l'économie politique ou la lutte des classes

ce n'est pas un domaine d'expertise à la manière des champs universitaires séparés

la critique radicale du monde existant est une critique de la totalité qui fait appel à toutes les formes de perception de la réalité, pour la simple et bonne raison qu'une crise de civilisation atteint tous les domaines de la vie et qu'on les perçoit par tous les sens autant que la raison, de même qu'une révolution de civilisation doit faire appel à tous les ressorts de l'activité humaine destructrice et créatrice, sans quoi elle ne peut évidemment qu'échouer

il est alors évident qu'une révolution communiste n'est pas l'affaire des seuls "camarades communistes" et que leur laisser la conduire est l'assurance de la défaite

c'est pourquoi chacune de mes approches essaye d'embrasser la totalité dans l'unité de ce qui à et sous mes yeux fait la vie, "le monde réel" comme on disait autrefois



à méditer

« Matérialisme, il y a dans cette matière-là assez d'infini pour supplanter toutes les religions.»

André du Boucher


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Lun 17 Oct - 11:19


écologie, lutte pour le vivant, catastrophe écologique : quel sujet révolutionnaire ?

j'ai peu abordé la question de dites de l'«écologie» que je préfère appeler celle du vivant, sur terre et au-delà

voir les sujets dans HUMAIN, CLASSES et "NATURE", Sciences et Techniques -> COMMUNAUTÉ du VIVANT !

si l'on opte pour un catastrophisme de la destruction du vivant par le capitalisme, c'est-à-dire de l'autodestruction de la civilisation capitaliste, se pose à nouveaux frais celle d'une révolution pour en préserver l'humanité et son environnement comme condition de vie

à cet égard, quel serait le sujet de cette révolution, que j'ai posé comme activité révolutionnaire plus que défini sociologiquement

l'intérêt immédiat du prolétariat industriel productif est de préserver son outil de travail lui permettant de vivre pour son salaire, c'est-à-dire ce qui produit la destruction de son environnement. On n'a pas commencé de sortir de cette contradiction, comme le montrent les oppositions entre luttes écologistes et revendications ouvrières

une révolution de civilisation se pose donc tant dans les termes d'une remise en cause de son exploitation par le prolétariat, auto-abolition en tant qu'objet-sujet du capital, que contrainte de l'ensemble de l'humanité, au capital et au prolétariat, contre le productivisme destructeur de ses conditions de (sur)vie

elle se présenterait donc, de ce point de vue écologiste, comme un mixte entre révolution à titre prolétarien (Théorie Communiste et autres théoriciens de la communisation), et révolution à titre humain (Temps Critiques). J'ai dès 2006 renvoyé dos-à-dos ces approches faussement opposées sur la base de l'humanisme théorique et de leur anthropocentrisme commun, dont l'aporie est la non remise en cause des rapports séparés humain-nature typique de l'occidentalo-centrisme

c'est encore une boucle théorique qui se boucle



Dernière édition par Admin le Mer 19 Oct - 13:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Mer 19 Oct - 4:55


le capitalisme comme civilisation, corollaire


comment puis-je encore appeler théorie communiste ce qui ne met plus au centre comme sujet révolutionnaire le prolétariat ouvrier soumis à l'exploitation capitaliste, autrement dit pour les marxistes la lutte des classes ?

c'est que la lutte des classes n'est plus ce qu'elle était et que le prolétariat ouvrier n'est pas le sujet révolutionnaire de l'abolition du capital

si l'on veut conserver le schéma communisateur, il faut revoir les définitions usées du prolétariat, et revenir à celle de Marx de celui qui n'a que ses chaînes à perdre. Aujourd'hui, cela nous fait sortir de l'absolu de la production, comme on voit nombre de théories interroger cette question, mais cela ne signifie nullement que la production/exploitation du prolétariat au sens de classe ouvrière productrice ne joue pas un rôle central, puisqu'elle définit le capitalisme comme mode de production

le problème est que le capitalisme en subsomption réelle n'est plus seulement un mode de production/reproduction mais une civilisation conduite à sa perte

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Mer 19 Oct - 15:37


morale, capitalisme et communisme

c'est une question que je n'ai jamais abordée, et qui est à vrai dire un peu passée de mode, alors qu'en 68 et dans les années suivantes on en faisait grand cas. Il existe sur le sujet toute une littérature de "marxistes kantiens". Voir marxisme et morale

n'étant pas philosophe, cette approche ne m'a guère attirée, si ce n'est pour quelques controverses récentes avec Yvon Quiniou, anti-religion obsessionnel qui a réussi cet exploit, devoir toute sa carrière à l'environnement pécéfixe et être en bonne place dans les vitrines anarchistes, ce qui en fait aujourd'hui un des combles "marxistes" de l'idéologie française. Ce philosophe, qui enseignait Marx à l'Université, n'a pas commencé de comprendre un mot à la Critique de l'économie politique, au demeurant absente de ses délires de la raison pure, et fort peu à la critique marxienne de la religion, matrice de la critique de l'idéologie, de la politique et de l'État

j'ai de la morale une approche plutôt pragmatique. Si le capitalisme est "immoral"*, ça ne le définit pas, et n'est que l'appréciation qu'on porte sur ce qu'il fait du point de vue de la justice, de l'égalité, de lois morales construites par l'histoire et passées de la religion à l'humanisme

* allusion à l'ouvrage de Comte-Sponville Le capitalisme est-il moral ? : « Mon idée est que le capitalisme n’est ni moral ni immoral, parce qu’il est radicalement amoral. »

la lutte des classes n'est pas entre le bien et le mal, bien que, ayant défini la capitalisme comme le camp du mal, il en découle une vision du communisme comme combat pour le bien

c'est pourquoi le rejet de toutes considérations morales, ou moralistes, par certains militants révolutionnaires n'est qu'en partie juste, car il n'aboutit souvent qu'à un manichéisme, et bien vite à "la fin justifie les moyens". L'amoralisme du capitalisme débouche alors sur un immoralisme pour le combattre. Les exemples en abondent au passé comme au présent, à tous degrés : s'il n'y a plus guère aujourd'hui de règlements de comptes physiques entre courants révolutionnaires, il est clair que certains procédés ne sont que des assassinats symboliques, par la censure, les controverses truquées..., qui ne sont que les masques d'une faiblesse au moins théorique : on singe un rapport de force qui serait entre classes antagonistes sur le principe campiste "qui n'est pas avec nous est contre nous"

on constate au demeurant une dérive péjorative conforme au cynisme contemporain, un nietzschéisme intellectuel vulgaire, pour lequel tout ce qui relève d'un jugement moral serait moraliste, ce qui se heurte tout simplement au sens commun

la morale de cette histoire est pour moi qu'il y a bien une dimension morale au combat communiste, et qu'elle est le produit de l'expérience à tirer des luttes passées ou présentes. Elle n'y est pas centrale, mais constitue un socle sans lequel risque de s'effondrer toute considération à prétention révolutionnaire, en pratique théorique comme dans les luttes. On s'épargnera évidemment une approche moraliste de la démocratie, de la violence...


il n'y a pas de subjectivation révolutionnaire possible sans morale


PS : dans ce qui précède, et ailleurs concernant ma référence à l'éthique du combat communiste, voir éthique et morale


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 20 Oct - 12:43


nouvelle proposition

communisme : une mouvement et une révolution centrifuges

dans le capitalisme comme totalité, en subsomption réelle de tous les domaines de la vie, le mouvement du communisme est et sera de plus en plus centrifuge, à l'inverse d'une vision prolétariste centripète : le prolétariat absorbant les classes moyennes prolétarisées, telle la vision de Théorie Communiste :

BL a écrit:
La classe se reconnaît elle-même comme divisée et diverse pour s’abolir ; l’abolition du prolétariat comme dissolution des autres classes implique le besoin interne pour le prolétariat de ces autres classes, de les absorber en les dissolvant, en même temps que la contradiction avec elles.

Le pas suspendu de la communisation SIC 2009



le modèle de TC, comme souvent, n'est pas faux mais purement abstrait. Il cherche à préserver la révolution comme prolétarienne, ce qui est contradictoire avec le fait d'affirmer que le prolétariat n'est pas en lui-même révolutionnaire, donc pas le sujet révolutionnaire. La dynamique serait celle d'un prolétariat qui s'auto-abolit en absorbant les autres classes soumises à la domination capitaliste, dans une situation de crise où il n'est plus sujet de la production, puisqu'elle est arrêtée

cela tient à la volonté de rattacher conceptuellement et structurellement les dominations à l'exploitation, comme dans le schéma classes/genre

par contre, comme nous l'avons vu, ce modèle théorique a de lourdes conséquences pour définir aujourd'hui le mouvement du communisme

sur toutes les lignes où le capitalisme exploite, domine, détruit... des formes de luttes le mettent en cause pour ce qu'il est de façon à la fois totale et particulière, car chaque particularité exprime la totalité de façon différente et spécifique (hologramme). Elles n'ont pas à le faire en tant que prolétariat, sauf à redéfinir celui-ci bien au-delà de la classe ouvrière productive

qui dit centrifuge signifie que toutes ces luttes partent bien du centre, le capitalisme comme structure, mais pas dans la seule contradiction de l'exploitation

l'idée d'un mouvement centrifuge s'oppose tant à celle d'une unité par convergence, ou de son impossibilité par divergence (luttes identitaires)

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 21 Oct - 19:26


dialectique, dynamique, cinétique...

à propos de communisme : une mouvement et une révolution centrifuges ci-dessus

Corinne Cerise a écrit:
J'ai beaucoup apprécié votre propos...

C'est un texte clair, sans ambages et fort juste à mon avis. Ca fait du bien ;-)


étant donné que Corinne (me) dit toujours ce qu'elle pense, c'est toujours ça de pris


cheers

ce petit texte n'est qu'une mise en image, en métaphore, de ce qui a déjà été dit plus haut sous d'autres formes, avec d'autres images relevant de mon approche méthodologique de la dialectique complexe

n'oublions pas que la dialectique marxienne est celle de contradictions en mouvement, et cette image vient à point nommé rappeler une dimension cinétique* de la dynamique de ce mouvement contradictoire

* cinétique ici au sens de la physique : Étude du mouvement des corps, faisant appel aux notions de longueur, de temps et de masse.

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Mer 26 Oct - 13:46


suite du 19 octobre, plus haut


morale ?

j'ai déjà dit qu'en sus d'une éthique, il y a pour moi une morale communiste, mais :

moraliste : fait passer tout derrière la morale

immoraliste : fait passer tout devant la morale

amoraliste : ne fait pas passer la morale

ma morale communiste est à tirer, comme on dit "la morale de cette histoire",
de ce qui n'est pas d'essence morale, les rapports sociaux,
elle s'en déduit de surcroît, contre ces trois races


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 27 Oct - 14:13


contre-révolution ou dérévolution ?

Bruno Astarian a écrit:
Cette critique généralisée inclut bien sûr la critique de l’économie politique, donc l’étude critique de Marx & Co. Mais elle s’élargit aussi à toutes les formes de la contre-révolution qui se mettent en place, telles que le Kurdistan, la Palestine, Occupy, etc. ( faut-il d’ailleurs appeler cela contre-révolution quand il n’y a pas de révolution ?). Et elle englobe enfin la critique de la culture, ce supplément d’âme dont bourgeois et prolétaires décorent la brutalité de leurs actes et la grossièreté de leur pensée.

Solitude de la théorie communiste



« l'art de tromper les travailleurs sera des travailleurs le chef-d'œuvre même »
du poème Le travailleur à bec rouge 5 mars 2012



DÉ RÉVOLUTION

un dé jeté
halo du vin
de la révolution

jamais n'abolira
le capital

le ver est dans le bruit
dérévolutionnaire


FoSoBo 27 octobre 13:48


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Jeu 27 Oct - 15:33


(théorie et poésie)

l'auto-conservation est le dernier pas qui coûte


le prolétariat
se met en boîte
de conserve
avec le capital
pour le prix d'un sale air

- passe-moi l'ouvre-boîte
- tu travailles à la chaîne ?
- rien à perdre
- tais-toi et rage
- c'est trop loin à mes risques
- franchis le bas
- c'est le dernier ?
- tu me dégoûtes

FoSoBo 27 octobre 15:37


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 28 Oct - 16:12


quantité et qualité (suite)

la loi des grands nombre
en théorie communiste de la lutte des classes ?


la théorie communiste retient la loi de la valeur, posée par Marx, comme une de celles qui définit le mode de production capitaliste

la loi des grand nombre se définit en statistiques ainsi :


Wikipédia a écrit:
En statistiques, la loi des grands nombres exprime le fait que les caractéristiques d'un échantillon aléatoire se rapprochent des caractéristiques statistiques de la population plus la taille de l'échantillon augmente.

l'article commet l'erreur de ne la définir qu'appliquée aux sondages, alors qu'elle se vérifie en nombre de domaines, dont la physique, la biologie, etc. C'est pourquoi on peut faire des expériences, et vérifier empiriquement ce que l'on a établi en théorie

dans la lutte des classes, on ne fait pas d'expériences (sauf les activistes...), on est directement dans le réel empirique, et l'on tâche d'en rendre compte en théorie, du mois si l'on est matérialiste

j'ai maintes fois reproché aux théoriciens de la communisation, surtout à TC, de ne pas tenir compte suffisamment de la quantité. J'ai repéré cette erreur dès 2006, et elle s'est aggravée par son application à la vision d'écarts qui seraient apparus dans les années 2002-2007, avant la crise, ce qui a produit la fuite en avant de TC et de la revue Sic

relativement à la lutte des classes, la loi des grands nombre, ne signifie pas qu'une classe se définit comme somme d'individus, mais comme la quantité, la puissance des activités de telles ou telles classes. Elle pourrait énoncer que les phénomènes (luttes...) qui n'apparaissent qu'en nombre limité à une période donnée ne justifient pas de la caractériser sur cette base. Ou inversement, que lorsque des phénomènes apparaissent de façon dominante et en des lieux éloignés et non en relation directe, leur particularité tend à définir une généralité

concernant les révolutions, on peut affirmer que toutes celles qui ont été faites, réussies au moins dans un premier temps par les bouleversements qualitatifs apportés (à l'État, à l'économie...), par des minorités, ont abouti à de nouveaux systèmes de domination. Exemples : la Révolution française, au pouvoir de la bourgeoisie remplaçant la monarchie, la Révolution d'octobre au stalinisme...

raisonnement par l'absurde : une révolution communiste ne réussira que si elle est faite par "le grand nombre", ce qu'on appelle "les masses". Elle échouera en nouvelle forme de domination si elle est produite par une minorité, pour aboutir à une nouvelle forme de capitalisme, ou au chaos sans perspective, un nouveau "moyen-âge"

quel rapport avec la démocratie ? Si on la définit telle que la théorie de la communisation, à la suite de l'ultragauche historique, la démocratie n'est qu'un moyen de gouvernement par une élite élue à la majorité, du moins dans le principe, mis en cause comme on le sait, ce qui fait à certains souhaiter une vraie démocratie représentative

le "grand nombre" dont je parle ne se définit pas comme majorité, étant donné qu'en toutes circonstances historiques, et les révolutions n'y échappent pas, la majorité est silencieuse, et se garde bien d'intervenir...

appliquée à l'étude de la période actuelle et aux activités de la classe ouvrière et du prolétariat, la loi des grand nombre va dans le sens d'observer la montée du populisme sous ses différentes formes

voir en relation CHIFFRES d'un MONDE en CRISE : statistiques, courbes, graphiques...

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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Ven 28 Oct - 18:50


militant vs adhérent ? adepte ? sympathisant

adhérer à une idée, un parti ou un groupe, n'oblige pas à militer, et inversement, certains militent sans adhérer...

sans revenir sur la critique du militant depuis Le militantisme, stade suprême de l'aliénation



Organisation des Jeunes Travailleurs Révolutionnaires
(première parution : 1972)

je pose cette distinction, j'y reviendrai plus tard afin d'être conséquent, ayant affirmé que toute activité, théorique ou pratique (au sens de l'anglais activist) relève du militantisme, y compris la plus théoriciste, bien qu'elle critique l'objectivisme et le subjectivisme selon elle propre au militantisme : pas de balai devant leur porte ?

je ferai le lien avec la contemplation de la théorie...


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MessageSujet: Re: THÉORISATIONS COMMUNISTES, FÉMINISTES, et DÉCOLONIALES : remises en perspectives révolutionnaires. Cheminement et bouclages de synthèse   Sam 29 Oct - 15:03

art et communisme

entre comprendre et sentir, entre concepts, saisie par les sens et activités

je le dis souvent, l'approche de la question révolutionnaire par la poétique de la création œuvre-sujet, et de la relation au monde et aux autres, est la clef ultime de la compréhension de tout le reste, étant acquis évidemment la structure de classe du capital. Ici je ne fais que poursuivre l'intuition que Marx en avait quant à la centralité des individus dans le processus de leur émancipation, et par ses réflexions sur l'art

c'est la clef et je pense pour la plupart, le point le plus difficile de ma théorisation, parce que relevant de domaines où les connaissances et la sensibilité sont les plus faibles en milieu communiste (la création individuelle ou collective et ses processus, la psychologie humaine, le subjectif en général). C'est donc aussi celui où les résistances et le refoulement sont les plus forts *

* quand cette ignorance ne porte pas simplement à dénigrement et malveillance perverse : RS/TC de "Vaneigem Fleur bleue" à "Patlotch collection Arlequin", de "l'amour moyen de dominer les femmes" à "ce n'est pas affaire de sentiments" etc.

en relation UN RENVERSEMENT POÉTIQUE et RÉVOLUTIONNAIRE de Guy Debord à... Patlotch...

et L'INDIVIDU au-delà de L'INDIVIDUALISME => "Je est des autres" : COMMUNISATION


suite d'une conversation avec Corinne Cerise, voir ICI

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