PATLOTCH / COMMUNISME / un ART de la RÉVOLUTION

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 ASIE Sud, Est, JAPON, INDE, INDONÉSIE, AUSTRALIE... mutations économiques, stratégies capitalistes et luttes de classes

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MessageSujet: Re: ASIE Sud, Est, JAPON, INDE, INDONÉSIE, AUSTRALIE... mutations économiques, stratégies capitalistes et luttes de classes    Sam 3 Déc - 7:34


Lettre d'informations stratégiques et de défense


Mer de Chine - Les Philippines, le plus fidèle allié des Etats-Unis dans le sud-est asiatique, sont en train d’amorcer une rupture historique avec Washington, sous l’impulsion de son président de la République, Rodrigo Duterte.


Citation :
Avec un taux de croissance de 6% par an, Duterte, après avoir annulé toutes les patrouilles communes avec l’US Navy, a exigé le départ des forces spéciales américaines, a annulé plusieurs contrats d’équipements militaires (F-16, fusils d’assaut…) et a entamé une stratégie de rapprochement avec Pékin, qui devrait l’amener à reprendre les négociations bilatérales sur les zones de pêche en mer de Chine. Les déclarations en faveur de Moscou et Pékin ne suffisent pas à comprendre le revirement de Manille, qui a mis un terme à une alliance militaire vieille de 70 ans.

Duterte est tout d’abord motivé par 15 milliards d’investissements chinois dans son économie, et les 9 milliards de crédits. C’est un schéma identique proposé par d’autres qui explique les ventes de patrouilleurs japonais MRRV ou des véhicules tactiques du coréen KIA. Par delà la volonté de diversification des achats militaires, le montant des prêts et des taux de crédit records sur vingt ans (et renégociables sur vingt autres années) garantis par les Etats fournisseurs, ainsi que leurs capacités à créer de l’emploi favorisent Pékin, Tokyo et Séoul mais aussi la Suède, qui cherche à reconduire la méthode utilisée au Brésil pour vendre le Gripen.

La Malaisie, qui a réduit son budget défense de 12%, s’est laissée séduire, comme l’a démontré le nouveau partenariat stratégique avec Pékin et l’achat de quatre patrouilleurs littoraux LMS chinois.

En outre, sa dépendance économique croissante à l’égard de Pékin a poussé la Russie, lors du dernier sommet du G20, à soutenir la Chine face aux tentatives d’arbitrages occidentales en Mer de Chine, et a invité le Vietnam, traditionnellement protégé par le bouclier et les armements russes, à la plus grande prudence. Ainsi l’ancien ambassadeur du Vietnam aux Pays-Bas, Dinh Hoang Thang, par ailleurs très impliqué dans les contrats d’armements, a, la semaine dernière, soutenu la stratégie des Philippines à l’égard de Pékin.

Ainsi sur les cinq pays riverains de la Mer de Chine en conflit avec Pékin, seuls Brunei et Taïwan n’ont toujours pas transigé, et l’Indonésie comme l’Australie restent les seuls à proposer des patrouilles communes dans les zones contestées.


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Tristan Vacances



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MessageSujet: Re: ASIE Sud, Est, JAPON, INDE, INDONÉSIE, AUSTRALIE... mutations économiques, stratégies capitalistes et luttes de classes    Sam 11 Fév - 12:07


En Corée du Sud, pas de boulot pour les chauves

Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance) LE MONDE  04.02.2017

C’est l’histoire de M. Kwon, un trentenaire habitant à Séoul. En mai 2016, il répond par mail à une offre de petit boulot émise par un hôtel 5 étoiles. La mission : guider les clients lors d’un événement annuel, les servir au ­moment du repas et participer au nettoyage des lieux.

Citation :
Le responsable du personnel répond favorablement et ajoute des instructions sur la tenue, appelant notamment à avoir une « coupe nette ». Le jour dit, M. Kwon se présente et trouve un chef du personnel embêté. Après consultation de sa direction, celui-ci signifie au recruté qu’il « ne peut pas travailler avec lui », lui reprochant de ne pas avoir une « coupe nette ». De fait, M. Kwon est chauve.

« Inadéquat »

S’estimant lésé en raison de son apparence, l’homme saisit la commission sud-coréenne de lutte contre les discriminations.
Pour sa défense, l’établissement explique qu’il juge « inadéquat de recruter une personne chauve car un emploi dans un hôtel implique principalement de s’occuper de la clientèle. La calvitie pourrait gêner certains clients. » Ce à quoi la commission répond, le 25 janvier, que « considérer M. Kwon comme ne pouvant pas assurer un service à la clientèle et refuser de l’embaucher simplement parce qu’il est chauve s’apparente à un acte discriminatoire ».

En Corée du Sud comme au Japon, les chauves sont souvent moqués, la calvitie étant considérée comme une atteinte à la virilité. Beaucoup de jeunes hommes redoutent de perdre leurs cheveux par crainte d’être pénalisés professionnellement, voire de ne pas pouvoir se marier, parce qu’ils auraient l’air « trop vieux ».

Si bien qu’ils ont recours à de multiples artifices pour masquer ce qu’ils perçoivent comme un handicap. Ceux n’ayant qu’une calvitie naissante jouent du peigne pour un style baptisé au Japon « Bakodo », la coupe ressemblant à un code-barres.

Un marché de plusieurs milliards

L’image de la calvitie est si négative qu’elle alimente un énorme marché – pour les hommes comme pour les femmes. En Corée du Sud, il s’établissait, en 2015, à 3 000 milliards de wons (2,4 milliards d’euros environ).

Le nombre de personnes suivant un traitement augmente de 4,8 % par an, a calculé le service d’évaluation de la Sécurité sociale, et 30 % des patients seraient des hommes entre 30 et 50 ans.

Au Japon, le géant des cosmétiques Shiseido pourrait mettre en vente, dès 2018, un nouveau traitement, mis au point par le canadien Replicel, axé sur la réplication de cellules du cuir (toujours) chevelu dans les zones chauves – une première au monde.

Quant à la gamme RiUP du géant de la pharmacie Taisho, elle se vend toujours bien. Lancée à la fin des années 1990, elle fut la première lotion contenant du minoxidil, un produit contre la chute de cheveux, vendue au Japon.

La ­marque Aderans, elle, créée en 1968 à Tokyo, multiplie les ­publicités dans le métro ou à la télévision pour ses dernières technologies d’implants ou ses perruques les plus discrètes. Elle ne précise pas si cela peut aider à trouver du travail.


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Patlotch



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MessageSujet: Re: ASIE Sud, Est, JAPON, INDE, INDONÉSIE, AUSTRALIE... mutations économiques, stratégies capitalistes et luttes de classes    Mer 3 Jan - 14:40


Arundhati Roy, la mauvaise conscience de l'Inde
03/01/2018

« Le niveau de communautarisation et de polarisation des gens n'a jamais été aussi exécrable »

« Quelque chose naîtra, soit de la destruction totale soit d'une sorte de révolution,
mais ça ne peut juste pas continuer comme ça. »

Vingt ans après le succès planétaire de son "Dieu des Petits Riens", l'écrivaine et militante de gauche indienne Arundhati Roy revient à la fiction avec un très attendu second roman, plus brûlant et politique que jamais.



Citation :
Livre puissant et complexe qui paraît jeudi en français, "Le Ministère du Bonheur Suprême" (éd. Gallimard, trad. Irène Margit) poursuit l'œuvre critique de la société et l'État indiens que son auteure construit dans ses dizaines d'essais depuis deux décennies.

"Non seulement en Inde mais partout dans le monde, un système économique qui divise les gens est en train d'être créé", précise à l'AFP l'intellectuelle de 56 ans. "Je décris comment ce système pulvérise les personnes vulnérables dans ce pays."

De l'Arundhati Roy romancière, on gardait l'image de la jeune Indienne recevant en sari pourpre le prestigieux prix Booker en 1997 pour le "Dieu des Petits Riens", écoulé à plus de six millions d'exemplaires dans le monde.

Quand l'AFP la rencontre par une après-midi d'hiver dans un café des entrailles du Vieux Delhi, sa chevelure est toujours aussi bouclée mais les filaments blancs y ont supplanté les bruns. Femme de petite taille aux yeux cernés de khôl, son timbre posé et ses sourires espiègles surprennent tant ils contrastent avec la véhémence de ses écrits.

Pourquoi tant d'années se sont-elles écoulées avant un autre roman ? "J'ai mis du temps à me remettre du +Dieu des Petits Riens+, pas seulement à cause de son succès matériel, mais parce que d'une certaine manière, je l'ai excavé des profondeurs de moi-même."

Roman luxuriant à la myriade de personnages, "Le Ministère du Bonheur Suprême" passe de la vie d'une communauté de hijras (transgenres) du Vieux Delhi à une histoire d'amour sur toile d'insurrection au Cachemire. On y croise aussi les nationalistes hindous, la guérilla maoïste des forêts du centre du pays, les violences de castes et mille autres thèmes familiers de l'Arundhati Roy militante.


Cette narration labyrinthique, l'écrivaine confie l'avoir pensée à l'image du dédale urbain des énormes mégapoles indiennes. Ce livre, rédigé sur dix ans, "vous devez apprendre à le connaître comme vous apprenez à connaître une ville: parcourir ses grandes routes, ses petites routes, ses arrière-cours, ses terrains vagues."

Adulée et haïe

Aussi idolâtrée par ses lecteurs qu'elle peut être détestée, clairvoyante pour les uns, idéaliste et caricaturale pour les autres... c'est peu dire que le nom d'Arundhati Roy clive et déchaîne les passions dans son pays.

Abonnée aux polémiques, aux manifestations et aux passages devant les tribunaux, la pamphlétaire s'est forgé depuis son accession à la célébrité littéraire une carrure d'intellectuelle dissidente dans la veine d'un Noam Chomsky aux États-Unis.

"J'aurais du mal à être en paix avec moi-même si je ne parlais pas de ce qu'il se passe ici", lance-t-elle pour expliquer cet engagement intransigeant.

"Comment pouvez-vous accepter qu'on mutile des centaines de gens au Cachemire ? Comment pouvez-vous accepter une société qui, depuis des milliers d'années, a décidé qu'une partie de sa population pouvait être appelée +intouchable+ ? Comment pouvez-vous accepter une société qui brûle les maisons des populations tribales et les expulse de leurs foyers au nom du progrès ?"

D'une plume aiguisée comme une lame, cette fille d'une chrétienne de la région méridionale du Kerala et d'un hindou du Bengale occidental pourfend la crispation identitaire de l'Inde sous la férule des nationalistes hindous. Son nouveau roman dépeint ces derniers comme œuvrant à un nouveau "Reich" fondamentaliste.

"Le niveau de communautarisation et de polarisation des gens n'a jamais été aussi exécrable", déclare-t-elle. "Il y a des milices qui rôdent en voulant brûler des salles de cinéma, des groupes d'énormes moustachus qui célèbrent la sati" - pratique illégale et rarissime d'immolation d'une veuve sur le bûcher de son mari.

Infatigable porte-voix des opprimés, écologiste, féministe, altermondialiste et critique du capitalisme, Arundhati Roy confie son espoir de voir émerger des tumultes du monde une forme de justice sociale.

"Quelque chose naîtra, soit de la destruction totale soit d'une sorte de révolution, mais ça ne peut juste pas continuer comme ça."



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