PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

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 SURVEILLANCE de la POPULATION, sécuritaire, caméras, écoutes, internet...

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Patlotch



Messages : 1108
Date d'inscription : 22/04/2017

MessageSujet: Re: SURVEILLANCE de la POPULATION, sécuritaire, caméras, écoutes, internet...   Dim 25 Juin - 12:49


La surveillance de masse érigée en système par le gouvernement mexicain

GlobalVoices 25 Juin 2017


Fresque “assez d'espionnage de masse !!!” par @WarDes[/b]ignCo.
Image sur Flickr de Klepen, utilisée sous licence CC BY-SA 2.0.

Citation :
Le Mexique est devenu une destination phare pour l'industrie des technologies de surveillance sur le continent américain. Des salons commerciaux s'y tiennent chaque année ; les relations entre les fabricants, les distributeurs et le gouvernement mexicain se sont intensifiées rapidement et les effets de ces pratiques d'espionnage commencent déjà à se faire sentir sur la société.

Ces relations ont été mises en lumière suite à des fuites et à des enquêtes journalistiques et indépendantes réalisées par des organisations issues de la société civile.

Achats d'équipements de surveillance

En 2013, le laboratoire citoyen de l'université de Toronto avait rapporté [anglais] que l'entreprise Gamma Group, spécialisée en logiciels espions, opérait dans le secteur des télécommunications mexicaines, suite à quoi une enquête avait été menée par plusieurs organisations de la société civile. Cette investigation, soutenue par une enquête journalistique, a permis d'établir que les logiciels FinFisher/FinSpy avaient été acquis par plusieurs organes gouvernementaux via l'entreprise Obses de México.

À la suite d'une importante fuite en 2015, il est apparu que le gouvernement mexicain s'était également procuré des logiciels de la firme italienne controversée Hacking Team par l'intermédiaire de Teva Tech México SA. Ces documents révélaient que le Mexique constituait le client principal de la firme au niveau mondial, et avait acheté plusieurs millions de dollars d'outils de surveillance nommés Galileo et DaVinci (appellations commerciales pour les systèmes de contrôle à distance Remote Control Systems ou RCS).

Plus tard, en septembre 2016, le New York Times révélait [anglais]  que le gouvernement mexicain avait signé des contrats avec la firme israëlienne NSO Group pour acquérir le logiciel de surveillance Pegasus.

À la fin de la même année, de nouveaux rapports faisaient état d'achats réguliers d'équipements à capacité d'interception connus sous la dénomination ISM-Catchers à des entreprises basées en Suisse et en Finlande entre 2012 et 2015.

Le scandale le plus récent eut lieu le 19 Juin 2017 lorsque 76 tentatives d'utilisation du logiciel malveillant Pegasus à l'encontre de journalistes et de défenseurs des droits de l'homme ont été révélées au Mexique grâce au travail d'investigation, de documentation et de publication d'un rapport réalisé par les organisations Artículo 19, Defensa de los Derechos Digitales (R3D) et SocialTIC avec l'aide technique du laboratoire citoyen de l'université de Toronto.

Le New York Times a publié un compte-rendu détaillé de l'enquête qui a fait la première page du magasine américain :

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Daniel Lizárraga @danliza
Ganamos primera plana en el NYT. Algo de corrupción? No, publican cómo nos espía el Gob de Peña a periodistas y activistas #GobiernoEspía
2:42 PM - 19 Jun 2017 · Benito Juárez, Distrito Federal
 2,467 2,467 Retweets   1,295 1,295 likes
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Nous sommes en première page du NYT. Est-ce en rapport avec la corruption ? Non, ils publient sur la façon dont le gouvernement de Peña espionnent les journalistes et militants


Comment est utilisé ce logiciel ?


Le cadre juridique du Mexique autorise l'interception des communications privées dans le cadre d'enquêtes criminelles avec l'accord préalable de l'autorité judiciaire fédérale. Le gouvernement mexicain a insisté sur le fait que son utilisation des technologies de surveillance est soumise à l'autorisation des autorités concernées. Ricardo Alday, porte-parole de l'ambassade mexicaine à Washington, a confirmé ce fait au New York Times [anglais] dans un article antérieur sur les contrats à plusieurs millions de dollars passés entre le gouvernement mexicain et NSO Group en 2013.

Cependant, plusieurs preuves indiquent que ces outils ont été utilisés à l'encontre de militants, de journalistes et de personnes ayant exprimé des opinions dissidentes ou qui s'opposent au gouvernement actuel.

Du fait des multiples preuves d'actes de surveillance illégaux faisant appel à des logiciels utilisés exclusivement par les gouvernements, le 23 mai 2017 des organisations sociales faisant partie du Secretariado Técnico Tripartita (Secrétariat technique tripartite ou STT) de l'Alliance pour un gouvernement ouvert (AGA) se sont retirées du groupe :


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Fundar ✔ @FundarMexico
Por espionaje, sociedad civil deja participación en Secretariado Técnico Tripartita de Alianza para Gobierno Abierto
5:28 PM - 23 May 2017
 342 342 Retweets   150 150 likes
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Pour cause d'espionnage, la société civile cessera de prendre part au Secrétariat technique tripartite de l'Alliance pour un gouvernement ouvert.


Avant son plus récent communiqué, le New York Times avait rapporté [anglais] le 11 février dernier que trois membres d'organisations défendant le droit à la santé avaient reçu des messages SMS contenant des liens malveillants en provenance du logiciel espion Pegasus conçu par NSO Group. Les personnes visées par ces attaques sont les suivantes : Alejandro Calvillo, directeur général de El Poder del Consumidor (Le Pouvoir du Consommateur), Luis Encarnación, coordinateur de Coalición ContraPESO (Coalition Contrepoids) et Dr Simón Barquera, un chercheur affilié à l'Institut national de santé publique.

Une enquête du laboratoire citoyen de l'université de Toronto a confirmé cette allégation et a également précisé que durant l'année 2016 des logiciels malveillants ont été utilisés pour prendre le contrôle des appareils des militants afin d'espionner leurs communications lors d'une campagne de soutien d'une taxe sur les boissons édulcorées au Mexique.

Selon le New York Times :

La découverte de programmes espions sur les téléphones des défenseurs de la taxe sur les boissons édulcorées soulève la question de savoir si ces outils sont utilisés pour promouvoir les intérêts de l'industrie de la boisson au Mexique.

Le compte-rendu du laboratoire citoyen [anglais] indique que la même infrastructure du NSO Group fut utilisé en 2016 contre le journaliste mexicain Rafael Cabrera alors qu'il collaborait avec le site d'information Aristegui Noticias sur l'enquête “Casa Blanca” impliquant le Président mexicain et sa femme dans une affaire de corruption.


En août 2013, en collaboration avec Lookout, des tentatives d'interception de données du téléphone mobile de Cabrera ainsi que celui d'Amhed Mansoor, un défenseur des droits de l'homme aux Émirats Arabe Unis ont été détectées et exposées [anglais].

Dans un reportage spécial intitulé “Cyber-espionnage des journalistes“, le journal Proceso fait remarquer que la présence d'entreprises qui commercialisent ces types d'outils de surveillance n'est pas nouvelle.

En juillet 2015, Proceso a révélé que Hacking Team cataloguait ses clients mexicains dans la catégorie “offensifs”, c'est à dire ceux qui utilisent des logiciels espions pour pénétrer et manipuler les appareils de leurs cibles.

Proceso a également rapporté que Cisen a fait usage de logiciels espions de l'entreprise italienne à des fins politiques : au cours de l'année 2013 ils ont envoyé plus de 30 requêtes à Hacking Team pour infecter des fichiers nommés “Proposition de réforme PRD” ; “Réforme énergétique” ; “Kidnapping de la police” ; “CNTE” ou “Marcos et Julio Sherer” (sic) parmi tant d'autres. Pour infecter l'appareil, l'individu visé doit ouvrir un fichier [typiquement envoyé par e-mail ou SMS par l'attaquant]. Les titres qui attirent l'attention sont conçu à cet effet.

Les emails montraient que NSO Group était déjà actif au Mexique avant Hacking Team et que la firme italienne avait l'intention de surpasser son concurrent israëlien, lequel avait obtenu des contrats juteux à la fois avec certains services fédéraux et étatiques durant le mandat de [l'ancien Président] Felipe Calderón.

Une investigation détaillée menée par les groupes médiatiques indépendants Animal Político et Lado B décrit la façon dont les outils de surveillance dont dispose le gouvernement sont utilisés pour surveiller illégalement les opposants au régime. Tel fut le cas du gouvernement de l'état de Puebla dirigé par Rafael Moreno Valle qui a fait usage de logiciels Hacking Team pour espionner opposants, journalistes et universitaires à l'approche des élections.

Il est clair que le Mexique est devenu un paradis pour l'industrie de la surveillance de masse. Les entreprises qui se spécialisent dans le développement et la commercialisation des produits d'espionnage et de surveillance peuvent vendre leurs produits aux agents de l'État dans un environnement où transparence et responsabilité demeurent quasi-inexistantes.

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Patlotch



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MessageSujet: Re: SURVEILLANCE de la POPULATION, sécuritaire, caméras, écoutes, internet...   Jeu 28 Sep - 17:34


mais que fait la police ?

Les députés adoptent l’obligation de déclarer tous ses identifiants électroniques

Marc Rees NextInpact 27 septembre 2017

Les députés ont voté hier soir les mesures de contrôle et de surveillance individuelles. Dans le lot, a été adoptée l’obligation pour une personne au comportement suspect de fournir l’intégralité de ses identifiants aux autorités administratives.

Citation :
Le projet de loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme poursuit sa route à l’Assemblée nationale. Les députés ont voté tard dans la nuit l’article 3 du projet de loi où se nichent les mesures de surveillance individuelle comme le port d'un bracelet électronique ou l’obligation de pointer une fois par jour au commissariat du coin, outre l'obligation de résider dans un périmètre déterminé.

Une autre mesure concerne tout particulièrement le domaine des nouvelles technologies. C'est l’obligation de fournir ses identifiants. Comme relatée dans notre panorama, elle avait été prévue dès le projet de loi initial, mais avait sauté au Sénat. À l’Assemblée, en appui d’une confortable majorité, Gérard Collomb a réinjecté la mesure.

Cette contrainte pèsera là encore sur la personne « à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics ».

Ce n’est à dire vrai qu’une première condition puisque les autorités devront aussi démontrer que celle-ci est entrée « en relation de manière habituelle avec des personnes ou des organisations incitant, facilitant ou participant à des actes de terrorisme » ou bien a soutenu, diffusé ou adhéré « à des thèses incitant à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes ».

Ceci fait, la personne au comportement et relations louches aura l’obligation de déclarer tous ses « identifiants techniques de tout moyen de communication électronique dont elle dispose ou qu’elle utilise ».

Un seul identifiant oublié, trois ans de prison et 45 000 euros d'amende

Le moindre oubli sera lourdement sanctionné : jusqu’à trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Hier, en séance, un seul amendement sur le sujet a été examiné.

Déposé par des députés de la Gauche démocrate et républicaine il visait à supprimer cette déclaration au motif qu’elle « porte une forte atteinte aux libertés constitutionnelles : respect de la vie privée, secret des correspondances et droits de la défense ».

Selon ses auteurs, comme d’ailleurs les sénateurs, « nul n’est tenu de participer à sa propre incrimination ». Et ceux-ci de revenir sur la décision du Conseil constitutionnel du 4 novembre 2016 qui a rappelé « le principe selon lequel nul n’est tenu de s’accuser, dont découle le droit de se taire ».

Autre argument : cette mesure viendrait heurter le principe de nécessité puisque la loi sur le renseignement prévoit depuis le 24 juillet 2015 une armada de mesures pour « récupérer les identifiants techniques de connexion, sous le contrôle de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement ou du juge administratif, qu’il s’agisse de l’accès aux données de connexion (article L. 851‑1 du Code de la Sécurité intérieure) ou du recueil en temps réel des données de connexion (article L. 851‑2 du Code de la Sécurité intérieure) ».

Enfin, les députés GDR ont jugé « paradoxal » d’inscrire cette obligation dans le droit commun alors qu’elle n’est pas prévue dans le cadre de l’état d’urgence, censé être plus sécuritaire que sécuritaire.

Une obligation adoptée « pour des raisons opérationnelles »


En fin de route, vers une heure du matin, le rapporteur a exprimé un « avis défavorable » expliquant rapidement que l’obligation devait être adoptée « pour des raisons opérationnelles ». Et Gérard Collomb de se délester d'un même « avis défavorable », sans autre explication.

La commission des lois avait déjà expliqué que ces informations, qui ne concernent pas les mots de passe, seront « très utiles aux services de renseignement » puisque ces derniers pourront alors suivre à la trace et en temps réel les personnes concernées. Soit un véritable pont dressé avec la loi sur le renseignement.

En séance, juste avant le vote rejetant cet amendement de suppression, Ugo Bernalicis (FI) a fait cette mise au point : « Donc, je résume : on est suspect, on n’a pas de preuve, on est suspect. On peut se voir poser un bracelet avec le consentement, on doit sinon pointer une fois par jour et puis en plus, on doit communiquer ses identifiants, numéro de téléphone, etc. (…) C’est aller très loin dans la remise en cause des libertés individuelles (...) ou alors les principes évoqués de se taire (…) ne veulent plus rien dire dans cette ère d’infrasoupçon ». (3:46:00 de la vidéo).

comptant 5 à 10 identifiants oubliés, j'ai droit jusqu'à 30 ans d'emprisonnement et 450.000 € d'amande. Et moi qui comptait sur la police pour les retrouver !

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