PATLOTCH / COMMUNISME / un ART de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES, ÉCOLOGISTES... et POÉTIQUES !
 
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 des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?

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Patlotch



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MessageSujet: Re: des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?   Jeu 28 Sep - 11:48

un ami a écrit:
Je crois que le film sur Marx doit être un sacré navet (comme tous les "biopics" qui sont depuis quelque temps à la mode).

Bande annonce (navrant)


Avis des Cahiers du cinéma : Le film s’en trouve, tour à tour, trop  joliment sentimental et trop sèchement discursif : il manque ici un souffle de vie qui ferait du communisme une manière de sentir le monde au cinéma, et non seulement de le déchiffrer – aussi nécessaire cette tâche critique soit-elle.

Citation :
la bande annonce dit une certaine lourdeur. Je n'ai pas pu lire l'article de Libé, titré "un raté capital" : raté, je sais pas, mais je n'aime pas ce genre de film. Les acteurs sont sans doute tout sauf nuls, mais la limite de l'exercice est quand même de mettre à l'oral ce qui est écrit dans des lettres ou livres

en plus vu le peu de moyen, ça doit faire un peu théâtre, alors qu'on aimerait de la grande mise en scène de luttes ouvrières

finalement, ceux qui connaissent ces textes n'apprendront pas grand chose, et ceux qui les découvriront en tireront un lien bizarre avec les luttes, lien sans doute non sans idéologie du guide éclairant les masses. Je vois bien des anarchautonomes et autres gauchistes plus softs, vu leur bagout intello, se vivre en jeunes Karl Marx

si le film marche, Marx va remplacer Guevara, ça lui aurait vachement plu ;-)

Soupault disait du tableau de Dali : « Quelle idée de mettre Lénine sur un piano ? »



quelle idée de mettre Marx au lit avec Jenny, sans génie ?

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Patlotch



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MessageSujet: Re: des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?   Jeu 28 Sep - 16:09


un autre "jeune Karl Marx"


« Après l'interdiction de la Rheinische Zeitung par les censeurs d'État en 1843, Marx fut représenté dans un dessin contemporain en Prométhée enchaîné à une presse d'imprimerie, éventré par un aigle prussien. Un écureuil tient un fusil dans la partie supérieure gauche de l'image, dont le symbolisme échappe. Quoi qu'il en soit, Marx a été flatté par la comparaison. »

bien sûr, il avait toutes les femmes à ses pieds !



pauvre Jenny !


"Pauvre Jenny"
Henry Linton 1865, 38.5 × 27 cm
Illustration pour Charles Dickens, Bleak-House 1852-53

Claude Mauriac, Le voyage en Angleterre, Londres, mardi 28 février 1939
Citation :
La pauvre Jenny l’adore. Elle répète sans cesse sa joie d’avoir un si remarquable, un si bon mari.

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Patlotch



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MessageSujet: Re: des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?   Sam 30 Sep - 15:52


« C'est la nation qui vous empêche de vivre
je n'ai pas envie de mourir pour une abstraction »


“I don’t want to be killed by an abstraction”

Anarchist witout Content September 17, 2013


Death by Hanging (Nagisa Ôshima) 1968 - 1


Death by Hanging (Nagisa Ôshima) 1968 - 2

This is the introduction to my paper, “The State as a Virtual Object,” which I will be presenting on Sunday at the Rethinking Marxism conference. Rather than posting the paper in full, I’ll release easily-readable excerpts now and the full paper next week.

Citation :
Japanese director Nagisa Oshima’s 1968 film “Death by Hanging” begins with the execution of an ethnic Korean man, R. Miraculously, the hanging does not kill him; in fact, its only effect is that it erases his memory (08:23). Taken by surprise, officials debate the law and decide that execution is only just if a person realizes the guilt for which they are being punished (10:55). In an effort to make R admit his guilt for a crime he has no memory of committing, the officials simulate his crimes, which only leads to an absurd comedy of errors that exposes the racist, violent dimension of the nationalist law and history.

R finally admits to the crimes but he maintains his innocence, which motivates him to debate the officials (49:30). “Is it wrong to kill?” R asks. “Yes,” they respond, “it is wrong to kill.” “Then, killing me is wrong, isn’t it?” R replies and then extends his argument “… A fine idea. First we kill the murderer… …then, being murderers, we’ll be killed, and so on and so on.” The official rejoinder is a predictable one: “Don’t say such things! We’re legal executioners! It’s the nation that does not permit you to live.” To which R responds: “I don’t accept that. What is a nation? Show me one! I don’t want to be killed by an abstraction” (52:52).

Less than a decade later, French historian Michel Foucault airs similar frustrations to R, though in the context of the genealogical study of power. Intellectually dissatisfied that “the representation of power has remained under the spell of monarchy,” he claims that long after the rise of the Republic, “we still have not cut off the head of the king” (Foucault, History of Sexuality, 88-89).



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Patlotch



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MessageSujet: Re: des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?   Lun 16 Oct - 14:18


comme efficacité, nulle ? Non : se retrouver en tôle. Mais comme acte symbolique, ça vous a une autre gueule que de casser un distributeur de billets ou une vitrine d'agence



Place de la Bastille, à Paris, le 16 octobre 2017.
Une femme et l’artiste contestataire russe Piotr Pavlenski
ont incendié les bureaux de la Banque de France.

MARC CHAUMEIL / DIVERGENCE

Piotr Pavlenski a été arrêté à l’aube après avoir mis le feu à une antenne de la Banque de France, place de la Bastille à Paris. L’artiste est réfugié en France depuis janvier.

Citation :
L’artiste performeur russe Piotr Pavlenski a été arrêté par la police, lundi 16 octobre à l’aube, pour avoir mis le feu à l’antenne de la Banque de France située place de la Bastille, à Paris. Peu après 4 heures du matin, l’artiste a aspergé d’essence deux fenêtres encadrant l’entrée du bâtiment, avant d’y mettre le feu. La police est arrivée rapidement, et a embarqué M. Pavlenski et la femme qui l’accompagnait au commissariat voisin, vers 4 h 15.

Pavlenski, réfugié en France depuis le mois de janvier, a utilisé la même méthode que pour les actions qui l’ont rendu célèbre en Russie : convoquer, au dernier moment, des photographes et des caméras. « Nous étions quatre ou cinq, dont deux cartes de presse, relate le photographe Marc Chaumeil, de l’agence Divergence Images. Je ne le connaissais pas avant, et un contact m’a proposé hier de venir à Bastille dans la nuit. »

Piotr Pavlenski a distribué aux journalistes présents un communiqué de quelques lignes, censé expliquer cette action baptisée Eclairage :

« La Bastille a été détruite par le peuple révolté ; le peuple l’a détruite comme symbole du despotisme et du pouvoir. Sur ce même lieu, un nouveau foyer d’esclavage a été bâti. (…) La Banque de France a pris la place de la Bastille, les banquiers ont pris la place des monarques. (…) La renaissance de la France révolutionnaire déclenchera l’incendie mondial des révolutions. »

Les photos prises sur les lieux rappellent fortement la dernière action d’envergure menée en Russie par l’artiste : l’incendie, en novembre 2015, de la porte principale de la Loubianka, le siège historique des services de sécurité russes. Cette action lui avait valu de passer sept mois en détention préventive, avant d’être finalement condamné à une simple amende. L’artiste, qui se revendique de « l’art politique », avait transformé son procès en performance en invitant des prostituées à y témoigner, pour moquer la soumission de la justice russe au pouvoir politique.

Piotr Pavlenski, 33 ans, qui s’inscrit dans la tradition déjà ancienne de l’actionnisme russe, est aussi connu pour s’être enroulé nu dans du fil barbelé ou s’être cloué les testicules sur les pavés de la place Rouge, une « métaphore de l’apathie, de l’indifférence politique et du fatalisme de la société russe ». Il s’était aussi cousu les lèvres en soutien aux Pussy Riot, un groupe de jeunes femmes condamnées à deux ans de camp pour avoir « profané » la cathédrale du Christ-Sauveur, à Moscou, au cours d’une prière punk. Interné à plusieurs reprises en asile psychiatrique, aucune expertise ne l’a jamais déclaré fou.
Procédure judiciaire

C’est une toute autre affaire qui a finalement précipité son départ de Russie, en janvier. L’artiste et sa femme, Oksana Chaliguina, avaient obtenu au début de mai le statut de réfugiés politiques en France, où ils avaient fui avec leurs deux enfants à la suite du déclenchement d’une procédure judiciaire pour agression sexuelle, en décembre 2016. A l’origine des accusations, une jeune comédienne du Teatr.Doc, qui dit avoir été violentée, blessée et s’être fait lacérer ses vêtements par Pavlenski et sa compagne.
Ces accusations avaient causé la stupeur dans les milieux artistiques et d’opposition russes, le Teatr.Doc étant lui-même considéré comme proche de l’opposition. M. Pavlenski, lui, a toujours contesté les faits, et dénoncé dans les poursuites une persécution politique. Après son interpellation à l’aéroport de Moscou, en décembre 2016, il avait raconté :

« On nous a expliqué qu’on avait en gros deux possibilités (…), aller en prison dans un camp pour dix ans, avec tout le loisir d’expliquer aux autres prisonniers qu’on avait été victimes d’une sale intrigue, ou partir de Russie. »


Depuis son installation en France, la famille Pavlenski vivait pauvrement, changeant souvent d’appartement. Dans un entretien au mois de mai à Radio Svoboda, l’artiste avait expliqué avoir refusé toute aide sociale et logement, disant travailler « pour les gens et pas pour l’Etat ». Il estimait aussi, en pleine campagne présidentielle, qu’« on laisse le choix aux gens entre libéralisme et fascisme ».

Dans un autre entretien, accordé en septembre à la radio allemande Deutsche Welle, il expliquait squatter un appartement et voler de la nourriture dans les magasins, disant « vivre comme la plupart des Français ».

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MessageSujet: Re: des ŒUVRES-SUJETS PERFORMATRICES en ARTS : des usages révolutionnaires ?   Lun 5 Fév - 21:25


d'un film à l'autre
en passant par Chopin, Étude révolutionnaire



dans ce film, on peut entendre L'Étude révolutionnaire de Chopin, par lui ainsi nommée, une de ses œuvres les plus difficiles d'exécution


Citation :
- Vous allez souvent écouter de concerts de musique classique ?
- Non, absolument jamais. Je ne suis pas très versé dans ce domaine. J'ai dû en tout et pour tout assister à deux ou trois concerts. Je ne connaissais d'ailleurs aucune des œuvres que vous avez interprétées ce soir à l'exception du morceau de Chopin, Étude révolutionnaire. Celui-là, je le connais depuis longtemps ! Je l'aime beaucoup. J'ai vraiment de la chance d'avoir pu l'entendre interprété par vous.
- Ah oui ! Vous aimez ce morceau ? C'est également la pièce que je préfère de tout le répertoire pour piano de Chopin.
...
- Moi qui ne me suis jamais intéressé à la musique classique, je connais ce morceau à cause d'un film...
- Vous pensez à Triste Tristana, n'est-ce-pas ?
Sonoko m'avait presque interrompu. C'était inattendu car elle était trop jeune d'une génération pour avoir grandi avec les films de Buñuel.
- Exact ! Vous connaissez ce film ?
- Oui, je l'ai bien évidemment vu. Toutes les personnes aimant Études révolutionnaires le connaissent ! On m'en parlait si souvent que j'ai fini par l'emprunter chez un loueur de vidéo. Sauf erreur de ma part, le rôle principal est tenu par Catherine Deneuve, n'est-ce- pas ? La scène où elle interprète ce morceau après son amputation est très impressionnante. Elle m'a profondément émue. Je m'étais identifiée à elle à cause de ma jambe...
...
La dernière scène du film est effectivement très impressionnante. C'était le moment où mourait l'homme qui avait été à la fois l'oncle puis le mari de Tristana. Enfant, Tristana avait été recueillie et élevée par cet oncle qui l'avait contrainte à avoir des rapports sexuels avec lui. Tous deux avaient vécu un certain nombre d'années d'une façon quasi maritale, jusqu'à ce que Tristana s'enfuie avec un jeune peintre sans le sou dont elle était tombée amoureuse. La maladie qui lui avait valu l'amputation d'une jambe la ramenait cependant sous le toit de cet oncle. Elle finissait par quitter son jeune amant pour se résoudre à vivre une existence bourgeoise avec cet oncle qui venait par ailleurs de faire un héritage important. Avec le temps et les années, cet oncle longtemps si fort et arrogant, si maître de lui, avait perdu en vitalité au point de laisser s'installer entre la jeune femme et lui une relation humiliante dans laquelle Tristana le dominait sans jamais lui pardonner tout de qu'il avait pu lui faire subir lorsqu'elle était plus jeune. Sur les conseils d'un prêtre, l'oncle à présent âgé et Tristana finissaient pas se marier pour « régulariser » la situation. Tristana ne cessait pas pour autant d'infliger des humiliations à cet oncle devenu son mari, tout en lui refusant son lit.

La manière dont la dernière scène du film était interprétée était époustouflante. J'en avais oublié le détail mais il se passait à peu près la chose suivante : le mari était victime d'une attaque cardiaque et implorait l'aide de Tristana. Contrairement à son habitude, celle-ci s'était empressée de lui porter secours. Puis elle s'était précipitée dans la pièce voisine pour appeler un médecin. La caméra restait fixée sur le visage de l'homme allongé dans le lit et souffrant le martyr tandis qu'on entendait la voix de Tristana parler avec un médecin au téléphone. Puis la caméra se déplaçait insensiblement pour rejoindre Tristana dans la pièce voisine. Et là, surprise ! Tristana n'avait pas décroché le téléphone et s'adressait à un interlocuteur imaginaire. Elle avait décidé d'assister à la mort de son mari. Soit dit en passant, c'était un cas caractérisé de non-assistance à personne en danger ! Tristana regagnait ensuite la chambre de son mari. Et c'est alors une série d'images fantastiques entrecoupées de flash-back se succédait à l'écran sans que le spectateur soit en mesure de décider si les images étaient réelles ou irréelles. Ainsi se terminait le film.

La haine. Voilà le sentiment dominant que l'on conservait de la fin de ce film. Ce n'était pas l'héritage de son mari ni même l'amour qu'avait convoité Tristana mais l'accomplissement de sa haine. Le titre japonais du film Triste Tristana était à ce point de vue très mal choisi. Le titre original du film était Tristana.

on remarquera que les souvenirs du narrateur ne sont pas tout à fait conformes au film : Tristana décroche bien le téléphone, on la voit et ne fait pas que l'entendre... la scène finale est de flash-back mais sans images fantastiques. Peu importe, je la préfère racontée ainsi, car comme souvent je préfère l'histoire écrite au film, cela donne plus de liberté à l'imagination. De Buñuel j'en préfère d'autres, et Catherine Deneuve m'ennuie

cette citation est extraite de Creepy, de Yutaka Maekawa, Polar, 2017 (p. 167-170) Il a valu à son auteur « le 15è grand prix de jeune auteur de littérature policière japonaise [né en 1951, il a alors 61 ans...]. Sa publication en 2012 marque le début de sa carrière d'écrivain. »





2016

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