PATLOTCH / NOUVELLE THÉORIE du COMMUNISME et de la RÉVOLUTION

LA CONSTITUTION EN CLASSE CONTRE LE CAPITAL DES LUTTES PROLÉTARIENNES, FÉMINISTES, DÉCOLONIALES et ÉCOLOGISTES
 
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 PAUVRETÉS et RICHESSES : produit de l'exploitation et des dominations capitalistes

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Patlotch



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MessageSujet: Re: PAUVRETÉS et RICHESSES : produit de l'exploitation et des dominations capitalistes   Mar 3 Oct - 6:40


Selon une étude de l'association des petits frères des Pauvres, 300 000 personnes de plus de 60 ans sont dans un isolement extrême. C'est l'équivalent d'une ville comme Nantes. Cela signifie qu'elles ne voient plus leurs familles, leurs amis et qu'elles ne parlent pas, non plus, à leurs voisins.


Une femme retraitée sur deux habitant seule vit sous le seuil de pauvreté
Crédits : Fanny Berriau

Citation :
Selon un rapport publié ce jeudi par l'association "Les petits frères des Pauvres", l'isolement et la solitude s'accentuent de plus en plus lorsqu'on vieillit. Et les premières concernées sont des femmes, de plus de 75 ans, avec des revenus modestes. Témoignages et analyse en ce dimanche journée internationale des personnes âgées.

"J'ai peur qu'on me retrouve morte chez moi, 6 mois après"

Simone a 83 ans. Cette parisienne vit dans le 8e arrondissement de Paris. Elle vit seule dans un petit studio de 16 mètres carrés. Ce qui est dur pour la vieille dame, c'est d'être éloigné de son petit frère : il habite à plus de 2h30 de son appartement. Mais aussi, de ne plus pouvoir danser. La danse représentait toute sa vie :


Citation :
Ma vie c'était la danse, je n'avais pas le temps de faire autre chose (...) Bien souvent, c'est triste quand on est seul. Personne ne vient me voir, je n'ai plus personne. J'ai horreur d'être entre quatre murs, donc, si il fait beau, je vais dehors sur un banc public. J'ai peur qu'on me retrouve morte, six mois après, chez moi.

Ce qui caractérise les personnes souffrant d'isolement ou de solitude est le fait de moins sortir : une personne âgée sur trois ne sort pas de chez elle tous les jours. Plus on vieillit, plus on a du mal à se déplacer : 10% des plus de 85 ans restent chez eux.

Un tiers des Français de plus de 60 ans n'a plus personne à qui parler de ses problèmes personnels

Jean, 77 printemps, vit lui aussi seul à Paris. Son quotidien se résume à écrire et à dessiner dans son appartement. Le vieil homme accepte sa solitude. Il l'explique très simplement :


Citation :
J'ai écrit des romans et encore d'autres livres, tout cela m'a conduit à une solitude logique par rapport aux critères de la société dans laquelle on vit. Je sens que quelque chose est faux dans cette société, je me sens en porte à faux vis à vis de celle-ci à cause de ma solitude.


Une femme retraitée sur deux habitant seule vit sous le seuil de pauvreté

Selon cette étude, les femmes de plus de 60 ans sont très touchées par la solitude et l'isolement. Des femmes qui ont une plus grande espérance de vie que les hommes. Veuves ou pas, elles finissent donc par être seules dans leur maison. Cette "mort sociale" s'accentue aussi en fonction des revenus : moins on a d'argent, moins on a de contacts avec ses voisins ou ses amis. Michel Billé, le sociologue de ce rapport, précise :

Citation :
Pour développer la "silver économie" , il convient de présenter les vieux comme plein de pognon. Ils pourront prendre l'avion, le bateau, partir en vacances aux sports d'hiver ou à la mer. Même si toutes les personnes âgées ne sont pas pauvres. Cette situation de précarité et de pauvreté vient encore accentuer le phénomène d'isolement. Comment faire pour acheter un moyen de communiquer pour éviter l'isolement ? Comment voyager, retrouver des amis ? Cette situation de précarité vient compliquer énormément la situation.

"On aurait dit il y a quelques années exclusion, "mort sociale", je trouve le terme terrible mais il faut accepter de le regarder en face"

Pourtant, selon cette étude, la solitude et l'isolement n'entament pas le moral des plus de 60 ans. Ils sont 88% à se dire heureux dans la vie. Ils sont même plus satisfaits que l'ensemble des Français (seulement 82% se disent heureux).

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Patlotch



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MessageSujet: Re: PAUVRETÉS et RICHESSES : produit de l'exploitation et des dominations capitalistes   Mar 10 Oct - 18:13


La dernière étude de l’Insee sur les niveaux de vie met en relief un contraste saisissant entre les quartiers.


Le quartier Wilson de Reims figure parmi les quartiers les plus pauvres de Reims
Photographe: Archives / Frederic Canon

Citation :
Neuf ans après le début de la crise économique de 2008, certains indicateurs économiques laissent penser que la situation économique s’améliore. Une tendance moins évidente lorsque l’on s’attarde sur les richesses par quartier.

Si la catégorie de population la plus aisée (10 % de la population française) voit son niveau de vie encore augmenter (de +1,4 à +2,3 %). Les plus pauvres, par contre, continuent de souffrir.

Quand on passe les quartiers des communes de plus de 10 000 habitants, dont celles de nos territoires, au microscope la situation est encore plus parlante. La Gazette des communes a scruté ces chiffres livrés par l’Insee. Attention, les quartiers mentionnés dans cette étude ne reprennent pas les frontières administratives mais correspondent aux zones « iris » (îlots regroupés pour l’information statistique par l’Insee).

Si ce média appelle à se «  méfier de la caricature  ». Le seuil de pauvreté ne voulant pas dire que toutes les personnes répertoriées vivent dans la misère. La concentration de populations défavorisées a «  des conséquences évidentes au niveau local sur l’école, la politique du logement, ou encore de l’emploi  ».

La pauvreté concentrée en centre-ville


Les statistiques de l’Insee révèlent que les populations les plus pauvres ne sont pas agglutinées en périphérie comme cela a été plusieurs fois affirmé mais en pleine ville (jusqu’à 70 à 80 % de la population dans certains quartiers de France métropolitaine).

Un constat déjà dressé par l’institut de la statistique en 2015, d’après des chiffres de 2012. Les villes-centres étaient les plus touchées par la pauvreté (19,5 %) dans les pôles urbains par rapport aux banlieues (13,9 %).

Dans la Marne, l’Aisne et les Ardennes, les quartiers sont loin des 80 % de taux de pauvreté du quartier Jean-Perrin, à Nîmes, mais ils sont plusieurs à compter une majorité de défavorisés.

Dans la Marne

La ville de Reims fait partie de la première moitié des cent plus grandes villes françaises les moins pauvres. Elle est classée au 45e rang mais son taux de pauvreté reste néanmoins supérieur à la moyenne nationale, avec 21,1 % soit 34 000 personnes sur 159 991.

Mais, dans le détail de certains quartiers, les taux explosent.

Les populations les plus pauvres sont concentrées dans trois quartiers du sud de la ville : Pays de France-Est avec un taux de pauvreté de 64,8 % soit 1 247 personnes sur 1 924, Croix du sud-sud-ouest avec un taux de 63,6 %, soit 1 655 personnes sur 2 602 et Pays de France-Centre avec un taux de 57,2 % soit 1 137 personnes sur 1 988.

À noter que le quartier rémois Pays de France-Est est le 27e quartier le plus pauvre de France sur 257 de 105 communes selon les statistiques.

Wilson nord, Châtillons centre et Croix-Rouge université centre-est arrivent juste après avec des taux de revenus bas déclarés (60 % du revenu médian, moins de 1 015 euros mensuels) respectivement à 65,9 %, 62,4 % et 64,6 %.

Comment ces chiffres se traduisent-ils dans les autres villes importantes de la Marne ? À Vitry-le-François, c’est le quartier Fauvarge qui compte le plus de bas revenus avec un taux de 45,2 %.

À Épernay, Bernon Bellenoue-centre (66 %) et Vignes blanches Beausoleil Ouest (44,5 %) constituent les quartiers les plus pauvres. Un contraste saisissant, par exemple, avec le quartier Coteaux nord-ouest-sud qui ne compte que 13,5 % de la population déclarant des revenus inférieurs à 60 % du revenu médian.

Enfin, à Châlons-en-Champagne, ville préfecture, les populations les plus pauvres se retrouvent dans les quartiers entourant le centre-ville : Verbeau (52 %), Schmit (49,1 %), Bidée (49,1 %), Laforest (48,8 %), Oradour (47,4 %) et Vallée Saint-Pierre (41,9 %).

Le taux de pauvreté par villes 2013
: graphique dans l'original

Dans l’Aisne

À Laon, le quartier Centre social concentre à lui seul 80,4 % de personnes pauvres (887 sur 1 409 habitants). À Saint-Exupéry Moulin Roux ce taux est de 64,1 % et 60,2 % à La Fontaine.

À Soissons, le quartier Presles 2 est également fortement concerné. Parmi les 1674 résidents, 1 035 sont désignés comme pauvres soit 61,7 %.

La proportion de pauvres dépasse largement les 60 % dans certaines zones de Saint-Quentin telle que le quartier Europe-Remicourt.

Du côté de Château-Thierry, les taux sont moindres : 34,3 % pour le centre-ville, 25 % à Mare Aubry et 15,5 % à Gerbois-Saint-Martin.

Les proportions augmentent à nouveau dans les petites villes du département. Dans le quartier Nord-Ouest de Chauny les pauvres constituent la moitié de la population (49,9 %). Même constat dans une partie du centre-ville de Tergnier (47,9 %) ou dans le quartier du Viviers à Villers-Cotterêts (46,9 %).

Dans les Ardennes


À Charleville, les chiffres sont éloquents. Si l’on retient uniquement les villes de plus de 10 000 habitants, le quartier de la Ronde Couture ferait partie des zones les plus pauvres de France.

Avec un taux de pauvreté de 60,1 %, le centre du quartier serait ainsi le 59e plus pauvre de France. Au total, l’étude recense 1 070 «  personnes pauvres  » contre 1 748 pour le sud-est du quartier (56,30 % de taux de pauvreté) et 1 107 pour le sud de Manchester (51,9 %).

Et dans plusieurs quartiers de Sedan, la moitié des habitants vivent avec moins de 1000 euros par mois. 50 % au centre, 59,5 % pour la Zup et 46,7 % à Torcy.

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Patlotch



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MessageSujet: Re: PAUVRETÉS et RICHESSES : produit de l'exploitation et des dominations capitalistes   Mer 11 Oct - 3:50


Study finds 58% of city’s residents in poverty are living in working households compared with 28% two decades ago. More than half of the 2.3 million Londoners living in poverty are members of households in which someone is earning money, research has found.


The top 10% of households in London own just over half the city’s wealth,
while the bottom 50% own 5%. Photograph: Dominic Lipinski/PA

graphiques et courbes dans l'original
Citation :
The overall poverty rate in London has fallen slightly from 29% to 27% over the past six years, because of rising employment levels, but having a job is not enough to protect a huge number of residents from financial hardship.

According to a study by the Trust for London, 58% of Londoners who are in poverty are living in a working family, the highest this figure has ever been. The proportion is up from 44% a decade ago and 28% two decades ago.

Mubin Haq, director of policy at the Trust for London, which works to tackle poverty and inequality in the capital, said: “Despite record levels of Londoners in work, poverty rates have only nudged down slightly over the last few years. Over 2 million Londoners are struggling to make ends meet. That’s more than the entire populations of Manchester, Liverpool, Bristol and Newcastle combined. The reality remains, that for many work does not pay enough, or offer the security that people need.”

The report also shows that wealth inequality is more extreme than income inequality in London, with the top 10% of households owning just over half the city’s wealth, and the bottom 50% of households owning 5%. The amount of wealth held by the bottom tenth of households decreased by a third in London between 2010–12 and 2012–14, whereas across Great Britain it fell by just 2%.

The high cost of housing in the capital largely explains the higher rate of poverty in London (27% of Londoners, compared with 21% across England). The rising cost of rents and the lack of availability of social housing mean that more people in poverty now live in the private rental sector than in any other kind of housing tenure, nearly 1 million; the number of children living in poverty in this sector has tripled over the past 10 years.

Low pay and insecure employment are both contributory factors. In the last decade, weekly pay in London has fallen, and a larger proportion of people were earning less than £200 a week in 2016 than in 2006, the study shows. The number of workers in London on temporary contracts was at an all-time high in 2016 (260,000), and the proportion of those on a temporary contract who were looking for full-time work had risen from one in four to one in three in the past decade.

Overall, 700,000 children (37%), 1.4 million working-age adults (24%) and 200,000 pensioners (19%) live beneath the official poverty line. Households whose income after housing and taxes have been deducted is below 60% of the median income are counted as being in poverty, according to the official government definition.

Although the poverty rate has fallen slightly, the number of people living in deep poverty (defined by those surviving on less than 50% of median income, rather than 60%) has risen by 1.5% in the past five years. About 8,100 people were recorded sleeping rough in 2016-17, almost three times the number in 2006. There has also been a huge jump in the number of families living in temporary accommodation, arranged by the local authority. There were 54,000 households in temporary accommodation in the first quarter of 2017, a 48% increase on five years previously.

The number of people receiving out-of-work benefits has fallen substantially from the post-recession peak of about 700,000 in 2009 to 470,000 in 2016, but the report notes that only 41% of unemployed adults receive unemployment benefit. The number of families affected by the benefit cap has risen from 8,900 to 15,300 since the cap’s threshold was lowered in 2016.

The Treasury has been approached for comment.

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